romancier, auteur dramatique, critique littéraire, journaliste et photographe français
Né(e) et décédé(e) iciParis 9e rassemble 131 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 186 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
131 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
L'église (actuellement église Saint-Louis-d'Antin) ; les parties suivantes des bâtiments conventuels (actuellement lycée Condorcet) : façade sur rue, façades et toitures sur cours des bâtiments entourant le cloître, galeries du cloître : classement par arrêté du 10 avril 1981 - La façade du lycée Condorcet, 8 rue du Havre : inscription par arrêté du 10 avril 1981
Précision sur la protection
Les façades et toitures du bâtiment sur rue ; le vestibule d'entrée ; la cage d'escalier ; les vantaux de la porte principale (cad. 09 : 03 AU 44) : inscription par arrêté du 22 mars 1990
Précision sur la protection
Façades et toitures ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; jardin d'hiver : inscription par arrêté du 25 mars 1980
Historique
Hôtel particulier construit en 1901 pour l'éditeur de musique Paul de Choudens, par Charles Girault, architecte du Petit Palais. D'inspiration baroque, cet hôtel abrite depuis 1944 l'Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues ; la façade sur jardin et la toiture correspondante ; le vestibule avec son décor : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La décoration du 18e siècle du grand salon carré et le décor sculpté du 19e siècle de l'ancienne salle à manger au premier étage de l'immeuble : inscription par arrêté du 11 avril 1958
Historique
Hôtel construit dans le dernier quart du 18e siècle. Il est habité par la famille Mercy-d'Argenteau, puis par la famille de Laborde et d'autres familles avant d'être vendu en 1834 à la compagnie d'assurances générales sur la vie. Plusieurs personnalités habitèrent la demeure au début du 19e siècle : Boiëldieu, Rossini...Les salons de réception et le grand salon carré, entouré de colonnes corinthiennes et possédant des bas-reliefs allégoriques en dessus-de-porte, ont gardé leur décoration du 18e siècle. La décoration de l'ancienne salle à manger serait due à Charles Garnier et date de 1890.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’ancien hôtel Dosne-Thiers, actuelle bibliothèque Thiers, située 27 place Saint-Georges, sur la parcelle n°63, figurant au cadastre section AH, tel que délimité par un liseré rouge sur les plans annexés à l’arrêté : les façades et toitures, y compris le passage cocher avec son pavement de sol, l’escalier d’honneur et sa cage, la grande salle abritant la bibliothèque au deuxième étage, ancien cabinet de travail de Thiers : inscription par arrêté du 31 mars 2021
Historique
Achevé en 1875, l'hôtel Dosne-Thiers est la reconstruction d'un hôtel particulier détruit lors de l'insurrection de la Commune de Paris, en mai 1871. Appartenant à Adolphe Thiers, qui en avait hérité de sa belle-famille, l'ancienne bâtisse a cristallisé la violence révolutionnaire à l'encontre de Thiers, fraichement élu chef du gouvernement de la République par le Parlement. Financée par les subsides de l'État, la commande de la reconstruction est passée à l'architecte Aldrophe, sur la recommandation de la famille Rothschild. Le nouvel hôtel élève ses façades de style Régence au cœur du quartier Saint-Georges, né de l'élan spéculatif immobilier des années 1830-1840 qui a vu émerger nombre de lotissements dans le nord parisien. Dès 1875, il abrite la demeure des époux Thiers et de la sœur de Mme Thiers, Félicie Dosne. Il s'agence selon trois niveaux, les salons du rez-de-chaussée pour la vie mondaine, les appartements privés au premier étage et le cabinet de travail de Thiers au second, à proximité des chambres des domestiques. À la mort des deux époux, Mlle Dosne occupe encore l'hôtel plusieurs années avant de léguer le bien à l'Institut de France, avec la bibliothèque personnelle et la collection d'objets d'art de Thiers, en 1905.
Précision sur la protection
L'hôtel, y compris le sol de la cour et le sol du jardin (à l'exception des parties classés) (cad. 09 : 01 AF) : inscription par arrêté du 23 octobre 1964 - Les façades et les toitures du corps principal entre cour et jardin (cad. 09 : 01 AF) : classement par arrêté du 4 mai 1984
Historique
Victor Hugo y demeura de 1871 à 1874.
Précision sur la protection
La devanture (cad. 09 : 02 AR 79) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boutique du confiseur et confiturier Tanrade aménagé en 1927, en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle, par l'architecte P. Petit. La façade, à décor plaqué de marbre en deux tons, est caractéristique d'un certain classicisme des années 1920, influencé par l'Art Déco. Le nom de Tanrade, en lettres dorées, a été déposé en 1989. Le magasin est occupé aujourd'hui par une boutique de vêtements pour enfants.
