Économie

Économie de Cornas : revenus, emploi, entreprises et finances

07130 Ardèche 2 410 hab.
Fiche complète

Le revenu médian des ménages de Cornas s'établit à 24 510 € par an, soit +12 % par rapport à la médiane départementale (21 900 €) et dans le haut du classement du département (2…

Revenu médian 24 510€/an
Taux de chômage 8,4%
Entreprises 129
Taxe foncière 34,40%

Petite commune de 2 410 habitants, Cornas vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.

Seuls 8,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Valence et Saint-Péray. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et VINS JEAN-LUC COLOMBO.

Un projet a été subventionné par l'État pour 122 500 € d'aides d'investissement.

24 510 € revenu médian +12% vs dept · +8% vs France
71,1 % Taux d'emploi +5% vs dept · +5% vs France

À Saint-Jean-De-Muzols, commune similaire à 13 km, le revenu médian est de 23 710 €

Les revenus de Cornas, avec une médiane à 24 510 €, sont proches des moyennes françaises. À l'échelle départementale, la médiane dans l'Ardèche s'élève à 21 900 €, soit environ 2 610 € de moins qu'à Cornas. La dispersion des revenus est contenue (rapport interdécile: 2,4), les 10 % les plus modestes touchant moins de 15 810 € et les 10 % les plus aisés plus de 37 440 €.

Le marché du travail communal, mesuré sur 1 141 actifs, affiche 8,4 % de chômage et 71,1 % de taux d'emploi. La structure socioprofessionnelle privilégie les professions intermédiaires (29,9 % des emplois occupés).

Selon Sirene (2023), Cornas compte 129 établissements actifs, dans un tissu encore fortement lié à l'agriculture. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 20,2 % des établissements. En 2024, 18 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +34,4 % — une dynamique de création forte. Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent MAIRIE et VINS JEAN-LUC COLOMBO.

Exercice 2024: recettes de fonctionnement à 611 €/hab, dépenses à 534 €/hab, épargne brute à 77 €/hab. Il faudrait 2,9 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 576 €/hab à l'investissement.

Le taux de TFB de Cornas, 34,40 % en 2024, figure parmi les plus faibles au regard de la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (39,71 %), l'écart communal atteint -5,31 points, pour une part communale pure à 33,39 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 30,83 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 20,36 %.

Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Cornas est une commune rhodanienne, au cœur du sillon du Rhône. Les flux domicile-travail font état de 927 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 340 allocataires, dont 10 foyers bénéficiaires du RSA.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.

24 510 € Revenu médian La moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 024 Ménages fiscaux Foyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,22 Indice de Gini Mesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
54 % Ménages imposés Part des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu

Distribution des revenus (déciles)

Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.

À Cornas, le revenu médian par unité de consommation (24 510 €) se situe entre 15 810 € au 1er décile et 37 440 € au 9e, traduisant une dispersion contenue.

Revenus par tranche d'âge

Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».

Les revenus médians par tranche d'âge de Cornas se lisent autour de la médiane communale (24 510 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).

Composition des revenus

D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.

Les salaires représentent 66,1 % du revenu disponible local et les pensions 28,2 %, signe d'un profil de Cornas marqué par son équilibre démographique.

Revenus par type de ménage

Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.

Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (24 510 €) et pointe les profils les plus fragiles.

Composition des revenus par décile de niveau de vie

Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.

La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Cornas.

Revenu médian selon le statut d'occupation du logement

Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.

25 620 € Propriétaires Gini : 0,21
19 640 € Locataires Gini : 0,20
20 140 € Locataires du parc privé Gini : 0,21

Revenu médian par source de revenu

Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).

Source 1er quartile (Q1) Médiane 3e quartile (Q3)
Salaires et traitements 20 300 € 24 610 € 30 640 €
Pensions, retraites et rentes 18 730 € 23 950 € 29 030 €

Revenus déclarés vs disponibles

Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.

