Les ménages de Bias déclarent un revenu médian de 21 040 € par an, soit dans le quart inférieur de France.
Revenu médian
21 040€/an
Taux de chômage
16,0%
Entreprises
305
Taxe foncière
48,29%
Bias rassemble 2 977 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 28,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Villeneuve-sur-Lot et Casseneuil. Parmi les principaux employeurs figurent AUCHAN et FAVOLS. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,1 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 35 312 € d'aides d'investissement.
21 040 €revenu médian+2% vs dept · -7% vs France
59,0 %Taux d'emploi-11% vs dept · -13% vs France
17,0 %Taux de pauvreté-26% vs dept · +6% vs France
À Penne-D'agenais, commune similaire à 14 km, le revenu médian est de 20 930 €
Avec 21 040 € de revenu médian, Bias se situe en dessous du repère national. Le repère départemental (20 610 €) reste comparable à la médiane de Bias. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,9), les 10 % les plus modestes touchant moins de 11 560 € et les 10 % les plus aisés plus de 34 050 €.
Le bassin d'emploi communal affiche un chômage élevé (16,1 %) et un taux d'emploi limité (59,0 %), sur 1 129 actifs. Sur le versant socioprofessionnel, les employés tiennent la première place (35,1 %).
Le paysage économique communal, 305 unités en 2023, est marqué par le commerce et les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 39,7 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 33 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +27,6 %. Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent AUCHAN et FAVOLS.
Les finances communales présentent un équilibre favorable: 887 €/hab de recettes, 259 €/hab d'épargne brute et 435 €/hab d'encours de dette en 2024. La durée théorique de désendettement — 1,7 années — reste courte, aux côtés de 381 €/hab d'investissement.
En 2024, la taxe foncière bâtie de Bias ressort à 48,29 %, dans la moyenne nationale. Comparée au département (53,73 % de médiane TFB), Bias présente un écart de -5,44 points — la part communale pure s'élève à 45,65 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 32,09 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,62 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Bias est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. L'ANCT classe Bias dans le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), ce qui module certains dispositifs d'aide. Le nombre de navetteurs sortants — 624 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 440 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 75 foyers perçoivent le RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
21 040 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 330Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,25Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
17,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
45 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 21 040 €, avec un rapport D9/D1 de 2,9 qualifiant une inégalité modérée.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
À Bias, les 40-59 ans tirent la médiane (21 040 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À Bias, les salaires et traitements pèsent 48,7 % du revenu disponible, les pensions et retraites 42,7 %, le patrimoine 8,3 % et les prestations sociales 5,5 %.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de Bias situe la médiane communale à 21 040 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La composition par décile de Bias met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
22 210 €PropriétairesGini : 0,24
16 470 €LocatairesGini : 0,24
16 470 €Locataires du parc privéGini : 0,24
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
16 630 €
21 010 €
27 140 €
Pensions, retraites et rentes
16 900 €
21 470 €
26 660 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
59,0 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
16,1 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
70,3 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
948Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
70,3 %
59,0 %
16,1 %
Hommes
73,1 %
60,7 %
16,9 %
Femmes
67,8 %
57,5 %
15,2 %
15-24 ans
35,6 %
21,7 %
39,1 %
25-54 ans
89,2 %
77,0 %
13,7 %
55-64 ans
51,0 %
43,0 %
15,8 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Employés (35,1 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Bias.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 65,7 % des emplois situés à Bias, signe du modèle économique local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Bias est Voiture (92,3 % des actifs occupés).
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Bias, CDI / Fonction publique concerne 86,2 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Bias, contre 28,1 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Bias, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de Bias suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
AUCHAN
Commerce (NAF 47.11F)
100 à 199 salariés
#2
FAVOLS
Industrie manufacturière (NAF 10.39B)
50 à 99 salariés
#3
BRANGE ENVIRONNEMENT
Eau, assainissement, déchets (NAF 38.22Z)
50 à 99 salariés
#4
ALCA BK BIAS
Hébergement et restauration (NAF 56.10C)
50 à 99 salariés
#5
RENAULT
Commerce (NAF 45.11Z)
20 à 49 salariés
#6
PEUGEOT- OPEL
Commerce (NAF 45.11Z)
20 à 49 salariés
#7
LOTBI
Hébergement et restauration (NAF 56.10C)
20 à 49 salariés
#8
ALLIANCE AMBULANCES
Santé humaine et action sociale (NAF 86.90A)
20 à 49 salariés
#9
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
20 à 49 salariés
#10
SOCADEV - SOCIETE CASSIGNOL DEVELOPPEMENT
Commerce (NAF 47.52B)
20 à 49 salariés
33 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 11,08 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Lot-et-Garonne : 6,95 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
35 312 €
Subventions 2023 ?
Soit 11,9 € par habitant
(contre 57,8 €/hab. en moyenne dans le Lot-et-Garonne · 32,6 €/hab. en France)
2
Projets finances 2023 ?
170 329 €
Cout HT total 2023 ?
Projets finances en 2023
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DSIL
Restauration du domaine de Senelles – tranche 2 : restauration de l’Orangerie
164 101 €
32 820 €
20,0 %
DETR
Défense extérieure contre l’incendie
6 228 €
2 491 €
40,0 %
Total 2023-2024 : 35 312 € de subventions sur 2 projets.
L'activité économique de Bias repose sur 305 établissements, soit 10,2 pour 100 habitants (+22 % vs médiane départementale). 33 créations récentes (taux de renouvellement : 10,8 %). Le tissu productif s'organise autour de Commerce, transports, hébergement et restauration (40 %) et Construction (12 %).
305établissements actifs
33Créations en 2024
10,8 %Taux de création
121
Commerce, transports, hébergement et restauration
435€/habdette par habitant-24% vs dept · -46% vs France
887 €/habRecettes
628 €/habDépenses
259 €/habÉpargne brute
Penne-D'agenais, commune de taille similaire à 14 km, affiche 858 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de Bias sont saines avec une dette modérée de 435 €/hab et une capacité d'épargne de 259 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 259 € par habitant.
48,29 %
taxe foncière bâti
32,09 %
CFE
14,35 %
TEOM
171,95 %
foncier non bâti
381 €/hab
investissement
Les finances de fonctionnement de Bias mobilisent 628 € de dépenses par habitant, pour 887 € de recettes, soit une épargne brute de 259 €/hab (29 % des recettes) (-29 % par rapport à la médiane du département (883 €)). La dette municipale représente 435 € par habitant (-24 % par rapport à la médiane du département (569 €)). À noter : le taux cumulé de taxe foncière se situe à 48,3 %. En complément, l'effort d'investissement atteint 381 € par habitant.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
887 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
628 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
259 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
435 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 2,7 M€ entrent et 1,9 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (52 %).
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 479 € à 435 € (-9,2 %), indicateur clé du désendettement communal.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
48,29 %
Taxe foncière (bâti) ?
▼
-5,4 pts vs dépt.
32,09 %
CFE ?
▲
+1,5 pts vs dépt.
171,95 %
Foncier non bâti ?
14,35 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
45,65 %
1,89 %
0,38 %
48,29 %
Taxe foncière (non bâti)
84,71 %
8,21 %
1,04 %
171,95 %
Taxe d'habitation
14,16 %
11,90 %
0,32 %
26,62 %
CFE
0,00 %
29,99 %
1,01 %
32,09 %
TEOM
—
—
—
14,35 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 48,29 % sur le foncier bâti et 32,09 % sur la CFE, la commune se situe à -5,4 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 48,29 % (+0,57 % pts), tandis que la CFE s'établit à 32,09 %.