Classée FRR (FRR+)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Les Mées affiche un revenu médian de 21 460 €. En complément, le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 17,0 %.
Les Mées compte 4 099 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 28,5 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Digne-Les-Bains et Manosque. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et GROUPEMENT D'EMPLOYEURS HAUTE GREE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 248 318 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian atteint 23 570 € à Volx, commune de 3 243 hab. à 17 km
À 21 460 € de revenu médian par UC, Les Mées se situe sous le repère national. À l'échelle départementale, la médiane (21 460 €) est proche de celle des Mées. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 11 710 € à 34 430 €, pour un rapport interdécile modérée (2,9).
Avec 10,9 % de chômage et 68,7 % de taux d'emploi, le marché des Mées s'inscrit dans la moyenne française, sur 1 804 actifs. Sur le versant socioprofessionnel, les ouvriers tiennent la première place (34,3 %).
Le maillage économique communal rassemble 334 unités en 2023, dans un tissu où l'agriculture pèse plus que la moyenne. Côté sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration porte 24,6 % du total des unités actives. En 2024, 48 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +49,1 % — une dynamique de création forte. Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent MAIRIE et GROUPEMENT D'EMPLOYEURS HAUTE GREE.
Les indicateurs de l'OFGL en 2024 témoignent d'une épargne communale limitée (87 €/hab) sur des recettes de 1 310 €/hab. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 11,4 années de remboursement (longue); les dépenses d'équipement atteignent 227 €/hab. Un projet local a bénéficié de 248 318 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
En 2024, la TFB globale atteint 52,78 % des Mées, un niveau au-dessus de la médiane française. Comparée au département (51,94 % de médiane TFB), Les Mées présente un écart de +0,84 points — la part communale pure s'élève à 47,08 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 31,62 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 14,99 %.
Les Mées est dans la tradition des villages des Alpes méridionales; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. L'ANCT classe Les Mées à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Le nombre de navetteurs sortants — 1 196 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 745 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 100 foyers perçoivent le RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,9 entre les 10 % aux plus faibles revenus (11 710 €) et les 10 % les plus aisés (34 430 €), autour d'une médiane de 21 460 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane des Mées (21 460 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À Les Mées, les salaires et traitements pèsent 58,7 % du revenu disponible, les pensions et retraites 31,9 %, le patrimoine 6,9 % et les prestations sociales 6,5 %.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage des Mées situe la médiane communale à 21 460 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources des Mées évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 910 € | 22 520 € | 27 970 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 780 € | 20 930 € | 26 350 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 14 350 € | 16 200 € |
| Médiane | 20 640 € | 21 460 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 770 € | 27 330 € |
| Indice de Gini | 0,31 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | +820 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 77,1 % | 68,7 % | 10,9 % |
| Hommes | 79,0 % | 71,8 % | 9,2 % |
| Femmes | 75,3 % | 65,7 % | 12,7 % |
| 15-24 ans | 50,9 % | 40,9 % | 19,6 % |
| 25-54 ans | 90,7 % | 82,0 % | 9,6 % |
| 55-64 ans | 59,0 % | 52,6 % | 10,9 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Les Mées, la répartition CSP place en tête les Ouvriers (34,3 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 33,7 % des emplois situés à Les Mées, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (87,9 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible des Mées.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Les Mées, CDI / Fonction publique concerne 80,5 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Les Mées, contre 21,1 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Les Mées, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge des Mées suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF des Mées se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 745 allocataires.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #2 | GROUPEMENT D'EMPLOYEURS HAUTE GREE | Services administratifs et de soutien (NAF 78.30Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | TRAVAUX ENVIRONNEMENT | Services administratifs et de soutien (NAF 81.30Z) | 50 à 99 salariés |
| #4 | ETABLISSEMENT D'HEBERGEMENT POUR PERSONNES AGEES DEPENDANTES LOU CIGALOU | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #5 | SAVEURS GOURMANDES DU MIDI | Industrie manufacturière (NAF 10.85Z) | 20 à 49 salariés |
| #6 | LES CHAMPS DES ALPES | Agriculture, sylviculture, pêche (NAF 01.24Z) | 20 à 49 salariés |
| #7 | A.T.V. 04 | Santé humaine et action sociale (NAF 86.90A) | 20 à 49 salariés |
| #8 | ENTREPRISE GAL | Construction (NAF 41.20B) | 20 à 49 salariés |
| #9 | ALPES REFRIGERATION | Industrie manufacturière (NAF 33.20B) | 20 à 49 salariés |
| #10 | LES VERGERS DU SUD | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 70.10Z) | 20 à 49 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DSIL | Agrandissement de l'ecole de dabisse | 1 685 800 € | 248 318 € | 14,7 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
On recense 334 établissements actifs à Les Mées, soit 8,1 pour 100 habitants (-19 % vs médiane départementale). Le renouvellement entrepreneurial atteint 14,4 %, avec 48 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (25 %) et Construction (23 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Valensole (3 137 hab., à 18 km) présente 903 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 993 € par habitant pour une capacité d'épargne de 87 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 86 € par habitant.
Le budget de fonctionnement des Mées affiche 1 310 € de recettes et 1 224 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 86 €/hab (7 % des recettes) (-11 % par rapport à la médiane du département (1 378 €)). L'encours de dette s'établit à 993 € par habitant (-11 % par rapport à la médiane du département (1 111 €)). Fait notable : l'effort d'investissement atteint 227 € par habitant. La pression fiscale foncière s'établit à 52,8 % (taux global), dans le quart supérieur du département (39ᵉ/198).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Le budget 2024 mobilise 5,2 M€ de recettes de fonctionnement face à 4,8 M€ de dépenses, avec les frais de personnel représentant environ 51 % du total dépensé.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -22,8 % pendant que l'épargne brute s'établit à 87 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 47,08 % | 4,68 % | 1,02 % | 52,78 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 79,77 % | 6,72 % | 1,97 % | 147,19 % |
| Taxe d'habitation | 6,49 % | 7,86 % | 0,64 % | 14,99 % |
| CFE | 0,00 % | 30,25 % | 1,37 % | 31,62 % |
| TEOM | — | — | — | 14,00 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 52,78 % sur le foncier bâti et 31,62 % sur la CFE, la commune se situe à +0,8 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +2,31 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 1 123 € vs moyenne strate 941 € (+19%) |
| Effort fiscal | 1,066 vs moyenne strate 1,105 |
| Strate démographique | Strate 5 Population DGF : 3 818 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Agrandissement de l'ecole de dabisse | DSIL | 1 685 800 € | 248 318 € | 14,7% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0