Parc ancien et patrimonial (26 % de logements construits avant 1919), 274 logements au total.
À Le Bouchage, commune similaire à 8 km, la part de propriétaires est de 56,5 %
Avec 274 logements dont 190 résidences principales, 59 résidences secondaires et 25 vacants, Lizant combine plusieurs fonctions résidentielles. La maison individuelle domine très largement, avec 97,1 % du parc. Lizant est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, en contexte de plaine (altitude moyenne: 134 m).
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 85,8 % de propriétaires occupants.
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 25,7 % du parc remonte à avant 1919. Le parc de Lizant présente des performances DPE contrastées: classe dominante C et 244 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 31,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). 44,5 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Lizant conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (-0,4 %). Profil fortement motorisé: 47,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Lizant est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine. Le parc résidentiel de Lizant s'inscrit dans un territoire en contexte de plaine (altitude moyenne: 134 m).
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 274 logements dont 190 résidences principales, 59 résidences secondaires et 25 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 274 logements du parc, 69 % assurent la fonction de résidence principale, contre 22 % de secondaires et 9 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 26 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (30 %), 10 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le graphique montre une moyenne de 4,9 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (54 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 277 | 275 | 274 |
| Rés. principales | 201 | 193 | 190 |
| Rés. secondaires | 46 | 56 | 59 |
| Vacants | 30 | 26 | 25 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 85,8 % de propriétaires occupants, 11,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 45 % au autres sources (bois notamment), 29 % en électricité, 25 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 6 % sans véhicule, 46 % mono-motorisés, 47 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 211 à 274, soit +30 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 46 | 47 | 36 | 45 | 49 | 36 |
| Dont vacants > 2 ans | 28 | 25 | 23 | 25 | 23 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 25 % des logements et 27 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (28 %), 59 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 300 kWh/m²/an, contre 258 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 41 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0