Précision sur la protection
Décors intérieurs (cad. 09 : 03 AU 65) : inscription par arrêté du 13 avril 1989
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. 09 : 01 AJ 49) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990
Historique
Le premier casino de Paris, constitué d'un promenoir, d'un café et d'une salle de danse, est construit dans les années 1880 par les architectes Aimé-Louis-Joseph Sauffroy et Ferdinand Grémailly ; il ouvre à l'origine sur la rue Blanche. Il est transformé en 1891 par l'architecte Edouard Niermans qui y crée une scène. Une extension perpendiculaire à la salle, servant de café, est scindée en 1905, pour devenir le théâtre de Paris. Plusieurs incendies marquent l'histoire du Casino de Paris. L'un d'eux entraîne une réfection complète en 1917 : l'architecte Marcel Oudin aménage pour l'impresario Léon Volterra une salle moderne de 1 500 places ; l'entrée est reportée sur la rue de Clichy et reçoit la façade actuelle en béton armé, ornée de mosaïque et d'un vitrail central de style Art Nouveau (restauré en 1989) , tandis que la salle est dotée du premier balcon en béton armé réalisé en France. Un nouvel incendie en 1922 est l'occasion d'installer une cage de scène ultra-moderne et de rhabiller l'intérieur, dans un art-déco aujourd'hui très retouché.
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures du central téléphonique, 15-17 rue du Faubourg-Poissonnière, 2-12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire (cad. 09-03 AW 88, 89) ; bureau de poste à rez-de-chaussée, 12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire, avec sa coupole et l'ensemble de la cage d'escalier donnant sur la rue du Conservatoire (cad. 09-03 AW 89) : inscription par arrêté du 26 mai 1999
Historique
Construit de 1911 à 1914, le central téléphonique, monolithe de ciment armé, présente une disposition inusitée. Le Coeur, disciple d'Anatole de Baudot, adopte le parti consistant à séparer les fonctions bureaux et usine et exprime, aussi bien en façade qu'en plan, la destination distincte des locaux. A l'angle des rues, un haut mur aveugle relie deux élévations tout à fait différentes ; l'ornementation très riche : fer forgé ondoyant de Szabo, frise en pâte de verre bleue et jaune, émaux de la coupole, ... adoucit le découpage orthogonal des façades. L'intérieur n'a pas conservé d'éléments significatifs de ses dispositions d'origine. A partir de 1919, Le Coeur entreprend la construction du bureau de poste, sur l'emplacement de l'ancien conservatoire de musique, dans le prolongement du central téléphonique. Les étages servent d'extension aux salles de multiple du central. Au rez-de-chaussée, le bureau de poste comporte une salle du public couverte d'une coupole de grande dimension, conçue en ciment armé ajouré de verres. Les façades extérieures prolongent, simplifiées, celles du central.
Précision sur la protection
Ensemble des façades et toitures, y compris les façades en retour sur les rues Bergère et du Faubourg-Montmartre ; sols ; les deux passages d'accès avec leurs grilles (cad. AV 9 à 12, 14 à 20, 42 à 45) : inscription par arrêté du 9 octobre 1990
Précision sur la protection
Pompe dans la cour du 59 rue de Provence et porte monumentale sur rue : inscription par arrêté du 8 décembre 1927 ; Façades et toitures sur rue ainsi que le vestibule du 59 rue de Provence et les deux passages charretiers 57 et 61 rue de Provence : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures (à l'exception des n°s 1, 3, 5, et 13, 15, 17, 19) ; façades et toitures en retour sur les rues Bleue (n° 5) et Richer (n° 14) ; sols (comprenant rue, square et fontaine) , portes d'entrée, vestibules et escaliers des immeubles susvisés (cad. A 84 à 89, 92 à 95, 97 à 102, 106 à 109) : inscription par arrêté du 7 juin 1991
Précision sur la protection
Façades et toitures ; parties intérieures suivantes : au rez-de-chaussée, vestibule d'entrée, salle des pas perdus (agence Bergère) , y compris sa charpente métallique située dans les combles, couloir d'accès à l'escalier d'honneur, escalier d'honneur avec ses piliers ; au premier étage, bureaux et couloirs de direction, salle du conseil (cad. AW 91) : inscription par arrêté du 19 février 1991
Précision sur la protection
Façade (cad. AD 4) : inscription par arrêté du 31 juillet 1991
Précision sur la protection
La totalité des bâtiments abritant le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, situés 2bis rue du Conservatoire, sur la parcelle numéro 90 section AW : classement par arrêté du 29 novembre 2024
Précision sur la protection
Devanture (cad. 09 : 03 AV 58) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
L'église en totalité, avec ses rampes d'accès et le square d'Estienne-d'Orves qui lui est lié (cad. AK 01 32, 37) : classement par arrêté du 8 janvier 2016
Précision sur la protection
L'église en totalité (cad. 09-02 AN 36) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
Un concours fut ouvert en 1822 pour l'érection d'une église dédiée à Notre-Dame-de-Lorette devant desservir le quartier nouveau de Saint-Georges. L'architecture proposée par Hippolyte Lebas, élève de Percier, s'inspire des basiliques chrétiennes de Rome. Le riche programme iconographique a nécessité la collaboration de nombreux artistes. C'est un des édifices les plus caractéristiques de l'époque de la Restauration, consacré en 1836.
