Petite commune de 1 340 habitants, Bruille-lez-Marchiennes vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 13,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Lille et Douai. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et PROPRETE SERVICE SAVOIR-FAIRE. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (37,0 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 7 243 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian de Bruille-lez-Marchiennes s'établit à 20 840 € par UC, un niveau inférieur à la médiane nationale. Le repère départemental (20 600 €) reste comparable à la médiane de Bruille-lez-Marchiennes.
Le marché du travail de Bruille-lez-Marchiennes fait face à des tensions (11,3 % de chômage), avec un taux d'emploi de 67,9 % pour 657 actifs. Côté CSP, les employés (37,0 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (21,6 %).
Économie à base partiellement agricole, Bruille-lez-Marchiennes compte 54 établissements actifs en 2023. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 24,1 % des établissements. Le rythme de création atteint 15 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +54,3 %. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et PROPRETE SERVICE SAVOIR-FAIRE.
En 2024, les finances communales s'équilibrent avec 952 €/hab de recettes de fonctionnement pour 855 €/hab de dépenses et 97 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 0,7 années — reste courte, aux côtés de 193 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 7 243 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La pression fiscale sur le bâti est plus élevée que la moyenne en 2024 (57,86 % de TFB globale). Par rapport à la médiane départementale (47,84 %), l'écart communal atteint +10,02 points, pour une part communale pure à 55,57 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 32,64 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 42,80 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Bruille-lez-Marchiennes est dans la tradition communale des Hauts-de-France. La commune est couverte par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Les flux domicile-travail font état de 471 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 220 allocataires, dont 30 foyers bénéficiaires du RSA.