Parc à forte domination de propriétaires (89 %) pour 702 logements recensés.
Commune voisine de taille comparable, Rochefort-en-Yvelines (8 km) affiche 62,7 %
Le parc du Val-Saint-Germain s'élève à 702 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (89,6 %, soit 629 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 91,7 % de maisons individuelles (644 unités). Ce contexte résidentiel — Le Val-Saint-Germain est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne, dans un relief de plaine, à 107 m d'altitude en moyenne — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Le Val-Saint-Germain — 9,8 % seulement contre 88,5 % de propriétaires.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 14,2 % du parc date d'avant 1919, 13,1 % d'après 2006. DPE: classe D dominante et 227 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 14,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par électricité (50,9 % des résidences principales).
Le parc du Val-Saint-Germain s'est étoffé de +6,2 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Profil fortement motorisé: 62,0 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Le Val-Saint-Germain est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne. Le cadre géographique dans un relief de plaine, à 107 m d'altitude en moyenne nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (629 résidences principales du Val-Saint-Germain) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 702 logements dont 629 résidences principales, 23 résidences secondaires et 51 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 702 logements recensés, 90 % sont occupés à l'année, 3 % servent de résidence secondaire et 7 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 39 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 14 %.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Le graphique montre une moyenne de 5,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (68 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 622 | 661 | 702 |
| Rés. principales | 551 | 575 | 629 |
| Rés. secondaires | 40 | 37 | 23 |
| Vacants | 31 | 49 | 51 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 88,5 % de propriétaires face à 9,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 51 %. L'électricité pèse 51 %, le fioul 6 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 2 % sans voiture, 36 % avec une voiture et 62 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 233 logements en 1968, 702 en 2022 (+201 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 56 | 59 | 55 | 37 | 55 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 15 | 16 | 24 | 13 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 34 % des diagnostics, et 30 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 46 %, 78 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 112 kWh/m²/an pour les logements après 2012, près de 286 pour ceux avant 1948.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (223 kWh/m²/an); côté appartements, ? (249).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0