Parc ancien et patrimonial (47 % de logements construits avant 1919), 125 logements au total.
À Varize (7 km, 184 hab.), la part de propriétaires s'élève à 60,9 %
Commune à forte attractivité saisonnière, Villiers-Saint-Orien recense 34 résidences secondaires (27,2 % du parc) pour 77 résidences principales. La maison individuelle domine très largement, avec 99,2 % du parc. Côté cadre local, Villiers-Saint-Orien est dans la vallée de la Loire ou ses affluents, en contexte de plaine (altitude moyenne: 135 m).
Rares sont les locataires à Villiers-Saint-Orien — 13,0 % seulement contre 85,7 % de propriétaires.
Selon l'INSEE, 46,8 % des logements de Villiers-Saint-Orien ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Villiers-Saint-Orien présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 242 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 27,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. 31,2 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc de Villiers-Saint-Orien a progressé de +3,3 % entre 2016 et 2022. 49,4 % des ménages de Villiers-Saint-Orien disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Villiers-Saint-Orien est dans la vallée de la Loire ou ses affluents. Villiers-Saint-Orien est en contexte de plaine (altitude moyenne: 135 m), autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 125 logements dont 77 résidences principales, 34 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 62 % de résidences principales, 27 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 125 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 47 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Taille moyenne: 4,7 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 53 %, les T1-T2 5 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 119 | 121 | 125 |
| Rés. principales | 74 | 78 | 77 |
| Rés. secondaires | 31 | 35 | 34 |
| Vacants | 14 | 8 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 85,7 % de propriétaires face à 13,0 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (31 %), 30 % d'électricité et 30 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 3 % sans voiture, 48 % à une voiture et 49 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 104 à 125, soit +20 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 19 | 20 | 23 | 18 | 23 |
| Dont vacants > 2 ans | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 39 % des diagnostics, et 28 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (44 %), 78 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 285 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 238 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0