Parc ancien et patrimonial (27 % de logements construits avant 1919), 321 logements au total.
À titre de comparaison : 69,0 % de part de propriétaires à La Chapelle-sur-Aveyron, à 7 km
Selon le recensement INSEE 2022, les 321 logements de Melleroy se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (73,5 % / 22,7 % / 3,7 %). La maison individuelle domine très largement, avec 97,8 % du parc. Ce contexte résidentiel — Melleroy est caractéristique des bourgs du Val de Loire, à 174 m d'altitude, dans un paysage de collines — cadre la lecture du parc local.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 77,1 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire. 3,4 % des résidences principales relèvent du parc social (HLM).
La part du bâti d'avant 1919 atteint 26,8 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Le parc de Melleroy présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 291 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 26,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. 49,6 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements varie peu (-0,6 %). La multi-motorisation est la norme à Melleroy: 51,7 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Melleroy est caractéristique des bourgs du Val de Loire. Sur le plan physique, la commune est à 174 m d'altitude, dans un paysage de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 321 logements dont 236 résidences principales, 73 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 74 % de résidences principales, 23 % de secondaires et 4 % de vacants pour un total de 321 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 27 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (27 %), 6 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le graphique montre une moyenne de 4,7 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (50 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 324 | 323 | 321 |
| Rés. principales | 231 | 233 | 236 |
| Rés. secondaires | 63 | 56 | 73 |
| Vacants | 30 | 34 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 77,1 % appartiennent à leurs occupants, 20,0 % sont louées, avec 3 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (50 %), suivi par l'électricité (28 %) et le fioul (7 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 6 % n'ont aucune voiture, 43 % en ont une et 52 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 209 à 321 logements, soit +54 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 27 | 30 | 39 | 27 | 45 | 27 |
| Dont vacants > 2 ans | 17 | 18 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (41 %), 13 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (44 %), et 80 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 415 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 179 kWh/m²/an (2001-2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Logement social (SRU et RPLS)
Parc social détaillé au 1er janvier 2025 (source SDES — RPLS).
Typologie des logements sociaux
| Typologie | Nombre |
|---|---|
| T1 | 0 |
| T2 | 0 |
| T3 | 4 |
| T4 | 5 |
| T5+ | 0 |
Source : RPLS — Repertoire des Logements Locatifs Sociaux — SDES — Service des donnees et etudes statistiques — Licence Ouverte v2.0