Parc à forte empreinte de résidence secondaire (33 % du parc) avec 252 logements au total.
À 5 km, Loubillé (357 hab.) enregistre 60,9 % de part de propriétaires
Le parc de Paizay-Naudouin-Embourie est atypique: 32,9 % des 252 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,4 % de maisons individuelles (248 unités). L'environnement communal: dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine, à 104 m d'altitude, sur un relief peu marqué.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 91,8 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Parc notablement ancien à Paizay-Naudouin-Embourie: 45,7 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. DPE: classe D dominante et 275 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. 29,2 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (38,7 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements varie peu (-1,2 %). 46,6 % des ménages de Paizay-Naudouin-Embourie disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Paizay-Naudouin-Embourie est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. La commune est à 104 m d'altitude, sur un relief peu marqué: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (163 résidences principales de Paizay-Naudouin-Embourie) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 252 logements dont 163 résidences principales, 83 résidences secondaires et 6 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 252 logements: 65 % sont habités en permanence, 33 % épisodiquement et 2 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 46 % du parc, tandis que 46 % datent d'avant 1919 et 6 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,5)
Le graphique montre une moyenne de 5,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (71 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 262 | 255 | 252 |
| Rés. principales | 179 | 168 | 163 |
| Rés. secondaires | 56 | 60 | 83 |
| Vacants | 26 | 28 | 6 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 91,8 %, locataires 8,2 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 39 % au autres sources (bois notamment), 30 % en électricité, 28 % au fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 6 % sans voiture, 47 % à une voiture et 47 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 244 logements, le total atteint 252 en 2022 (+3 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 45 | 44 | 45 | 36 | 31 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 28 | 30 | 30 | 23 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (28 %), 15 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (35 %), 71 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 295 kWh/m²/an, contre 199 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 96 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0