Précision sur la protection
L'église en totalité (cad. 09-03 AN 70) : classement par arrêté du 21 mars 1983
Historique
Eglise construite en 1854-1855 par l'architecte L.-A. Boileau. Celui-ci utilise une ossature métallique auto-porteuse qui donne une grande légèreté et une grande luminosité à l'édifice. Le riche décor se déploie sur la maçonnerie, utilisée comme simple remplissage.
Précision sur la protection
Les façades et toitures des quatre bâtiments d'origine A, B, C, D (cf. plan annexé à l'arrêté) ; les parties communes des bâtiments A et D ; le sol de la cour ; la fontaine (cad. BD 109) : inscription par arrêté du 9 décembre 2003
Historique
Programme de la fin de la première moitié du 19e siècle. Rare témoignage de phalanstère urbain, implanté dans la ville, sans lien direct avec un site industriel.
Précision sur la protection
Devanture (cad. 09 : 03 AN 42) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Immeuble (cad. 09 : 03 AW 56) : inscription par arrêté du 9 septembre 1994
Historique
Complexe social, éducatif et sportif, inspiré des modèles américains de la Young Men Christian Association et réalisé en 1892-1893 par l'architecte E. Bénard.
Précision sur la protection
Façades et toitures du Grand Hôtel sur le boulevard, les rues Scribe et Auber, les places de l'Opéra et Charles Garnier ; salle à manger du Grand Hôtel (dénommée aussi Salle des Fêtes) avec son décor ; salle avec décor du Café de la Paix : inscription par arrêté du 22 août 1975
Précision sur la protection
Hôtel (cad. 09 : 03 AX 123) : classement par décret du 8 avril 1976 ; Grille de l'hôtel : inscription par arrêté du 15 juillet 1986
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 10 janvier 1964
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’hôtel Bénazet, situé 60-62 rue de la Victoire, sur la parcelle n° 33, figurant au cadastre section AM : les trois salons du rez-de-chaussée et leur décor, tels que délimités sur le second plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 19 avril 2023
Historique
L'hôtel particulier, implanté classiquement entre cour et jardin, est construit entre 1775 et 1778 pour le vicomte Joseph de Saint-Chamans, à l'époque où le quartier de la Chaussée d'Antin est urbanisé et attire une population aisée d'aristocrates, de financiers et d'artistes. Il est fortement transformé en 1865 par l'architecte Charles Couteau (1824-1897) pour l'homme d'affaires Oscar Edouard Bénazet (1801-1867), qui a fait fortune en dirigeant le casino de Baden-Baden, en Allemagne : il est surélevé d'un étage, sa façade sur cour est simplifiée, il est doté côté jardin d'un nouveau perron et d'une véranda et il est intérieurement entièrement réaménagé, tandis que ses dépendances sur rue sont remplacées par un immeuble de rapport. A l'occasion de ces travaux, les trois salons disposés en enfilade au rez-de-chaussée, côté jardin, ont reçu un décor de boiseries et de staff néo-XVIIIe siècle, enrichi de peintures sur toiles marouflées dues en grande partie à Alexis-Joseph Mazerolle (1826-1889). Celui-ci est l'auteur, dans le salon central, des cinq médaillons en dessus de porte illustrant les arts, et de quatre autres, situés dans les écoinçons du plafond, représentant les quatre saisons. Il a aussi réalisé la grande peinture du plafond du salon ouest, qui fait l'éloge du vin et de la table sous la forme d'une scène allégorique ou mythologique. L'attribution à son pinceau des dessus de portes du même salon, consacrés à des trophées de chasse, et de ceux du salon est, figurant des instruments de musique, ainsi que des plafonds, représentant de simples ciels, du salon central et du salon est, est moins certaine. L'intérêt de l'ensemble tient aussi à la façade principale et surtout au porche de l'immeuble sur rue, au style néo-Renaissance très orné et marqué par l'influence du Louvre.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. 09 : 03 AY 55) : inscription par arrêté du 29 décembre 1987 ; Ancienne antichambre, ancien salon, ancienne chambre, salon, boudoir (cad. 09 : 03 AY) : classement par arrêté du 29 décembre 1987
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue de l'hôtel (sauf le bâtiment clôturant la cour) (cad. 09 : 02 AR 27) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; décoration de la chambre à coucher du 18s : inscription par arrêté du 26 octobre 1927
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’hôtel néogothique, situé 1 avenue Frochot, sur la parcelle n° 31, figurant au cadastre section AE tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l’arrêté : la façade sur cour et les toitures, sans le perron, le vestibule et son décor, l’ancienne salle à manger, actuel salon de musique, et son décor : inscription par arrêté du 24 novembre 2021
Historique
