Parc ancien et patrimonial (30 % de logements construits avant 1919), 163 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Crasville-La-Rocquefort (12 km) affiche 51,0 %
Bertreville-Saint-Ouen dispose d'un parc de 163 logements mêlant résidences principales (84,7 %), secondaires (13,5 %) et vacants (1,8 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 100,0 % de maisons. Bertreville-Saint-Ouen est caractéristique du maillage rural normand, à 105 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (33 km).
Selon les données INSEE, 87,6 % des résidences principales de Bertreville-Saint-Ouen sont détenues par leurs occupants.
Parc notablement ancien à Bertreville-Saint-Ouen: 30,1 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 258 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 27,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le électricité équipe 39,1 % des logements occupés à titre principal.
Le parc de Bertreville-Saint-Ouen est stable sur la période 2016-2022 (0,0 %). Profil fortement motorisé: 60,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique du maillage rural normand. L'environnement physique — à 105 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (33 km) — colore l'offre de logements et la demande locale.
Le détail du parc (138 résidences principales de Bertreville-Saint-Ouen) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 163 logements dont 138 résidences principales, 22 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 163 logements du parc, 85 % assurent la fonction de résidence principale, contre 13 % de secondaires et 2 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 30 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (30 %), 12 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,5)
Distribution par taille: 1 % de petits logements (T1-T2), 71 % de grands (5p+), moyenne à 5,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 150 | 163 | 163 |
| Rés. principales | 130 | 141 | 138 |
| Rés. secondaires | 15 | 10 | 22 |
| Vacants | 5 | 12 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 87,6 % de propriétaires face à 9,4 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 39 % au électricité, 39 % en électricité, 21 % au fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 1 % sans voiture, 39 % à une voiture et 60 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 95 logements à l'origine, 163 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 22 diagnostics: la majorité se situe en classe C (27 %), avec 27 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 27 % des logements relèvent de la classe B, 59 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 307 kWh/m²/an, contre 307 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0