Villages d'Avenir
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Limetz-Villez.
Petite commune de 2 110 habitants soutenue par plusieurs dispositifs d'appui territorial, Limetz-Villez active des leviers de revitalisation. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 9,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Mantes-La-Jolie. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et PROMO 2000. Les cadres et professions intellectuelles supérieures forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (37,4 % des emplois).
Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 8 954 € d'aides d'investissement.
Commune voisine de taille comparable, Bueil (16 km) affiche 25 910 €
Sur la base du dernier millésime Filosofi, le revenu médian de Limetz-Villez atteint 25 330 €, proche du repère hexagonal. Au regard de la médiane du département (28 680 €), le revenu de Limetz-Villez est inférieur d'à peu près 3 350 €. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 15 080 € à 40 650 €, pour un rapport interdécile modérée (2,7).
Parmi les 1 023 actifs recensés, le chômage (9,0 %) et le taux d'emploi (72,0 %) se situent dans la norme française. Côté CSP, les cadres et professions intellectuelles supérieures (37,4 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (21,1 %).
Le paysage économique communal, 135 unités en 2023, est marqué par le commerce et les services. Parmi les secteurs représentés, celui de construction rassemble 23,7 % des établissements. Au millésime 2024, 29 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +75,3 % sur la période). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et PROMO 2000.
Sur l'exercice 2024, Limetz-Villez dégage 189 €/hab d'épargne brute, signe d'une santé financière préservée. Côté solvabilité, il faudrait 0,0 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 210 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 8 954 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité locale sur le foncier bâti s'inscrit sous la moyenne nationale, avec 23,97 % de taux global en 2024. Comparée au département (33,07 % de médiane TFB), Limetz-Villez présente un écart de -9,10 points — la part communale pure s'élève à 21,00 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 19,55 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 12,13 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Limetz-Villez est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France. Côté navettes domicile-travail, 835 actifs vont travailler notamment vers Paris et Mantes-La-Jolie. Sur le versant social, la CAF dénombre 330 allocataires, dont 35 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Pour comprendre la structure des revenus, on classe les ménages du plus modeste au plus aisé puis on les répartit en dix tranches d'effectifs identiques. Les bornes D1 et D9 encadrent ainsi 80 % des situations, tandis que la médiane partage la commune en deux. Plus la distance entre ces deux bornes est large, plus les écarts internes sont marqués.
Entre le premier décile à 15 080 € et le neuvième à 40 650 €, la fourchette des niveaux de vie de Limetz-Villez dessine une dispersion modérée (médiane 25 330 €).
Cette comparaison croise revenu médian et âge du référent fiscal. La barre sombre indique la médiane de la classe d'âge (50 % au-dessus, 50 % au-dessous), tandis que la zone claire borne l'écart interquartile (Q1–Q3) regroupant le cœur de la distribution.
La segmentation par âge éclaire la médiane de Limetz-Villez (25 330 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
Pour cerner la structure économique locale, on ventile le revenu disponible par grande catégorie : rémunérations salariées, revenus d'indépendants, retraites, patrimoine (locations, dividendes, plus-values) et redistribution. La somme apparente peut excéder 100 % — les prélèvements obligatoires sont comptés à part en valeur négative.
Les salaires représentent 74,5 % du revenu disponible local et les pensions 26,2 %, signe d'un profil de Limetz-Villez marqué par son équilibre démographique.
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (25 330 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Limetz-Villez.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 19 620 € | 25 630 € | 32 240 € |
| Pensions, retraites et rentes | 19 840 € | 24 970 € | 29 840 € |
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 520 € | 19 230 € |
| Médiane | 25 280 € | 25 330 € |
| 3e quartile (Q3) | 33 430 € | 31 650 € |
| Indice de Gini | 0,29 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | +50 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
En croisant taux d'activité, taux d'emploi et taux de chômage par sexe et par âge, on isole les déséquilibres caractéristiques : chômage plus marqué chez les jeunes, taux d'emploi qui plafonne souvent dans les classes 25-54 ans, et retrait progressif après 55 ans.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 79,1 % | 72,0 % | 9,0 % |
| Hommes | 82,1 % | 75,3 % | 8,3 % |
| Femmes | 76,1 % | 68,6 % | 9,8 % |
| 15-24 ans | 43,9 % | 38,0 % | 13,6 % |
| 25-54 ans | 94,6 % | 86,9 % | 8,1 % |
| 55-64 ans | 65,1 % | 58,6 % | 10,0 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Limetz-Villez, la répartition CSP place en tête les Cadres et professions intellectuelles supérieures (37,4 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
La spécialisation économique de Limetz-Villez se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 63,1 % de l'emploi total.
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (80,0 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Limetz-Villez.
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (89,9 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
La part sans diplôme atteint 18,6 % de Limetz-Villez, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
La courbe par tranche d'âge dessine le parcours scolaire : quasi 100 % entre 6 et 14 ans, un palier élevé en maternelle et au lycée, puis une décrue progressive à partir de 18 ans. Un niveau soutenu chez les jeunes adultes reflète une commune accueillant des étudiants en cycle supérieur.
La courbe par âge de Limetz-Villez permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Limetz-Villez se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 330 allocataires.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #2 | PROMO 2000 | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 73.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | ASPECT DECO | Construction (NAF 43.33Z) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Amenagement d'un parc et aire de jeux | 24 845 € | 7 453 € | 30,0 % |
| DETR | Equipement d'un tni dans une classe d'ecole elementaire non pourvue a ce jour | 3 753 € | 1 501 € | 40,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Limetz-Villez héberge 135 établissements, soit 6,4 pour 100 habitants (-16 % vs médiane départementale). On dénombre 29 créations récentes, soit 21,5 % du parc existant. L'économie locale est portée par Construction (24 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (21 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0