Petite commune de 378 habitants, Bermeries vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 15,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Maubeuge et Bavay. Parmi les principaux employeurs figurent JEAN GORISSE.
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 27 875 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian communal (24 140 €) se tient dans la moyenne française selon Filosofi. Le revenu médian du département, 20 600 €, est inférieur à celui de Bermeries de quelque 3 540 €.
établissements composent le tissu économique communal (), dans une structure largement tertiarisée. JEAN GORISSE compte parmi les principaux établissements employeurs du territoire communal.
La capacité d'autofinancement de la commune est réduite en 2024, avec seulement 7 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 72,0 années de remboursement (très longue); les dépenses d'équipement atteignent 250 €/hab.
Avec 34,67 % de taxe foncière bâtie en 2024, Bermeries affiche une pression fiscale foncière relativement modérée. Le taux global de TFB s'écarte de -13,17 points par rapport à la médiane départementale (47,84 %); part communale seule: 30,22 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 31,07 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,44 %.
Le positionnement géographique — Bermeries est une commune nordiste, entre plaines et littoral — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune est concernée par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Quelque 134 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 45 allocataires de Bermeries, dont 5 foyers au RSA.