Parc à forte empreinte de résidence secondaire (38 % du parc) avec 325 logements au total.
41,3 % de part de propriétaires à Saint-Martial-Le-Vieux, commune de population comparable à 12 km
Le parc de Flayat est atypique: 37,8 % des 325 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. La maison individuelle domine très largement, avec 94,8 % du parc. Côté cadre local, Flayat est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique, à 762 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 81,4 % des résidences principales de Flayat sont occupées par leur propriétaire, contre 14,4 % de locataires.
41,8 % des logements de Flayat datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 382 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 78,1 % du parc diagnostiqué. 49,1 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Peu de variation du parc résidentiel de Flayat entre 2016 et 2022 (-3,0 %). Profil fortement motorisé: 41,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique. Le cadre géographique à 762 m d'altitude, dans un contexte de piémont nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 325 logements dont 167 résidences principales, 123 résidences secondaires et 35 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 51 % de résidences principales, 38 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 325 logements.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 42 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 42 %.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 54 % du parc, contre 7 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 327 | 335 | 325 |
| Rés. principales | 154 | 159 | 167 |
| Rés. secondaires | 154 | 147 | 123 |
| Vacants | 19 | 29 | 35 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 81,4 % appartiennent à leurs occupants, 14,4 % sont louées, avec 1 % du parc en logement social.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 49 % des résidences principales, devant l'électricité (11 %) et le fioul (26 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 9 % n'ont aucune voiture, 50 % en ont une et 41 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 267 à 325, soit +22 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 59 | 62 | 57 | 64 | 71 | 58 |
| Dont vacants > 2 ans | 42 | 43 | 38 | 45 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe G domine avec 50 % des diagnostics, et 0 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (31 %), 41 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 263 kWh/m²/an pour les logements 1948-1974, près de 379 pour ceux avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0