Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Le niveau de vie médian de Léon atteint 24 670 € annuels, soit +9 % par rapport à la médiane départementale (22 700 €) et dans le top 10 % du département (30ᵉ/312).
Commune rurale de 2 306 habitants, Léon conserve un tissu économique de proximité. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Environ 44,7 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Moliets-et-Maa et Soustons. Parmi les principaux employeurs figurent LESBATS SCIERIES D AQUITAINE et MAIRIE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 269 785 € d'aides d'investissement.
Vieux-Boucau-Les-Bains (1 685 hab., à 12 km) présente 22 380 € de revenu médian
Les ménages de Léon disposent d'un revenu médian de 24 670 €, voisin de la médiane française. Comparée à la médiane départementale (22 700 €), Léon se situe environ 1 970 € au-dessus. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,9): le 1er décile se situe à 13 750 €, le 9e à 39 890 €.
Le taux de chômage (12,0 %) est supérieur à la médiane française, le taux d'emploi (65,8 %) inférieur, pour 877 actifs. Parmi les emplois de Léon, les employés concentrent 27,5 % des effectifs.
L'économie communale s'appuie sur 346 établissements actifs en 2023, portés par le commerce et les services. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 27,2 % des unités productives. En 2024, 33 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +55,2 % — une dynamique de création forte. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment LESBATS SCIERIES D AQUITAINE et MAIRIE.
Le ratio épargne/recettes reste modeste en 2024, avec 218 €/hab d'épargne brute et 1 939 €/hab de recettes. La durée théorique de désendettement — 10,3 années — reste longue, aux côtés de 1 303 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 269 785 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Léon conserve en 2024 une TFB globale à 37,82 %, plus basse que la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (39,63 %), l'écart communal atteint -1,81 points, pour une part communale pure à 34,49 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,41 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 25,04 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Léon est entre océan et marais, sur la côte atlantique. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Côté navettes domicile-travail, 422 actifs vont travailler notamment vers Moliets-et-Maa et Soustons. Sur le versant social, la CAF dénombre 295 allocataires, dont 40 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 24 670 €, avec un rapport D9/D1 de 2,9 qualifiant une inégalité modérée.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
À Léon, les 40-59 ans tirent la médiane (24 670 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 43,2 % du revenu disponible local et les pensions 41,9 %, signe d'un profil de Léon marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (24 670 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Léon évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 18 520 € | 24 580 € | 30 370 € |
| Pensions, retraites et rentes | 19 770 € | 25 130 € | 31 850 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 030 € | 18 440 € |
| Médiane | 24 860 € | 24 670 € |
| 3e quartile (Q3) | 32 450 € | 31 390 € |
| Indice de Gini | 0,37 | 0,32 |
| Effet de la redistribution | -190 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,8 % | 65,8 % | 12,0 % |
| Hommes | 76,3 % | 69,0 % | 9,5 % |
| Femmes | 73,3 % | 62,6 % | 14,5 % |
| 15-24 ans | 51,3 % | 39,9 % | 22,2 % |
| 25-54 ans | 93,3 % | 82,9 % | 11,1 % |
| 55-64 ans | 50,9 % | 45,0 % | 11,7 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Employés représentent 27,5 % des postes occupés sur le territoire communal.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 47,4 % des emplois de Léon.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 81,2 % des déplacements domicile-travail des actifs de Léon.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (85,5 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Entre 14,4 % sans diplôme et — de diplômés du supérieur, la distribution de Léon éclaire la trajectoire éducative des habitants.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Léon sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Léon permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Léon se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 295 allocataires.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | LESBATS SCIERIES D AQUITAINE | Industrie manufacturière (NAF 16.10A) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | CONSTRUCTIONS ROBERT CASSAGNE | Construction (NAF 41.20A) | 10 à 19 salariés |
| #4 | LABENNE ROUGIER | Commerce (NAF 46.73A) | 10 à 19 salariés |
| #5 | CHEZ VINCENT | Commerce (NAF 47.23Z) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Requalification et securisation des espaces publics du centre-bourg - phase 3 | 1 750 000 € | 269 785 € | 15,4 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Léon se compose de 346 établissements, soit 15,0 pour 100 habitants (+66 % vs médiane départementale). Avec 33 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 9,5 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (27 %) et Autres activités de services (16 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Magescq (2 698 hab., à 11 km) présente 761 €/hab. de dépenses par habitant
La dette par habitant de Léon est élevée à 2 256 €, un niveau qui mérite attention. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 218 € par habitant.
Côté fonctionnement, Léon dégage 1 939 € de recettes et engage 1 721 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 218 €/hab (11 % des recettes) (+82 % par rapport à la médiane du département (944 €)). D'autre part, la taxe foncière bâtie atteint 37,8 % (taux cumulé). Point à relever : l'effort d'investissement atteint 1 303 € par habitant. En outre, l'endettement atteint 2 256 €/hab, dans le top 5 % du département (10ᵉ sur 327).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 2,2 M€ aux caisses communales (soit 55 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 4,7 M€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 198 € à 218 €, soit +10,1 %.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 34,49 % | 2,58 % | 0,38 % | 37,82 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 68,48 % | 3,30 % | 0,96 % | 108,95 % |
| Taxe d'habitation | 14,87 % | 9,41 % | 0,52 % | 25,04 % |
| CFE | 0,00 % | 26,56 % | 0,76 % | 28,41 % |
| TEOM | — | — | — | 16,30 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (37,82 %) et de foncier non bâti (108,95 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -1,8 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 34,23 % en 2021 à 37,82 % en 2024, soit une hausse de +3,59 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 828 € vs moyenne strate 862 € (-4%) |
| Effort fiscal | 1,234 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 3 219 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Requalification et securisation des espaces publics du centre-bourg - phase 3 | DETR | 1 750 000 € | 269 785 € | 15,4% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0