Alors que la spéculation immobilière de l'arrondissement prend son essor sous la Restauration, entraînant l'âge d'or des lotissements parisiens, les nouvelles constructions transforment le visage des quartiers Saint-Georges et de la Nouvelle Athènes, pour ne citer que les plus célèbres. En 1824, les promoteurs Charles Picot et Fortuné-Antoine Brack rachètent diverses propriétés pour monter une petite opération immobilière exclusivement résidentielle, entre la place Saint-Georges et la place Pigalle. Il s'agit de terrains d'une ancienne propriété d'émigrés, acquis en 1796 comme bien nationaux puis revendus en plusieurs lots. La rue Brack, actuelle avenue Frochot, est ouverte en 1826. Divisant les terrains en deux rives, la voie de 7 m de largeur désenclave l'intérieur de l'ilot, desservant les parcelles individuelles qui se succèdent le long d'une pente douce, en courbe et bordée d'arbres. Une décennie s'écoule avant les premières constructions, selon un plan en partie établi et des règles relatives aux gabarits, à la hauteur, à l'implantation de jardins et cours en avant des façades, etc. Il en résulte une série cohérente de maisons, caractéristique du Paris romantique. Devenue une cité privée, l'avenue se caractérise par son unité typologique et sa diversité stylistique -constructions néo-classiques, néo-gothiques, néo-renaissance. Fréquentée dès l'origine par des artistes et mécènes, on y trouve tant des ateliers d'artistes (Eugène Isabey, Toulouse-Lautrec, Chassériau, Gustave Moreau), que des hôtels particuliers à destination de la bourgeoisie mais aussi des maisons de campagne servant de lieu de villégiature pour les aristocrates et le corps diplomatique. Le n°1 est un hôtel particulier, construit de 1837 à 1839 pour une commanditaire demeurée mystérieuse, Mademoiselle Rosalie Jeanne Hiss. Quant à l'architecte, il n'est pas connu.
Précision sur la protection
L'atelier d'Ary Scheffer ; les façades et les toitures de la maison d'habitation au fond de la cour, de l'atelier d'Henry Scheffer et des dépendances de l'atelier d'Ary Scheffer : inscription par arrêté du 3 mai 1956
Historique
Cet ancien hôtel particulier du quartier de la Nouvelle Athènes a été la propriété du peintre Ary Scheffer. Transformé en musée, il présente des collections de souvenirs et d'objets d'art. Dans la maison principale, se trouvent des souvenirs de George Sand ; de l'autre côté de la cour, se trouve l'atelier d'Ary Scheffer. La propriété de l'hôtel (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune le 1er janvier 2007. £
Précision sur la protection
Façades et toitures ; chambre de Madame Talma avec son décor : inscription par arrêté du 2 mai 1975
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 19 octobre 1927 - Les façades sur rues et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
Rossini y habita à partir de 1857.
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 4 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue ; les façades et les toitures sur cour : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AR 26) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 19 octobre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AR 24) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AR 21) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que les façades sur cour et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade sur rue (y compris les arcades du rez-de-chaussée et les vantaux du portail d'entrée) et toiture correspondante (cad. 09 : 02 AL 77) : inscription par arrêté du 16 juillet 1984
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que la façade sur cour et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; façades sur cour, sur jardin et toitures correspondantes : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977, modifiée par arrêté du 20 janvier 2003
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AR 25) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade (y compris le décor sculpté et les ferronneries) et toiture sur la rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures ainsi que le vestibule d'entrée et les deux pièces avec décor au rez-de-chaussée (cad. 09 : 01 AD 22) : inscription par arrêté du 30 avril 1982
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade du bâtiment sur cour avec bas-reliefs représentant les Quatre Saisons : inscription par arrêté du 19 octobre 1927
Précision sur la protection
La façade sur rue, à l'exclusion de la toiture : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
Hôtel construit vers 1840 par Courtiller dans le style de la Renaissance.
Précision sur la protection
Immeuble (cad. 09 : 02 AL 20) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Précision sur la protection
Façades sur cour ; décoration de la salle de bains et du petit salon : inscription par arrêté du 19 octobre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues ainsi que le passage charretier : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Vantaux de la porte : classement par arrêté du 17 août 1945
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La façade sur rue, à l'exclusion de la toiture : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
La porte a disparu depuis 1951 ; un nouvel immeuble s'élève à la place de l'ancienne maison.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Petit salon avec son décor au rez-de-chaussée : classement par arrêté du 24 décembre 1980 ; Façade et toiture sur rue ainsi que la fontaine sur cour : inscription par arrêté du 24 décembre 1980
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que la façade sur jardin et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que le premier niveau de la façade sur cour et les vestibules : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, y compris les vitraux ; la salle de bain d'un appartement du premier étage situé dans l'immeuble (cad. AE 0013) : inscription par arrêté du 27 juin 2003, modifié par arrêté du 3 novembre 2020
Historique
Immeuble édifié vers 1830-1840, orné d'un vaste vitrail des années 1920-1930 représentant une vague inspirée d'Hokusai. Après avoir été le "Shangai", cabaret des années 20, l'édifice est aménagé en 1954 pour devenir théâtre. Depuis 1979, ce rez-de-chaussée abrite une académie privée de jeux.
