Palmarès des communes de Martinique
par consommation énergétique moyenne

Ce classement analyse la consommation énergétique moyenne des logements, un indicateur clé de la performance thermique du parc immobilier. Il s'exprime en kilowattheures par mètre carré et par an (kWh/m²/an), une valeur qui synthétise les besoins en chauffage, eau chaude et climatisation. En Martinique, où le climat tropical influence fortement les besoins, les écarts entre communes sont significatifs. Le Robert arrive en tête avec une consommation moyenne de 258 kWh/m²/an, suivi de Saint-Joseph (224 kWh/m²/an) et de Sainte-Luce (218 kWh/m²/an). À l'autre extrémité du classement, Le Marin affiche la consommation la plus basse du département, à 144 kWh/m²/an, soit un écart de plus de 110 kWh/m²/an avec la commune la plus consommatrice. Ces données, issues des diagnostics de performance énergétique (DPE), mettent en lumière les disparités en matière d'efficacité énergétique sur le territoire martiniquais, un enjeu crucial face aux défis climatiques et économiques.

185 kWh/m²/an
Moyenne départementale
182 kWh/m²/an
Médiane
258 kWh/m²/an
Max. — Le Robert
144 kWh/m²/an
Min. — Le Marin
15 communes classées par consommation énergétique moyenne décroissante. — Mis à jour le
Filtrer par taille de commune
#1 Le Robert

Le Robert

97231
258 kWh/m²/an

Avec une consommation moyenne de 258 kWh/m²/an, Le Robert présente la plus forte intensité énergétique du département. Cette commune littorale compte 13,3% de passoires thermiques, une part non négligeable qui contribue à ce résultat. Sa performance énergétique contraste avec celle de nombreuses autres villes martiniquaises.

#2 Saint-Joseph

Saint-Joseph

97212
224 kWh/m²/an

Saint-Joseph se classe deuxième avec une consommation de 224 kWh/m²/an. La part importante de logements considérés comme des passoires thermiques, s'élevant à 28,6%, explique en grande partie ce niveau de consommation. Cette situation représente un défi majeur pour la rénovation énergétique dans cette commune de l'intérieur.

#3 Sainte-Luce

Sainte-Luce

97228
218 kWh/m²/an

Sainte-Luce, station balnéaire prisée, affiche une consommation de 218 kWh/m²/an. Avec seulement 4,5% de passoires thermiques, son parc immobilier semble globalement plus performant que celui de Saint-Joseph, malgré un niveau de consommation similaire. Cela suggère des profils de consommation différents au sein du territoire.

#4 Schœlcher

Schœlcher

97233
206 kWh/m²/an

La commune de Schœlcher enregistre une consommation moyenne de 206 kWh/m²/an. Bien que située dans l'agglomération foyalaise, elle présente une consommation inférieure à celle du Robert voisin. La part de passoires thermiques, à 7,7%, y est également plus modérée.

#5 Rivière-Salée
196 kWh/m²/an

Rivière-Salée se distingue par une consommation de 196 kWh/m²/an et l'absence totale de passoires thermiques dans les données disponibles. Cette performance est remarquable pour une commune de plus de 11 000 habitants, indiquant un parc résidentiel relativement économe en énergie.

#6 La Trinité

La Trinité

97220
193 kWh/m²/an

La Trinité, autre commune du littoral atlantique, consomme en moyenne 193 kWh/m²/an. Comme Rivière-Salée, elle ne compte officiellement aucun logement classé passoire thermique. Ces deux communes illustrent des situations énergétiques plus favorables dans le nord de l'île.

#7 Sainte-Anne

Sainte-Anne

97227
185 kWh/m²/an

La consommation énergétique de Sainte-Anne s'établit à 185 kWh/m²/an. Cette station touristique majeure affiche une part de passoires thermiques très faible, à 1,5%. Son parc immobilier, souvent récent ou rénové pour la location saisonnière, semble présenter une bonne efficacité.

#8 Le François

Le François

97240
182 kWh/m²/an

Le François présente une consommation de 182 kWh/m²/an, un niveau inférieur à la moyenne des communes classées. Avec seulement 3% de passoires thermiques, cette commune viticole et littorale dispose d'un parc de logements plutôt performant sur le plan énergétique.

#9 Les Trois-Îlets
180 kWh/m²/an

Les Trois-Îlets, haut lieu du tourisme, consomme 180 kWh/m²/an. La part des passoires thermiques y est de 4,8%. Cette performance énergétique modérée pour une commune touristique peut s'expliquer par un bâti souvent rénové pour répondre aux attentes des visiteurs.

Classement complet

10
169 kWh/m²/an
11
168 kWh/m²/an
12
157 kWh/m²/an
13
151 kWh/m²/an
14
147 kWh/m²/an
15
144 kWh/m²/an

Source : Base DPE — ADEME — ADEME

FAQ — consommation énergétique moyenne Martinique

Quelle commune a le meilleur classement par consommation énergétique moyenne de Martinique ?

Le Robert arrive en tête du classement par consommation énergétique moyenne de Martinique avec 258 kWh/m²/an.

Quelles sont les 3 premières communes par consommation énergétique moyenne de Martinique ?

Le podium par consommation énergétique moyenne de Martinique : 1) Le Robert, 2) Saint-Joseph, 3) Sainte-Luce.

Quelle commune est dernière par consommation énergétique moyenne de Martinique ?

Le Marin est classée dernière (15e) avec 144 kWh/m²/an.

Combien de communes dans ce classement par consommation énergétique moyenne ?

Ce classement comprend 15 communes de Martinique.

Existe-t-il un classement national par consommation énergétique moyenne ?

Oui, consultez le Top 500 national par consommation énergétique moyenne pour comparer les communes de toute la France.

Quelles sont les sources de données de ce classement ?

Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.

Quelle est la moyenne de Martinique par consommation énergétique moyenne ?

La moyenne de Martinique est de 185 kWh/m²/an. La médiane se situe à 182 kWh/m²/an.

Combien de communes de Martinique dépassent la moyenne par consommation énergétique moyenne ?

6 communes sur 15 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (185 kWh/m²/an).

Quel est l'écart entre la première et la dernière commune par consommation énergétique moyenne de Martinique ?

Le Robert affiche 258 kWh/m²/an contre 144 kWh/m²/an pour Le Marin, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.