Parc à forte domination de propriétaires (82 %) pour 94 logements recensés.
En comparaison, Maillères (à 9 km) enregistre 71,3 % de part de propriétaires
Le parc de Bostens cumule 94 logements au millésime 2022: 83,0 % en résidence principale, 12,8 % en secondaire, 4,3 % vacants. L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 94,7 % de maisons individuelles. L'environnement communal: dans le tissu communal du littoral atlantique, dans la plaine, à une altitude de 98 m.
La détention de son logement domine très largement à Bostens (82,1 % de propriétaires).
L'ancienneté du parc de Bostens mêle deux époques — 13,0 % avant 1919, 23,4 % après 2006. Le parc de Bostens consomme plus que la moyenne: E dominante, 248 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 11,8 % sont des passoires thermiques (F+G). Côté énergie, le autres sources (bois notamment) chauffe 51,3 % des résidences principales.
Le parc de Bostens s'est étoffé de +4,4 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Profil fortement motorisé: 79,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Bostens est dans le tissu communal du littoral atlantique. L'environnement physique — dans la plaine, à une altitude de 98 m — colore l'offre de logements et la demande locale.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 94 logements dont 78 résidences principales, 12 résidences secondaires et 4 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 83 % d'habitat permanent, 13 % de résidences secondaires et 4 % de logements inoccupés sur un total de 94.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 25 %, devant les constructions récentes (23 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 65 % du parc, contre 0 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,0 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 81 | 90 | 94 |
| Rés. principales | 70 | 78 | 78 |
| Rés. secondaires | 6 | 11 | 12 |
| Vacants | 5 | 1 | 4 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 82,1 %, locataires 16,7 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 51 %. L'électricité pèse 33 %, le fioul 6 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 1 % sans véhicule, 19 % mono-motorisés, 79 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 43 à 94, soit +119 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 35 % des diagnostics, et 35 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (41 %), et 82 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 307 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 307 pour le bâti avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Bostens (prix au m², ventes DVF, tendance).