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues et sur cour, à l'exception de la façade sur la seconde cour ; les trois passages cochers ; le sol de la cour et l'escalier et sa cage situés dans le bâtiment A (cad. AG 33, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 19 décembre 2008
Historique
Immeuble de rapport construit en 1838 à la suite du lotissement du quartier de la place Saint-Georges. L'immeuble conserve un porche au décor néoclassique et toutes les menuiseries d'origine. Dans le corps de bâtiment donnant sur les deux rues se trouve un escalier à noyau central ouvert. Un oculus zénithal au centre d'une coupole décorée, éclaire la cage d'escalier de plan ovale.
Précision sur la protection
L'escalier principal et sa cage (cad. AX 71) : inscription par arrêté du 6 octobre 2009, annulée par jugement du tribunal administratif de Paris du 16 décembre 2010
Historique
Immeuble construit par l'architecte Alfred Foliot-Sinval, présentant une façade représentative de la Troisième république. La cage d'escalier possède un décor de marbres et un escalier à palier déporté qui comporte une rampe en fer forgé au décor d'inspiration classique. Les bow-windows de la cage d'escalier, construits hors oeuvre, sont décorés de vitraux néo-médiévaux.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade (à partir du premier balcon) et toiture sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Les réclames pour la liqueur Bénédictine et la peinture Ripolin , situées sur le pignon du corps de bâtiment donnant sur la rue Hippolyte-Lebas (cad. AZ 146, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 6 septembre 2012
Historique
Ces trois publicités peintes sur le pignon de l'immeuble ont été révélées lors de la dépose d'une structure en bois adossée au pignon. Seulement deux ont pu être conservées et sont datées respectivement de 1907 et 1909. Elles sont les oeuvres des peintres Defoly et Eugène Vavasseur. La première vante les mérites de la liqueur Bénédictine et la seconde ceux des peintures Ripolin. L'une comme l'autre présentent un très bon état de conservation et se distiguent par la qualité de leurs couleurs. Elles demeurent, aujourd'hui, un témoignage des publicités à l'intérieur des villes.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue ainsi que le grand hall avec sa verrière, le grand escalier et la salle des coffres : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
Fondée en 1864, la Société Générale se rend acquéreur en 1905 d'un groupe de sept immeubles mitoyens datant de la fin du Second Empire, situés dans le quartier de l'Opéra. L'architecte Jacques Hermant y installe le nouveau siège parisien de la banque, ainsi que son agence centrale. Dans un exercice précoce de "façadisme", il ne conserve que les façades des bâtiments après curetage des intérieurs. Utilisant des dalles en béton armé, quatre niveaux en sous-sol sont créés pour loger les salles des coffres-forts. Au-dessus, une coupole à charpente métallique, édifiée par l'entreprise Moisant-Laurent et Savey, abrite le hall de l'agence proprement dite, doté d'un guichet circulaire. Les verrières sont dues à Jacques Galland et les pavements de mosaïque à la maison Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt. L'entrée principale, située au 29 boulevard Haussmann, comporte un fronton orné de sculptures réalisées par Jean Luc. L'ensemble est inauguré en juin 1912.
Précision sur la protection
Façades et décoration du salon circulaire : inscription par arrêté du 19 octobre 1927
Historique
Mirabeau habita l'hôtel en 1789.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que le vestibule et l'escalier : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue ainsi que la façade sur l'impasse et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La décoration Premier Empire du salon circulaire : inscription par arrêté du 19 octobre 1927 - Les façades et les toitures sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 30 décembre 1977 - Deux pièces au rez-de-chaussée et une pièce au premier étage de l'immeuble dit ancien hôtel Moreau (telles qu'elles sont indiquées sur le plan annexé à l'arrêté) ; une pièce au rez-de-chaussée et une pièce à l'étage de l'aile en retour dite "aile Lequeu" (telles qu'elles sont indiquées sur le plan annexé à l'arrêté) (cad. AT 61) : inscription par arrêté du 8 juillet 2003
Historique
Hôtel construit en 1797 par l'architecte François-Nicolas Trou, dit Henry. Edifice de deux étages avec portique d'entrée ionique. Une aile est ajoutée en 1801. Au milieu du 19e siècle, l'hôtel et l'aile sont surélevés de deux niveaux et les façades sont modifiées. En 1977, 400 fragments sculptés appartenant à la façade de Notre-Dame de Paris sont retrouvés dans la cour de cet hôtel. A l'intérieur, présence de décors polychromes.
