Le revenu médian des ménages des Attaques s'établit à 22 260 € par an, soit +10 % par rapport à la médiane départementale (20 230 €).
Revenu médian
22 260€/an
Taux de chômage
10,2%
Entreprises
137
Taxe foncière
42,29%
Commune rurale de 2 064 habitants, Les Attaques conserve un tissu économique de proximité. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 16,2 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Calais et Coquelles. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et ARBATI.
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 32 860 € d'aides d'investissement.
22 260 €revenu médian+10% vs dept · -2% vs France
68,3 %Taux d'emploi+11% vs dept · +1% vs France
12,0 %Taux de pauvreté-48% vs dept · -25% vs France
En regard, Zutkerque (à 10 km, 1 820 hab.) affiche 21 200 € de revenu médian
Les Attaques affiche un niveau de vie médian de 22 260 €, dans la moyenne française. Face à la médiane dans le Pas-de-Calais, fixée à 20 230 €, le revenu médian communal lui est supérieur de près de 2 030 €. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 13 190 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 36 330 €, soit un rapport interdécile modérée de 2,8.
À 10,2 % de chômage pour 981 actifs, Les Attaques est dans la zone médiane française. Côté catégories socioprofessionnelles, les ouvriers constituent le groupe dominant à 34,8 % des emplois occupés.
Le maillage productif local rassemble 137 unités en 2023, très marqué par le commerce et les services. Le découpage NAF place commerce, transports, hébergement et restauration en tête, avec 38,7 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 15 immatriculations en 2024, sur un stock en +9,6 % sur dix ans (un stock d'établissements stable). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent MAIRIE et ARBATI.
Les comptes des Attaques apparaissent sains en 2024: recettes à 971 €/hab, dépenses à 705 €/hab et épargne brute à 266 €/hab. La durée théorique de désendettement — 4,0 années — reste courte, aux côtés de 101 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 32 860 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
En 2024, la taxe foncière bâtie des Attaques ressort à 42,29 %, dans la moyenne nationale. Face à la médiane départementale (52,40 %), l'écart ressort à -10,11 points, part communale pure 38,14 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 32,55 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 34,01 %.
Le positionnement géographique — Les Attaques est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune est concernée par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Côté navettes domicile-travail, 720 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. Les données CNAF identifient 320 allocataires des Attaques, dont 40 foyers au RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
22 260 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
827Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,23Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
12,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
50 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,8 entre les 10 % aux plus faibles revenus (13 190 €) et les 10 % les plus aisés (36 330 €), autour d'une médiane de 22 260 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Les revenus médians par tranche d'âge des Attaques se lisent autour de la médiane communale (22 260 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus des Attaques combine 66,0 % de salaires, 27,4 % de pensions, 7,9 % issus du patrimoine et 4,9 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Les Attaques, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (22 260 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources des Attaques évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
22 950 €PropriétairesGini : 0,23
17 880 €LocatairesGini : 0,25
18 070 €Locataires du parc privéGini : 0,26
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
17 920 €
22 830 €
28 540 €
Pensions, retraites et rentes
17 080 €
20 480 €
26 650 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
68,3 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
10,2 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
76,0 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
881Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
76,0 %
68,3 %
10,2 %
Hommes
80,8 %
72,6 %
10,2 %
Femmes
70,9 %
63,7 %
10,2 %
15-24 ans
42,0 %
29,5 %
29,9 %
25-54 ans
91,2 %
84,0 %
7,9 %
55-64 ans
59,1 %
53,3 %
9,9 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés des Attaques est Ouvriers (34,8 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
La spécialisation économique des Attaques se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 45,0 % de l'emploi total.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés des Attaques, 88,9 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés des Attaques est CDI / Fonction publique (87,0 %).
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire des Attaques: — de bac+2 et plus, 20,0 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes des Attaques révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Les Attaques, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
20 à 49 salariés
#2
ARBATI
Construction (NAF 43.32B)
20 à 49 salariés
#3
RFD FRANCE
Commerce (NAF 46.14Z)
20 à 49 salariés
#4
DAVID LECONTE
Commerce (NAF 46.33Z)
20 à 49 salariés
#5
LITTORAL BOIS SERVICE
Construction (NAF 43.11Z)
20 à 49 salariés
#6
TRANSPORTS BERNARD BARBIER
Transports et entreposage (NAF 49.41A)
10 à 19 salariés
#7
ECOLE PRIMAIRE ROBERT DOISNEAU
Enseignement (NAF 85.20Z)
10 à 19 salariés
#8
BOUCHERIE CHARCUTERIE MATRINGHEM
Commerce (NAF 47.22Z)
10 à 19 salariés
#9
HONORE NEGOCE
Commerce (NAF 46.75Z)
10 à 19 salariés
#10
INTERMARCHE
Commerce (NAF 47.11D)
10 à 19 salariés
14 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 6,78 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Pas-de-Calais : 5,42 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
32 860 €
Subventions 2024 ?
Soit 15,9 € par habitant
(contre 32,0 €/hab. en moyenne dans le Pas-de-Calais · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2024 ?
182 352 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DETR
Refection de la rue du contre halage
182 352 €
32 860 €
18,0 %
Total 2023-2024 : 51 916 € de subventions sur 2 projets.
Le tissu économique des Attaques comprend 137 établissements actifs, soit 6,6 pour 100 habitants (+22 % vs médiane départementale). La création d'entreprises représente 10,9 % du stock (15 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (39 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (14 %).
137établissements actifs
15Créations en 2024
10,9 %Taux de création
53
Commerce, transports, hébergement et restauration
1 073€/habdette par habitant+63% vs dept · +33% vs France
971 €/habRecettes
705 €/habDépenses
266 €/habÉpargne brute
À Licques, commune similaire à 12 km, les dépenses par habitant est de 629 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 073 € par habitant pour une capacité d'épargne de 266 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 266 € par habitant.
42,29 %
taxe foncière bâti
32,55 %
CFE
10,75 %
TEOM
100,90 %
foncier non bâti
101 €/hab
investissement
Côté fonctionnement, Les Attaques dégage 971 € de recettes et engage 705 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 266 €/hab (27 % des recettes) (-31 % par rapport à la médiane du département (1 015 €)). Notons que la taxe foncière bâtie atteint 42,3 % (taux cumulé). Par ailleurs, l'effort d'investissement atteint 101 € par habitant. Autre constat : l'endettement atteint 1 073 €/hab, dans le quart supérieur du département (118ᵉ/890).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
971 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
705 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
266 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
1 073 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Recettes de 2,0 M€ et dépenses de 1,5 M€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 47 % des sorties courantes.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -46,5 % pendant que l'épargne brute s'établit à 266 €/hab.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
42,29 %
Taxe foncière (bâti) ?
▼
-10,1 pts vs dépt.
32,55 %
CFE ?
▲
+1,1 pts vs dépt.
100,90 %
Foncier non bâti ?
10,75 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
38,14 %
3,15 %
1,00 %
42,29 %
Taxe foncière (non bâti)
40,11 %
5,00 %
2,52 %
100,90 %
Taxe d'habitation
18,82 %
13,50 %
1,69 %
34,01 %
CFE
0,00 %
30,75 %
1,80 %
32,55 %
TEOM
—
—
—
10,75 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Sur la TFB, 42,29 % localement contre 43,01 % au national; la CFE appliquée aux entreprises s'élève à 32,55 %.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La trajectoire des taux montre une hausse de la TFB (41,86 % → 42,29 %) pour une CFE à 32,55 % en 2024.