Palmarès des communes de Hauts-de-Seine
par violences intrafamiliales

Le classement des violences intrafamiliales dans les Hauts-de-Seine mesure le nombre de faits constatés par la police et la gendarmerie pour 1000 habitants, offrant un indicateur de sécurité au sein du foyer. Gennevilliers occupe la première place avec un taux de 4,5 ‰, suivie de Courbevoie à 3,1 ‰ et Châtillon à 3,0 ‰. L'écart avec la commune la mieux classée, Bourg-la-Reine (1,8 ‰), est significatif, révélant des disparités notables au sein de ce département dense de la petite couronne parisienne. Ces données, issues des statistiques de l'INSEE et du recensement de la population, doivent être interprétées avec prudence, le chiffre pouvant refléter à la fois la réalité des faits et la propension à porter plainte, elle-même influencée par des facteurs socio-économiques variés.

2,67 ‰
Moyenne départementale
2,60 ‰
Médiane
4,52 ‰
Max. — Gennevilliers
1,75 ‰
Min. — Bourg-La-Reine
13 communes classées par violences intrafamiliales décroissante. — Mis à jour le
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#1 Gennevilliers
4,52 ‰

Avec un taux de 4,5 ‰, Gennevilliers enregistre le chiffre le plus élevé du département pour les violences intrafamiliales. Cette commune urbaine, où le revenu médian est de 18 380 euros et le taux de chômage atteint 19%, présente un contexte socio-économique plus fragile que la moyenne des Hauts-de-Seine, ce qui peut constituer un facteur de tension.

#2 Courbevoie

Courbevoie

92400
3,06 ‰

Courbevoie se place en deuxième position avec un taux de 3,1 ‰. Cette ville, intégrée au pôle économique de La Défense, affiche pourtant un revenu médian élevé (32 080 euros) et un faible taux de chômage (8,9%), montrant que les problématiques de sécurité intrafamiliale traversent tous les profils territoriaux.

#3 Châtillon

Châtillon

92320
3,01 ‰

Châtillon occupe la troisième marche du classement avec un taux de 3,0 ‰. Cette commune résidentielle de la banlieue sud, où le revenu médian est de 30 550 euros, présente un indicateur de sécurité au sein du foyer supérieur à la moyenne départementale, malgré un contexte économique plutôt favorable.

#4 Fontenay-Aux-Roses
2,89 ‰

Fontenay-aux-Roses enregistre un taux de violences intrafamiliales de 2,9 ‰. Dans cette ville au caractère résidentiel marqué, le revenu médian (26 990 euros) et le taux de chômage (11,1%) sont proches des moyennes départementales, sans pour autant expliquer directement ce chiffre en matière de sécurité.

#5 La Garenne-Colombes
2,61 ‰

La Garenne-Colombes présente un taux de 2,6 ‰. Cette commune dense, bénéficiant d'un revenu médian parmi les plus hauts du classement (33 090 euros) et d'un chômage faible (7,6%), illustre la complexité des facteurs influençant les statistiques de sécurité domestique.

#6 Issy-Les-Moulineaux
2,61 ‰

Issy-les-Moulineaux affiche également un taux de 2,6 ‰. Ville dynamique de la banlieue ouest, elle combine un revenu médian élevé (33 650 euros) et un très faible taux de chômage (7,5%), ce qui n'empêche pas un indicateur de violences intrafamiliales dans la moyenne haute du département.

#7 Clamart

Clamart

92140
2,60 ‰

Le taux de violences intrafamiliales à Clamart est de 2,6 ‰. Cette ville au sud du département, où le revenu médian est de 29 920 euros et le chômage s'établit à 9,4%, se situe dans un groupe de communes affichant des chiffres similaires en matière de sécurité au foyer.

#8 Garches

Garches

92380
2,54 ‰

Garches enregistre un taux de 2,5 ‰. Cette commune résidentielle aisée, avec le revenu médian le plus élevé de la sélection (36 150 euros), montre que les problématiques de sécurité intrafamiliale ne sont pas exclusivement liées à la précarité économique.

#9 Bois-Colombes
2,49 ‰

Bois-Colombes présente un taux de 2,5 ‰. Ville de la première couronne parisienne au profil résidentiel, son revenu médian de 32 650 euros et son taux de chômage de 8,9% la placent dans une situation économique favorable, contrastant avec son classement en matière de sécurité domestique.

Classement complet

10
2,47 ‰
11
2,21 ‰
12
1,91 ‰
13
1,75 ‰

Source : SSMSI — Bases de données de la délinquance — Ministère de l'Intérieur

FAQ — violences intrafamiliales Hauts-de-Seine

Quelle commune a le meilleur classement par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine ?

Gennevilliers arrive en tête du classement par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine avec 4,52 ‰.

Quelles sont les 3 premières communes par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine ?

Le podium par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine : 1) Gennevilliers, 2) Courbevoie, 3) Châtillon.

Quelle commune est dernière par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine ?

Bourg-La-Reine est classée dernière (13e) avec 1,75 ‰.

Combien de communes dans ce classement par violences intrafamiliales ?

Ce classement comprend 13 communes de Hauts-de-Seine.

Existe-t-il un classement national par violences intrafamiliales ?

Oui, consultez le Top 500 national par violences intrafamiliales pour comparer les communes de toute la France.

Quelles sont les sources de données de ce classement ?

Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.

Quelle est la moyenne de Hauts-de-Seine par violences intrafamiliales ?

La moyenne de Hauts-de-Seine est de 2,67 ‰. La médiane se situe à 2,60 ‰.

Combien de communes de Hauts-de-Seine dépassent la moyenne par violences intrafamiliales ?

4 communes sur 13 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (2,67 ‰).

Quel est l'écart entre la première et la dernière commune par violences intrafamiliales de Hauts-de-Seine ?

Gennevilliers affiche 4,52 ‰ contre 1,75 ‰ pour Bourg-La-Reine, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.