Précision sur la protection
La fontaine située au fond de la rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977 - L'immeuble (cad. 09 : 01 AB 72) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990 - L'appartement s'étendant sur deux niveaux (cad. 09 : 01 AB 72) : classement par arrêté du 12 octobre 1995
Historique
Immeuble construit en 1884 sur les plans de l'architecte Drevet pour la chanteuse d'opérette Anna Judic. Sculptures de la façade dues à Georges Trugard. Auteur du décor intérieur de la fin du 19e siècle inconnu (vitrail de Charles Champigneulle). Architecture et décor éclectiques de la fin du 19e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et avenue : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage et cage d'escalier, sol de la cour et décors de l'appartement du premier étage du n° 13 ; façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage cocher avec sa porte métallique, sol de la cour du n° 15 ; façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage et cage d'escalier, sol de la cour du n° 17 (cad. 09 : 03 AW 64, 116, 63) : inscription par arrêté du 22 mars 1990
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue des immeubles situés 3, 5, 7 rue Auber, 1 rue Boudreau, 4, 6, 8 boulevard des Capucines, 3, 3bis, 5, 7, 9, 11, 13 rue de la Chaussée-d'Antin, 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16 rue Halévy, 1 rue des Mathurins, 1, 2, 3, 4, 5, 7 rue Meyerbeer, 9, 11, 11bis, 15, 17 rue Scribe, 2 rue Auber, 7, place Charles-Garnier : inscription par arrêté du 30 décembre 1977, modifiée par arrêtés des 16 mai 2013 et 14 juin 2013
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue des immeubles situés 7, 8 place d'Estienne-d'Orves, 1, 3, 5, 7 rue Blanche, 2, 4, 6, 8 rue Cheverus, 1, 3 rue de la Trinité, 1, 3, 5, 7 rue Morlot, 2, 4, 6, 8 rue de Clichy : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue des immeubles sis 7-9, rue Boudreau ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 5, square de l'Opéra-Louis-Jouvet ; les façades et les toitures sur cour, y compris le passage cocher de l'immeuble sis 6, square de l'Opéra-Louis-Jouvet ; les façades et les toitures sur rue et sur cour, ainsi que le passage cocher de l'immeuble sis 22, rue Caumartin ; la façade et la toiture sur rue de l'immeuble sis 24, rue Caumartin (cad. AR 98) ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 5, rue Boudreau ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 1-3, square de l'Opéra-Louis-Jouvet (cad. AR 99) (cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 13 juin 2005
Historique
A la fin du 19e siècle, le Crédit Foncier acquiert le terrain et abat les restes de l'Eden Théâtre au profit d'immeubles de rapport qui forment l'actuel square de l'Opéra, percé en 1896 à l'emplacement de l'Eden et du Grand Théâtre. Ce square était destiné à devenir le rendez-vous du Tout-Paris mondain. Le théâtre attirait du public bourgeois et le rez-de-chaussée des immeubles était occupé par des boutiques de luxe.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
La salle de spectacles avec son décor : classement par décret du 22 juin 1976
Historique
Salle de cinéma intégrée au début du 20e siècle dans un immeuble datant de la fin du 18e siècle. La salle est rachetée en 1921 par l'impresario Léon Volterra qui la fait aménager en music-hall par l'architecte Marcel Oudin. Elle est transformée à nouveau en 1923 par l'architecte Charles Rabussier et décorée d'une frise représentant une allégorie de la danse. En 1946, Le Palace redevient un cinéma avant d'être reconverti en night-club, haut lieu des nuits parisiennes des années 1980 ; il est fermé depuis 1996.
Précision sur la protection
Le lycée en totalité, y compris le sol de la parcelle et à l'exception de la surélévation contemporaine du pavillon donnant sur le 62 de la rue de Douai (cad. AA 1) : inscription par arrêté du 13 janvier 2016
Historique
Le lycée est construit à l'emplacement de l'ancien couvent des Dames Zélatrices de la Sainte-Eucharistie. Il est inauguré en 1913. Construit en plusieurs phases par le même architecte, Pierre Paquet, un premier bâtiment est élevé en 1913, en ciment armé et briques enfilées (système Cottancin) jouxtant le bâtiment central de l'ancien couvent. Agrandi en 1914 selon une composition symétrique et en reprenant les mêmes partis architecturaux et décoratifs, le lycée fait ensuite l'objet de travaux d'envergure entre 1930 et 1935. L'aile de l'ancien couvent est détruite et laisse place à deux ailes hautes qui ferment la parcelle en forme de losange. Une salle semi-enterrée couverte d'un dôme en pavés de verre abritant le réfectoire, et un gymnase coiffant la terrasse de l'aile sud, complètent l'édifice. Ce lycée incarne le trait d'union entre deux périodes et deux conceptions de la construction scolaire, tout en manifestant une grande unité de programme.