Indicateur Déclaré Disponible
1er quartile (Q1)18 570 €19 440 €
Médiane24 310 €24 510 €
3e quartile (Q3)31 340 €30 810 €
Indice de Gini0,270,22
Effet de la redistribution+200 € sur la médiane

Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

71,1 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
8,4 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
77,6 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
1 045 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 77,6 % 71,1 % 8,4 %
Hommes 78,0 % 71,6 % 8,3 %
Femmes 77,3 % 70,7 % 8,6 %
15-24 ans 36,4 % 28,9 % 20,4 %
25-54 ans 96,2 % 89,2 % 7,2 %
55-64 ans 58,1 % 53,2 % 8,4 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Professions intermédiaires (29,9 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Cornas.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

La spécialisation économique de Cornas se lit d'un coup d'œil: Administration, enseignement, santé, action sociale rassemble 33,2 % de l'emploi total.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

À Cornas, 86,6 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (89,3 %), signal de la solidité du marché du travail local.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

Capital scolaire de Cornas: — de bac+2 et plus, 18,1 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

Les femmes de Cornas sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

La courbe par âge de Cornas permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

340
Foyers allocataires ?
945
Personnes couvertes ?
0,1 M€
Prestations versées ?

La ventilation des prestations CAF de Cornas se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 340 allocataires.

Aides, programmes territoriaux et employeurs

Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).

# Établissement Activité Tranche d'effectif
#1 MAIRIE Administration publique (NAF 84.11Z) 20 à 49 salariés
#2 VINS JEAN-LUC COLOMBO Commerce (NAF 46.34Z) 10 à 19 salariés
Soit 0,83 établissement de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants (moyenne Ardèche : 5,45 · moyenne France : 6,21).

Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.

122 500 €
Subventions 2023 ?
Soit 50,8 € par habitant (contre 65,9 €/hab. en moyenne dans l'Ardèche · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2023 ?
490 000 €
Cout HT total 2023 ?

Projets finances en 2023

Dispositif Projet Cout HT Subvention Taux
DETR 2eme tranche locaux sportifs et associatifs 490 000 € 122 500 € 25,0 %

Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0

Entreprises

Le paysage entrepreneurial de Cornas se compose de 129 établissements, soit 5,4 pour 100 habitants (-36 % vs médiane départementale). Avec 18 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 14,0 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (20 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (17 %).

129 établissements actifs
18 Créations en 2024
14,0 % Taux de création
26 Commerce, transports, hébergement et restauration
22 Activités scientifiques, techniques, services administratifs
19 Administration publique, enseignement, santé, action sociale
16 Construction
14 Autres activités de services

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

223€/hab dette par habitant -76% vs dept · -72% vs France
611 €/hab Recettes
534 €/hab Dépenses
77 €/hab Épargne brute

Commune voisine de taille comparable, Clérieux (16 km) affiche 557 €/hab.

La commune affiche une dette de 223 € par habitant pour une capacité d'épargne de 77 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 77 € par habitant.

34,40 % taxe foncière bâti
30,83 % CFE
11,01 % TEOM
169,69 % foncier non bâti
576 €/hab investissement

Côté fonctionnement, Cornas dégage 611 € de recettes et engage 534 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 77 €/hab (13 % des recettes) (-35 % par rapport à la médiane du département (822 €)). Les dépenses d'équipement s'élèvent à 576 €/hab. Sur un autre plan, les ménages supportent une taxe foncière de 34,4 % (taux global). Qui plus est, l'endettement atteint 223 €/hab, dans les 10 % les plus bas du département (302ᵉ/335).

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

611 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
534 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
77 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
223 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Les impôts locaux apportent 742 k€ aux caisses communales (soit 51 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 464 k€.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 153 € à 77 €, soit -49,7 %.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

34,40 %
Taxe foncière (bâti) ?
-5,3 pts vs dépt.
30,83 %
CFE ?
+2,2 pts vs dépt.
169,69 %
Foncier non bâti ?
11,01 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 33,39 % 0,51 % 0,49 % 34,40 %
Taxe foncière (non bâti) 77,75 % 9,27 % 1,52 % 169,69 %
Taxe d'habitation 9,69 % 10,12 % 0,55 % 20,36 %
CFE 0,00 % 29,67 % 1,16 % 30,83 %
TEOM 11,01 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Le taux de foncier bâti (34,40 %) et de foncier non bâti (169,69 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -5,3 % pts sur la TFB face au département.

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

La trajectoire des taux montre une hausse de la TFB (34,30 % → 34,40 %) pour une CFE à 30,83 % en 2024.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

248 227
Dotation totale ?
111 €/hab
Par habitant ?
216 603
Dotation forfaitaire ?
vs N-1 <span style="color:#64748b;">-1,3%</span>
31 624
DSR — solidarité rurale ?
Potentiel financier / habitant 774 € vs moyenne strate 862 € (-10%)
Effort fiscal 0,884 vs moyenne strate 1,076
Strate démographique Strate 4 Population DGF : 2 248

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées