Parc ancien et patrimonial (29 % de logements construits avant 1919), 471 logements au total.
En comparaison, Pontgouin (à 9 km) enregistre 59,7 % de part de propriétaires
Le parc de Saint-Éliph recense 471 logements en 2022: 377 résidences principales (80,0 %), 53 résidences secondaires et 41 logements vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). Ancrage local: la commune est caractéristique des bourgs du Val de Loire, dans les collines, à une altitude moyenne de 234 m.
Saint-Éliph compte une très forte proportion de propriétaires occupants (89,6 %), le locatif ne représentant que 8,6 %.
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 29,4 % du parc remonte à avant 1919. Le parc de Saint-Éliph présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 304 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 40,0 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) équipe 39,9 % des logements occupés à titre principal.
Peu de variation du parc résidentiel de Saint-Éliph entre 2016 et 2022 (-1,9 %). Profil fortement motorisé: 53,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Lue dans son contexte régional, la commune est caractéristique des bourgs du Val de Loire — un ancrage qui colore le parc. Sur le plan physique, la commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 234 m, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Le saviez-vous ?
- Saint-Éliph est le village ayant la consommation énergétique la plus élevée (DPE) du département Eure-et-Loir. (sur 135 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 471 logements dont 377 résidences principales, 53 résidences secondaires et 41 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 471 logements du parc, 80 % assurent la fonction de résidence principale, contre 11 % de secondaires et 9 % de vacants.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 29 % du parc, tandis que 29 % datent d'avant 1919 et 15 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (54 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 453 | 480 | 471 |
| Rés. principales | 363 | 389 | 377 |
| Rés. secondaires | 68 | 70 | 53 |
| Vacants | 22 | 20 | 41 |
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 89,6 % de propriétaires occupants, 8,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 40 %. L'électricité pèse 28 %, le fioul 25 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 43 % avec une voiture et 53 % avec deux ou plus.
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 228 à 471, soit +107 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 33 | 37 | 34 | 34 | 27 |
| Dont vacants > 2 ans | 12 | 13 | 14 | 13 | 13 |
Mis à jour le 01/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (25 %), 12 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 29 % des logements relèvent de la classe B, 56 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 359 kWh/m²/an, contre 60 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 299 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Performance comparée: maisons classées ? (303), appartements classés ? (314), en kWh/m²/an.
Mis à jour le 24/06/2026 Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Saint-Éliph (prix au m², ventes DVF, tendance).