Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Côté emploi, la commune présente un taux d'emploi de 66,7 % et un chômage à 11,6 %.
La Louvière-Lauragais rassemble 80 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable.
Une majorité d'actifs (60,0 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Issus et Toulouse. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (83,4 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Le chômage (11,6 %) et le taux d'emploi (66,7 %) indiquent un marché du travail en tension sur 42 actifs. 83,4 % des emplois occupés relèvent de la catégorie des agriculteurs exploitants, CSP dominante communale.
5 établissements sont actifs en 2023, dans une économie où l'activité agricole garde une place importante. La première branche NAF — construction — représente 60,0 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 1 immatriculation en 2024, sur un stock en +25,0 % sur dix ans (une dynamique de création positive).
Les finances locales paraissent bien orientées en 2024: 1 206 €/hab de recettes, 541 €/hab de dépenses et 665 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 0,0 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 390 €/hab.
En 2024, la TFB globale atteint 51,56 % de la Louvière-Lauragais, un niveau au-dessus de la médiane française. Le taux global de TFB s'écarte de -15,24 points par rapport à la médiane départementale (66,80 %); part communale seule: 49,05 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 35,33 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 28,00 %.
Sur le plan territorial, La Louvière-Lauragais est dans la lumière des communes du littoral méditerranéen: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 12 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF recensent 10 allocataires de la Louvière-Lauragais.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 75,4 % | 66,7 % | 11,6 % |
| Hommes | 80,0 % | 70,0 % | 12,5 % |
| Femmes | 70,4 % | 63,0 % | 10,5 % |
| 15-24 ans | 16,7 % | 16,7 % | 0,0 % |
| 25-54 ans | 93,9 % | 81,8 % | 12,9 % |
| 55-64 ans | 61,1 % | 55,6 % | 9,1 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Agriculteurs exploitants représentent 83,4 % des postes occupés sur le territoire communal.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Le secteur Agriculture domine l'emploi de la Louvière-Lauragais avec 83,4 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 92,3 % des déplacements domicile-travail des actifs de la Louvière-Lauragais.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de la Louvière-Lauragais est CDI / Fonction publique (90,3 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La pyramide des diplômes de la Louvière-Lauragais montre — de diplômés du supérieur et 20,0 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de la Louvière-Lauragais révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À La Louvière-Lauragais, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de la Louvière-Lauragais se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 10 allocataires.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Le paysage entrepreneurial de la Louvière-Lauragais se compose de 5 établissements, soit 6,3 pour 100 habitants (-31 % vs médiane départementale). Avec 1 création récente, le taux de renouvellement atteint 20,0 %. La structure sectorielle fait ressortir Construction (60 %) et Industrie (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
En comparaison, Plaigne (à 12 km) enregistre 689 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de la Louvière-Lauragais sont saines avec une dette modérée de 10 €/hab et une capacité d'épargne de 665 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 665 € par habitant.
Côté fonctionnement, La Louvière-Lauragais dégage 1 206 € de recettes et engage 541 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 665 €/hab (55 % des recettes) (-52 % par rapport à la médiane du département (1 133 €)). La pression fiscale foncière s'établit à 51,6 % (taux global), parmi les 10 % les moins bien positionnées du département. À noter : l'effort d'investissement atteint 390 € par habitant. En complément, l'endettement atteint 10 €/hab, dans les 10 % les plus bas du département (403ᵉ/433).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Le budget 2024 mobilise 101 k€ de recettes de fonctionnement face à 45 k€ de dépenses, avec les frais de personnel représentant environ 38 % du total dépensé.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 665 €/hab en 2024 contre 420 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 10 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 49,05 % | 1,44 % | 0,70 % | 51,56 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 99,59 % | 16,19 % | 2,47 % | 186,77 % |
| Taxe d'habitation | 14,87 % | 12,27 % | 0,62 % | 28,00 % |
| CFE | 0,00 % | 32,72 % | 1,52 % | 35,33 % |
| TEOM | — | — | — | 15,30 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (51,56 %) et de foncier non bâti (186,77 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -15,2 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +0,46 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 575 € vs moyenne strate 657 € (-12%) |
| Effort fiscal | 1,541 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 88 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0