Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Calmont.
Calmont compte 2 494 habitants et présente le profil d'une commune rurale aux flux d'emploi mesurés. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 25,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Toulouse et Nailloux. Parmi les principaux employeurs figurent MAISON DE RETRAITE et MAIRIE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 208 055 € d'aides d'investissement.
À titre de comparaison : 28 200 € de revenu médian à Ayguesvives, à 16 km
Calmont affiche un niveau de vie médian de 23 560 €, dans la moyenne française. Face à la médiane départementale (23 290 €), Calmont se situe dans des ordres de grandeur proches. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,6): le 1er décile se situe à 13 980 €, le 9e à 36 270 €.
Avec 7,2 % de chômage et 76,5 % de taux d'emploi, le marché de Calmont s'inscrit dans la moyenne française, sur 1 228 actifs. Côté CSP, les employés (33,8 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (24,1 %).
Le tissu productif communal rassemble 177 unités actives en 2023, majoritairement tertiaires. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 21,5 % des unités productives. En 2024, 31 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +70,2 % — une dynamique de création forte. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAISON DE RETRAITE et MAIRIE.
L'exercice 2024 affiche 945 €/hab de recettes, 826 €/hab de dépenses et 119 €/hab d'épargne brute, profil budgétaire équilibré. La capacité de désendettement ressort à 2,2 années (courte), pour 98 €/hab de dépenses d'équipement. Un projet local a bénéficié de 208 055 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La pression fiscale sur le bâti est moyenne en 2024, à 48,11 % de taux global. L'écart avec la médiane départementale — 50,86 % — est de -2,75 points, sur un taux communal pur de 39,82 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 39,05 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,63 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Calmont est au cœur de l'arrière-pays occitan. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Les flux domicile-travail font état de 756 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 445 allocataires, dont 25 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Le diagramme positionne les seuils caractéristiques de la distribution des revenus communaux. D1 sépare les 10 % de ménages les moins favorisés du reste, D9 isole symétriquement les 10 % du haut, et la médiane (Q2) marque le centre exact. Un fort rapport D9/D1 traduit une commune contrastée socialement.
Entre le premier décile à 13 980 € et le neuvième à 36 270 €, la fourchette des niveaux de vie de Calmont dessine une dispersion modérée (médiane 23 560 €).
Pour chaque tranche d'âge du déclarant, on lit la médiane de revenu (trait foncé) et l'amplitude des 50 % centraux (zone claire, entre Q1 et Q3). Les courbes générationnelles révèlent souvent un pic de revenu autour de la cinquantaine et un retrait après la retraite.
Au fil des âges de Calmont, la médiane communale de 23 560 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Ce schéma répartit les ressources des ménages selon leur nature. Salaires, revenus non salariés, pensions, revenus du capital (loyers, dividendes, plus-values) et transferts sociaux composent le revenu disponible moyen. Les impôts directs étant déduits séparément (poste négatif), le total des sources positives peut excéder 100 %.
Les salaires représentent 69,3 % du revenu disponible local et les pensions 24,2 %, signe d'un profil de Calmont marqué par son équilibre démographique.
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (23 560 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Calmont, les salaires représentent 69,3 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,8 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Cette ventilation par statut d'occupation révèle des écarts récurrents : les propriétaires disposent généralement du niveau de vie le plus élevé, tandis que les locataires du parc social figurent parmi les groupes les plus fragiles. Le Gini calculé pour chaque groupe affine le diagnostic en mesurant l'inégalité interne.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 19 680 € | 24 000 € | 29 790 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 610 € | 21 880 € | 27 810 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 17 090 € | 18 310 € |
| Médiane | 23 400 € | 23 560 € |
| 3e quartile (Q3) | 30 540 € | 29 730 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +160 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
En croisant taux d'activité, taux d'emploi et taux de chômage par sexe et par âge, on isole les déséquilibres caractéristiques : chômage plus marqué chez les jeunes, taux d'emploi qui plafonne souvent dans les classes 25-54 ans, et retrait progressif après 55 ans.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 82,4 % | 76,5 % | 7,2 % |
| Hommes | 84,6 % | 78,4 % | 7,4 % |
| Femmes | 80,1 % | 74,4 % | 7,1 % |
| 15-24 ans | 44,6 % | 36,7 % | 17,7 % |
| 25-54 ans | 93,3 % | 87,1 % | 6,6 % |
| 55-64 ans | 70,2 % | 66,0 % | 6,0 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Calmont est Employés (33,8 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 52,0 % des emplois situés à Calmont, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Calmont est Voiture (89,0 % des actifs occupés).
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (87,1 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 15,5 % de Calmont, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
La courbe par âge de Calmont permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Calmont, 445 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAISON DE RETRAITE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | FOYER ACCUEIL SPECIALISE LES CAZALIERES | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 20 à 49 salariés |
| #4 | BOIS CONFORT ENERGIE | Commerce (NAF 46.74B) | 20 à 49 salariés |
| #5 | ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE MARIE CARPANTIER | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #6 | SUBRA CALMONT SANITAIRE THERMIQUE | Construction (NAF 43.22A) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Revitalisation du centre-bourg de calmont | 693 518 € | 208 055 € | 30,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Calmont héberge 177 établissements, soit 7,1 pour 100 habitants (-31 % vs médiane départementale). On dénombre 31 créations récentes, soit 17,5 % du parc existant. L'économie locale est portée par Commerce, transports, hébergement et restauration (21 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (18 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0