Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Les ménages de Levier déclarent un revenu médian de 24 730 € par an, soit mieux classée que 75 % des communes de France.
Avec 2 400 habitants, Levier concentre des leviers publics au service du développement local. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Environ 36,1 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Pontarlier et Houtaud. Parmi les principaux employeurs figurent L.A.T.P. LASALLE LEVIER et EANM FOYER DE VIE ROUSSET.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 200 548 € d'aides d'investissement.
26 580 € de revenu médian à Montbenoît, commune de population comparable à 27 km
Le revenu médian communal — 24 730 € — s'aligne sur la moyenne nationale. L'écart avec la médiane départementale (23 670 €) demeure limité. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 2,7, soit une dispersion modérée des niveaux de vie communaux.
Avec 7,8 % de chômage et 70,8 % de taux d'emploi, le marché de Levier s'inscrit dans la moyenne française, sur 1 097 actifs. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (28,1 %).
Le recensement Sirene 2023 identifie 181 établissements actifs de Levier, principalement dans les services. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 24,9 % des établissements. 24 créations enregistrées en 2024, traduisant une dynamique de création forte (stock total à +39,2 % sur la décennie). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent L.A.T.P. LASALLE LEVIER et EANM FOYER DE VIE ROUSSET.
Selon l'OFGL, l'exercice 2024 laisse 518 €/hab d'épargne brute pour 1 141 €/hab de recettes: une gestion financière saine. La capacité de désendettement ressort à 2,0 années (courte), pour 1 471 €/hab de dépenses d'équipement. Un projet local a bénéficié de 200 548 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
En 2024, la TFB globale atteint 34,53 % à Levier, inférieure au repère national moyen. Le taux global de TFB s'écarte de -4,48 points par rapport à la médiane départementale (39,01 %); part communale seule: 28,16 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 21,27 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 25,60 %.
Sur le plan territorial, Levier est caractéristique du tissu villageois franc-comtois: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 653 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 410 allocataires de Levier, dont 30 foyers au RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
À Levier, le revenu médian par unité de consommation (24 730 €) se situe entre 14 730 € au 1er décile et 40 410 € au 9e, traduisant une dispersion modérée.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Levier, la médiane communale de 24 730 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Levier combine 69,6 % de salaires, 23,2 % de pensions, 8,4 % issus du patrimoine et 4,0 % de prestations sociales.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Levier, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (24 730 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Levier, les salaires représentent 69,6 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,0 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 20 290 € | 25 590 € | 32 920 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 930 € | 21 510 € | 26 210 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 010 € | 19 040 € |
| Médiane | 24 220 € | 24 730 € |
| 3e quartile (Q3) | 33 040 € | 32 190 € |
| Indice de Gini | 0,30 | 0,26 |
| Effet de la redistribution | +510 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,7 % | 70,8 % | 7,8 % |
| Hommes | 80,0 % | 74,5 % | 6,9 % |
| Femmes | 73,5 % | 67,1 % | 8,7 % |
| 15-24 ans | 50,9 % | 44,6 % | 12,4 % |
| 25-54 ans | 91,0 % | 84,1 % | 7,5 % |
| 55-64 ans | 55,3 % | 52,9 % | 4,4 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Employés concentrent 28,1 % des emplois situés à Levier: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 32,9 % des emplois de Levier.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (81,9 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Levier.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Levier est CDI / Fonction publique (84,8 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La pyramide des diplômes de Levier montre — de diplômés du supérieur et 23,4 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de Levier révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Levier, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 410 foyers allocataires de Levier, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | L.A.T.P. LASALLE LEVIER | Enseignement (NAF 85.32Z) | 50 à 99 salariés |
| #2 | EANM FOYER DE VIE ROUSSET | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 50 à 99 salariés |
| #3 | FRANCE CLOTURE ENVIRONNEMENT | Services administratifs et de soutien (NAF 81.30Z) | 50 à 99 salariés |
| #4 | SITE EHPAD FERNAND MICHAUD | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #5 | COLLEGE PRIVE SAINT JOSEPH | Enseignement (NAF 85.31Z) | 20 à 49 salariés |
| #6 | SOC NOUV AUTOCARS TAXIS JEANNERET | Transports et entreposage (NAF 49.39B) | 20 à 49 salariés |
| #7 | SAS HAUT DOUBS PELLETS | Industrie manufacturière (NAF 16.29Z) | 20 à 49 salariés |
| #8 | GARNIER | Commerce (NAF 46.61Z) | 20 à 49 salariés |
| #9 | SOLIBOIS | Industrie manufacturière (NAF 16.10A) | 20 à 49 salariés |
| #10 | ROGER CUENOT | Construction (NAF 43.12A) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Construction d'un periscolaire et d'une creche.. Phase 1/2 | 668 494 € | 200 548 € | 30,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Levier. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Levier se compose de 181 établissements, soit 7,5 pour 100 habitants. Avec 24 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 13,3 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (25 %) et Construction (17 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Salins-Les-Bains (17 km, 2 390 hab.), les dépenses par habitant s'élève à 2 349 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 035 € par habitant pour une capacité d'épargne de 518 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 519 € par habitant.
Côté fonctionnement, Levier dégage 1 141 € de recettes et engage 622 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 519 €/hab (45 % des recettes) (-30 % par rapport à la médiane du département (889 €)). En outre, le taux cumulé de taxe foncière se situe à 34,5 %. À souligner : l'effort d'investissement atteint 1 471 € par habitant. L'endettement atteint 1 035 €/hab (+28 % par rapport à la médiane du département (806 €)).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 878 k€ aux caisses communales (soit 45 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 2,1 M€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 518 €/hab en 2024 contre 259 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 1 035 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 28,16 % | 5,81 % | 0,56 % | 34,53 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 14,44 % | 5,77 % | 0,73 % | 52,65 % |
| Taxe d'habitation | 15,13 % | 9,70 % | 0,77 % | 25,60 % |
| CFE | 0,00 % | 19,81 % | 1,46 % | 21,27 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 34,53 % sur le foncier bâti et 21,27 % sur la CFE, la commune se situe à -4,5 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 34,18 % en 2021 à 34,53 % en 2024, soit une hausse de +0,35 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 675 € vs moyenne strate 862 € (-22%) |
| Effort fiscal | 0,959 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 440 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Construction d'un periscolaire et d'une creche.. Phase 1/2 | DETR | 668 494 € | 200 548 € | 30,0% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0