Précision sur la protection
Le salon (cabinet de la directrice) : classement par arrêté du 4 décembre 1923
Précision sur la protection
Façades et toitures (sauf la surélévation moderne) des anciens magasins : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Précision sur la protection
Parties du 18s : façade au fond de la cour, façade sur jardin et décoration du vestibule de la Justice de Paix : inscription par arrêté du 19 octobre 1927
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures sur rue et sur cour ; le passage cocher et son décor peint ; le hall d'entrée et son décor peint ainsi que le pavement du sol ; l'escalier principal et sa cage y compris le décor peint ; l'escalier de service (cad. BB 92, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 16 décembre 2014
Historique
Maison construite par Viollet-le-Duc en 1860. Il y résida de 1862 jusqu'à sa mort en 1879.
Précision sur la protection
La devanture (cad. 09 : 02 AR 86) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Fondée en 1898, la Maison du Miel s'installe vers 1930 en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. La devanture est réalisée en bois sculpté peint en faux marbre et doré. Les piédroits sont ornés de bas-reliefs à motif d'abeilles sur fond de soleil. Le magasin, dont l'intérieur est sans intérêt exceptionnel, conserve toujours la même fonction.
Précision sur la protection
Salle de théâtre : inscription par arrêté du 23 novembre 1964
Précision sur la protection
Le musée, en totalité : inscription par arrêté du 18 octobre 1979
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue La Fayette et de la rue Cadet (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AX 2) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 7 du métro, inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Auber et de la rue Scribe (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AS 22) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès, de type secondaire, est situé sur la place Charles-Garnier, à l'angle des rues Scribe et Auber. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Le passage lui-même ; les façades et les toitures des immeubles sis 10, 12, boulevard Montmartre et 9, rue de la Grange-Batelière comportant les deux entrées du passage : inscription par arrêté du 7 juillet 1974, modifié par arrêté du 26 novembre 2012
Précision sur la protection
Le passage lui-même ; les façades et les toitures des immeubles sis 6, rue de la Grange-Batelière et 31bis, rue du Faubourg-Montmartre comportant les deux entrées du passage : inscription par arrêté du 7 juillet 1974, modifié par arrêté du 26 novembre 2012
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur (cad. 09 : 03 AW 26) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. 09 : 02 AQ 40) : inscription par arrêté du 7 avril 1992
Historique
Sous-station de transformation électrique réalisée par l'architecte Paul Friesé en 1903 pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La première d'une série de sous-stations construites à Paris pour le métro ou pour la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, la sous-station Opéra, présente une façade vitrée à pans de fer. Elle a été surélevée en 1914 puis modifiée encore en 1927 et 1972. Elle est toujours utilisée par la RATP.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; façades sur le square et toitures correspondantes ; sol du square : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
Mademoiselle Mars y vécut de 1822 à 1829.
Précision sur la protection
Synagogue (cad. 09 : 02 AN 58) : classement par arrêté du 11 décembre 1987
Précision sur la protection
Le temple : inscription par arrêté du 21 juin 1958
Précision sur la protection
Les façades sur le square de l'Opéra-Louis-Jouvet, la salle (sauf l'espace scènique) , les foyers, les galeries de circulation publique et les toitures afférentes (cad. AR 98) : classement par arrêté du 22 décembre 1995 - Les façades, les toitures et l'intérieur du théâtre, à l'exception des parties classées, sis 4, square de l'Opéra-Louis-Jouvet, et la façade et la toiture sur cour du théâtre donnant 24, rue Caumartin (cad. AR 98) (cf plan annexé à l'arrêté) ; sont radiés de l'inventaire supplémentaire des monuments historiques les intérieurs de l'immeuble sis 4, square de l'Opéra-Louis-Jouvet, qui ne fait pas partie des intérieurs du théâtre : inscription par arrêté du 2 juin 2005
Historique
Comédie Parisienne édifiée en 1893 par Stanislas Loison. Remaniements en 1894 sous l'autorité de l'architecte Fouquiau. Le théâtre prend le nom d'Athénée Comique en 1896, puis Athénée en 1899. Dirigé par Louis Jouvet de 1934 à 1951.
