Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Côté emploi, la commune présente un taux d'emploi de 59,6 % et un chômage à 15,2 % (bien au-dessus de la médiane nationale de 11,1 %).
Petite commune de 70 habitants, Bayencourt vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle.
Seuls 28,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Hébuterne et Bapaume. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (50,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 1 048 € d'aides d'investissement.
Le marché du travail local est très difficile: le chômage atteint 15,2 % pour 31 actifs, et le taux d'emploi se limite à 59,6 %. Les agriculteurs exploitants dominent la structure des emplois à 50,0 %, marquant le profil socioprofessionnel communal.
L'économie de Bayencourt, 1 établissements actifs (2023), repose en partie sur une base agricole. Le secteur de administration publique, enseignement, santé, action sociale domine le tissu avec 100,0 % des unités.
Selon l'OFGL, l'exercice 2024 laisse 300 €/hab d'épargne brute pour 770 €/hab de recettes: une gestion financière saine. Côté solvabilité, il faudrait 0,7 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 1 023 €/hab.
La fiscalité locale sur le bâti — 43,01 % de TFB globale en 2024 — se situe dans la zone médiane nationale. Rapport au repère départemental (51,64 % de TFB), Bayencourt affiche -8,63 points d'écart, avec un taux communal de 41,50 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 23,52 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 28,55 %.
À l'échelle régionale, Bayencourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, donnée structurante pour la lecture économique. Au titre des zonages, Bayencourt est concernée par le FRR (France Ruralités Revitalisation) et le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Les 29 navetteurs sortants rejoignent principalement Hébuterne et Bapaume. Sur le versant social, la CAF dénombre 10 allocataires de Bayencourt.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 70,2 % | 59,6 % | 15,2 % |
| Hommes | 74,1 % | 66,7 % | 10,0 % |
| Femmes | 65,0 % | 50,0 % | 23,1 % |
| 15-24 ans | 0,0 % | 0,0 % | |
| 25-54 ans | 96,3 % | 81,5 % | 15,4 % |
| 55-64 ans | 50,0 % | 42,9 % | 14,3 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Agriculteurs exploitants concentrent 50,0 % des emplois situés à Bayencourt: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Agriculture concentre 100,0 % des emplois de Bayencourt.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 89,3 % des déplacements domicile-travail des actifs de Bayencourt.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 80,8 % des salariés de Bayencourt, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire de Bayencourt: — de bac+2 et plus, 25,0 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Bayencourt, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Bayencourt, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 10 allocataires de Bayencourt bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Acquisition d'un ordinateur et d'un photocopieur | 2 784 € | 1 048 € | 37,6 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Bayencourt se compose de 1 établissement, soit 1,4 pour 100 habitants (-78 % vs médiane départementale). La structure sectorielle fait ressortir Administration publique, enseignement, santé, action sociale (100 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
En regard, Thièvres (à 9 km, 96 hab.) affiche 867 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de Bayencourt sont saines avec une dette modérée de 210 €/hab et une capacité d'épargne de 300 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 300 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Bayencourt affiche 770 € de recettes et 470 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 300 €/hab (39 % des recettes) (-48 % par rapport à la médiane du département (900 €)). À souligner : les dépenses d'équipement s'élèvent à 1 023 €/hab. L'encours de dette s'établit à 210 € par habitant (-64 % par rapport à la médiane du département (586 €)). Fait notable : le taux global de taxe foncière bâtie est de 43,0 %.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 23 k€ aux caisses communales (soit 38 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 16 k€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 387 € à 210 € (-45,7 %), indicateur clé du désendettement communal.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 41,50 % | 1,00 % | 0,51 % | 43,01 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 39,98 % | 1,57 % | 1,59 % | 86,88 % |
| Taxe d'habitation | 14,72 % | 13,16 % | 0,67 % | 28,55 % |
| CFE | 0,00 % | 22,36 % | 1,16 % | 23,52 % |
| TEOM | — | — | — | 12,00 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 43,01 % sur le foncier bâti et 23,52 % sur la CFE, la commune se situe à -8,6 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 42,50 % → 43,01 %; la CFE se situe à 23,52 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 539 € vs moyenne strate 657 € (-18%) |
| Effort fiscal | 1,089 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 82 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0