Palmarès des communes de La Réunion
par part de passoires thermiques

Ce classement analyse la part des logements considérés comme des passoires thermiques, c'est-à-dire ceux dont le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est classé F ou G, dans les communes de La Réunion. Ces logements représentent un enjeu majeur de précarité énergétique, avec des consommations de chauffage et de climatisation particulièrement élevées. Dans le département, Sainte-Marie se place en tête avec un tiers de son parc résidentiel concerné (33,3%), suivie de Saint-Leu (18,8%) et de la préfecture Saint-Denis (13,5%). À l'autre extrémité du classement, Saint-André affiche un résultat remarquablement bas, avec seulement 0,6% de passoires, illustrant un écart considérable au sein du territoire. Ce panorama, établi à partir des données de l'INSEE et du recensement de la population, met en lumière les disparités importantes en matière de performance énergétique du bâti à La Réunion, un département confronté à des besoins spécifiques en climatisation.

10,94 %
Moyenne départementale
9,25 %
Médiane
33,30 %
Max. — Sainte-Marie
0,60 %
Min. — Saint-André
10 communes classées par part de passoires thermiques décroissante. — Mis à jour le
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#1 Sainte-Marie

Sainte-Marie

97438
33,30 %

Sainte-Marie, commune littorale du nord-est, présente la part de passoires thermiques la plus élevée du département avec 33,3%. Sa consommation énergétique moyenne s'établit à 217,8 kWh/m²/an, un niveau qui reflète les défis de rénovation d'un parc de logements où un tiers des habitations sont très énergivores. Cette situation contraste fortement avec la performance observée dans d'autres villes de l'île.

#2 Saint-Leu

Saint-Leu

97416
18,80 %

Avec 18,8% de ses logements classés F ou G, Saint-Leu, station balnéaire de la côte ouest, occupe la deuxième place de ce classement. La consommation moyenne y est de 225,7 kWh/m²/an, l'une des plus hautes de l'île, ce qui souligne l'ampleur des efforts de rénovation énergétique à y mener pour améliorer le confort et réduire les factures.

#3 Saint-Denis

Saint-Denis

97400
13,50 %

Saint-Denis, la préfecture densément peuplée, compte 13,5% de passoires thermiques dans son parc immobilier. Sa consommation moyenne, à 229,3 kWh/m²/an, est également élevée, indiquant que les logements énergivores contribuent significativement à la demande globale en énergie de la plus grande ville de l'île.

#4 Saint-Pierre

Saint-Pierre

97410
9,60 %

Saint-Pierre, principale ville du sud, affiche une part de passoires thermiques de 9,6%. Sa consommation énergétique moyenne est de 220,3 kWh/m²/an. Ces chiffres positionnent la commune dans une situation intermédiaire, avec une proportion de logements très énergivores inférieure à la moyenne des villes du podium.

#5 Le Tampon

Le Tampon

97418
9,40 %

Le Tampon, commune des hauts de l'île, présente 9,4% de logements classés F ou G. Sa consommation moyenne est notablement plus basse, à 181,2 kWh/m²/an, ce qui pourrait s'expliquer par un climat plus tempéré en altitude, réduisant les besoins en climatisation par rapport aux zones littorales.

#6 Saint-Louis

Saint-Louis

97421
9,10 %

Saint-Louis, ville du sud, enregistre 9,1% de passoires thermiques. Avec une consommation moyenne de 191,9 kWh/m²/an, son profil énergétique est comparable à celui du Tampon, suggérant une performance globale du bâti légèrement meilleure que dans les grandes agglomérations côtières du nord et de l'ouest.

#7 Saint-Paul

Saint-Paul

97411
8,50 %

Saint-Paul, vaste commune de la côte ouest, compte 8,5% de ses habitations dans les catégories F ou G du DPE. Sa consommation énergétique moyenne est élevée, à 225,6 kWh/m²/an, un chiffre qui reste cohérent avec le climat chaud de son littoral et la présence de logements anciens.

#8 Le Port

Le Port

97420
4,50 %

Le Port, ville industrielle de l'ouest, se distingue par une faible proportion de passoires thermiques, à 4,5%. Pourtant, elle détient la consommation énergétique moyenne la plus haute du classement (242,4 kWh/m²/an), un paradoxe qui pourrait indiquer un parc globalement consommateur mais peu classé dans les pires catégories.

#9 Les Trois-Bassins
2,10 %

Les Trois-Bassins, commune rurale des hauts, affiche un excellent résultat avec seulement 2,1% de logements énergivores. Sa consommation moyenne est la plus basse du classement après Saint-André, à 124,1 kWh/m²/an, confirmant la bonne performance thermique de son habitat, probablement favorisée par son altitude.

Classement complet

10
0,60 %

Source : Base DPE — ADEME — ADEME

FAQ — part de passoires thermiques La Réunion

Quelle commune a le meilleur classement par part de passoires thermiques de La Réunion ?

Sainte-Marie arrive en tête du classement par part de passoires thermiques de La Réunion avec 33,30 %.

Quelles sont les 3 premières communes par part de passoires thermiques de La Réunion ?

Le podium par part de passoires thermiques de La Réunion : 1) Sainte-Marie, 2) Saint-Leu, 3) Saint-Denis.

Quelle commune est dernière par part de passoires thermiques de La Réunion ?

Saint-André est classée dernière (10e) avec 0,60 %.

Combien de communes dans ce classement par part de passoires thermiques ?

Ce classement comprend 10 communes de La Réunion.

Existe-t-il un classement national par part de passoires thermiques ?

Oui, consultez le Top 500 national par part de passoires thermiques pour comparer les communes de toute la France.

Quelles sont les sources de données de ce classement ?

Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.

Quelle est la moyenne de La Réunion par part de passoires thermiques ?

La moyenne de La Réunion est de 10,94 %. La médiane se situe à 9,25 %.

Combien de communes de La Réunion dépassent la moyenne par part de passoires thermiques ?

3 communes sur 10 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (10,94 %).

Quel est l'écart entre la première et la dernière commune par part de passoires thermiques de La Réunion ?

Sainte-Marie affiche 33,30 % contre 0,60 % pour Saint-André, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.