Précision sur la protection
Parties vues et cachées de l'ancienne salle de billard (cad. AR 21) : inscription par arrêté du 23 mai 1991
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue et salle de théâtre avec son décor : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade sur rue ; salle et promenoir (cad. 09 : 03 AX 135) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990
Historique
Conçues à l'origine comme un music-hall, les Folies-Bergère connaissent une grande vogue vers 1875. La salle est reliée à la rue par le vaste espace qui devient typique des music-halls parisiens, le promenoir, long jardin d'hiver rectangulaire entouré de galeries. Doté en 1905 d'une façade art nouveau de Niermans, le théâtre est entièrement rhabillé en 1928 par Picaud, qui dresse le celèbre bas-relief art-déco représentant la danseuse Lila Nicolska. A cette époque, la salle devient un cabaret de nu et la libre circulation avec le promenoir est fermée. L'aspect de la salle, et surtout le promenoir, est aujourd'hui déformé par les adjonctions des années 1930 (Erté) et par des décors de revues laissés en place dans les années 1960.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues des immeubles ainsi que le vestibule, le foyer et la salle avec leur décor du théâtre Edouard VII situé 10, place Edouard-VII (cad. 09 : 02 AR 18) : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Historique
Le théâtre Edouard VII est au centre d'une opération immobilière réalisée de 1911 à 1913 sous la direction de l'architecte Henri Nénot. L'opération a pour objet la création de la rue et de la place Edouard VII, et comporte un hôtel de luxe, des bureaux, des commerces et un théâtre. Ce dernier, dont la façade s'intègre à l'ensemble de la place, est construit par l'architecte britannique Sprague. Depuis 1996, l'ilôt, qui comprend aussi l'Olympia, fait l'objet d'une nouvelle opération immobilière de grande envergure.
Précision sur la protection
Théatre Mogador (cad. 09 : 02 AL 33) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990
Précision sur la protection
Le théâtre (architecture et décor extérieur et intérieur (cad. 2015 00 AS 01 27) : classement par arrêté du 16 octobre 1923
Historique
La construction de l'opéra fut décidée par Napoléon III dans le cadre des travaux menés par le baron Haussmann. Charles Garnier remporte le concours en 1860 ; les travaux durent près de 15 ans et l'opéra n'est inauguré qu'en 1875.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique du 9e arrondissement de Paris (températures, précipitations mois par mois).
Musées, jardins et architecture remarquable
1 édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Balladur Jean (architecte);Lebeigle Benjamin (architecte et architecte d'ntérieur)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 9e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 9e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
avocate d'affaires et femme politique française
Né ici
acteur français
Né(e) et décédé(e) ici
musicien, chanteur, compositeur et acteur français
Né(e) et décédé(e) ici
musicien et facteur d'instrument de musique belge
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
chanteuse et actrice française
Né(e) et décédé(e) ici
philosophe français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
réalisateur français
Né ici
peintre et sculpteur français (1824–1904)
Né(e) et décédé(e) ici
pédagogue, pianiste, organiste, cheffe de chœur, cheffe d'orchestre et compositrice frança…
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 9e arrondissement de Paris
4 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 9e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Robin Campillo
film de Robin Campillo, sorti en 2017
série télévisée policière franco-belge, diffusée à partir de 2019
Réalisateur : Virginie Sauveur
téléfilm de 2017 de Léa Fazer
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
186 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| 9HÔTEL OPÉRA | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 91 pers. |
| ALBA OPÉRA HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 47 pers. |
| APPART’HÔTEL VILLA SOPI | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 28 pers. |
| ATN HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 72 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL ANJOU LAFAYETTE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 82 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL OPÉRA DROUOT | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 79 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL RONCERAY OPÉRA | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 258 pers. |
| BEST WESTERN PREMIER HÔTEL OPÉRA FAUBOURG | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 176 pers. |
| CADET RÉSIDENCE | RÉSIDENCE DE TOURISME | 4 étoiles | 87 pers. |
| CHOUCHOU HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 126 pers. |
+ 176 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 9e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Vie culturelle du 9e arrondissement de Paris
- 🎬 3 cinémas — CAUMARTIN, UGC OPERA, MAX LINDER
Grands Sites de France à moins d'une heure du 9e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 9e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 50 min de route · 55 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 9e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 51 min · 56 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 9e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Saint-Denis 6 min · 93
- 🏛 Vincennes 7 min · 94
- 🏛 Boulogne-Billancourt 8 min · 92
- 🏛 Noisiel 19 min · 77
- 🏛 Pontoise 23 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 51 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 58 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 25 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 60 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 12 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 17 min · 78
- ✨ Feucherolles 24 min · 78
- ✨ Les Molières 27 min · 91
- ✨ Mortefontaine 29 min · 60
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 4 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 5 min · 92
- 🌸 Deuil-La-Barre 10 min · 95
- 🌸 Carrières-sur-Seine 11 min · 78
- 🌸 Aulnay-sous-Bois 12 min · 93
Spots de baignade à proximité du 9e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 2 min · Paris · Eau A
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 3 min · Paris · Eau A
- 💧 BRAS MARIE 3 min · Paris
- 💧 BRAS DE GRENELLE 4 min · Paris
- 💧 BERCY 5 min · Paris
- 💧 Plage de Charentonneau 9 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).