Économie

Économie de Longperrier : revenus, emploi, entreprises et finances

77230 Seine-et-Marne 3 152 hab.
Fiche complète

Les ménages de Longperrier déclarent un revenu médian de 25 180 € par an, soit mieux classée que 75 % des communes de France.

Revenu médian 25 180€/an
Taux de chômage 8,7%
Entreprises 135
Taxe foncière 49,49%

Commune rurale de 3 152 habitants, Longperrier conserve un tissu économique de proximité. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.

Seuls 9,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Roissy-en-France. Parmi les principaux employeurs figurent LYCEE POLYVALENT CHARLES DE GAULLE et MAIRIE.

25 180 € revenu médian +1% vs dept · +11% vs France
66,0 % Taux d'emploi -5% vs dept · -3% vs France

À Orry-La-Ville, commune similaire à 15 km, le revenu médian est de 31 000 €

Le revenu médian communal (25 180 €) se tient dans la moyenne française selon Filosofi. Face à la médiane départementale (25 000 €), Longperrier se situe dans des ordres de grandeur proches. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 14 670 € à 38 590 €, pour un rapport interdécile modérée (2,6).

L'équilibre du marché du travail apparaît moyen: chômage à 8,7 %, taux d'emploi à 66,0 %. La structure socioprofessionnelle privilégie les professions intermédiaires (27,5 % des emplois occupés).

Le tissu entrepreneurial communal, 135 unités actives en 2023, penche nettement vers le tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 36,3 % des établissements. Le rythme de création atteint 51 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +51,7 %. Côté employeurs, LYCEE POLYVALENT CHARLES DE GAULLE et MAIRIE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.

La santé financière de Longperrier apparaît fragile en 2024, avec 77 €/hab d'épargne brute et 534 €/hab de dette. La durée théorique de désendettement — 6,9 années — reste raisonnable, aux côtés de 125 €/hab d'investissement.

La pression fiscale communale sur le foncier bâti reste dans la moyenne française en 2024 (49,49 % de TFB globale). Comparée au département (48,41 % de médiane TFB), Longperrier présente un écart de +1,08 points — la part communale pure s'élève à 43,90 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,91 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 29,51 %.

Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Longperrier est une commune de la couronne périurbaine francilienne. Les flux domicile-travail font état de 1 104 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 470 allocataires, dont 75 foyers bénéficiaires du RSA.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.

25 180 € Revenu médian La moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
944 Ménages fiscaux Foyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,22 Indice de Gini Mesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
68 % Ménages imposés Part des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu

Distribution des revenus (déciles)

Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.

La courbe des déciles place la médiane locale à 25 180 €, avec un rapport D9/D1 de 2,6 qualifiant une inégalité modérée.

Revenus par tranche d'âge

Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».

À Longperrier, les 40-59 ans tirent la médiane (25 180 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.

Composition des revenus

D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.

Les salaires représentent 86,3 % du revenu disponible local et les pensions 15,5 %, signe d'un profil de Longperrier marqué par son équilibre démographique.

Revenus par type de ménage

Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.

Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (25 180 €) et pointe les profils les plus fragiles.

Composition des revenus par décile de niveau de vie

Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.

La composition par décile de Longperrier met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.

Revenu médian selon le statut d'occupation du logement

Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.

28 150 € Propriétaires Gini : 0,20
20 800 € Locataires Gini : 0,20
18 600 € Locataires du parc social Gini : 0,19
22 300 € Locataires du parc privé Gini : 0,20

Revenu médian par source de revenu

Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).

Source 1er quartile (Q1) Médiane 3e quartile (Q3)
Salaires et traitements 20 390 € 25 390 € 31 330 €
Pensions, retraites et rentes 19 210 € 24 560 € 30 330 €

Revenus déclarés vs disponibles

Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.

Indicateur Déclaré Disponible
1er quartile (Q1)19 020 €19 620 €
Médiane25 210 €25 180 €
3e quartile (Q3)33 440 €31 300 €
Indice de Gini0,280,22
Effet de la redistribution-30 € sur la médiane

Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

66,0 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
8,7 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
72,3 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
1 350 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 72,3 % 66,0 % 8,7 %
Hommes 73,6 % 67,8 % 7,9 %
Femmes 71,0 % 64,2 % 9,6 %
15-24 ans 45,0 % 36,8 % 18,2 %
25-54 ans 82,6 % 77,0 % 6,8 %
55-64 ans 62,5 % 55,7 % 11,0 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

À Longperrier, la répartition CSP place en tête les Professions intermédiaires (27,5 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

Le secteur Administration, enseignement, santé, action sociale domine l'emploi de Longperrier avec 42,7 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

Dominante: Voiture concentre 74,6 % des déplacements domicile-travail des actifs de Longperrier.

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (90,0 %), signal de la solidité du marché du travail local.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

La pyramide des diplômes de Longperrier montre — de diplômés du supérieur et 20,4 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

Les femmes de Longperrier sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

La courbe par âge de Longperrier permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

470
Foyers allocataires ?
1 265
Personnes couvertes ?
0,2 M€
Prestations versées ?

La ventilation des prestations CAF de Longperrier se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 470 allocataires.

Aides, programmes territoriaux et employeurs

Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).

# Établissement Activité Tranche d'effectif
#1 LYCEE POLYVALENT CHARLES DE GAULLE Enseignement (NAF 85.31Z) 100 à 199 salariés
#2 MAIRIE Administration publique (NAF 84.11Z) 20 à 49 salariés
#3 ETABLISSEMENT ILE-DE-FRANCE EST Construction (NAF 43.12A) 20 à 49 salariés
#4 ECOLE ELEMENTAIRE LES BERGERS Enseignement (NAF 85.20Z) 10 à 19 salariés
#5 BENARD LEDUC SERVICES Commerce (NAF 46.69C) 10 à 19 salariés
#6 CLIMERSON Construction (NAF 43.22B) 10 à 19 salariés
Soit 1,9 établissement de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants (moyenne Seine-et-Marne : 5,38 · moyenne France : 6,21).

Entreprises

On recense 135 établissements actifs à Longperrier, soit 4,3 pour 100 habitants (-41 % vs médiane départementale). Le renouvellement entrepreneurial atteint 37,8 %, avec 51 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (36 %) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (19 %).

135 établissements actifs
51 Créations en 2024
37,8 % Taux de création
49 Commerce, transports, hébergement et restauration
25 Administration publique, enseignement, santé, action sociale
19 Construction
15 Autres activités de services
14 Activités scientifiques, techniques, services administratifs

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

534€/hab dette par habitant -35% vs dept · -34% vs France
1 064 €/hab Recettes
987 €/hab Dépenses
77 €/hab Épargne brute

À titre de comparaison : 1 360 €/hab. de dépenses par habitant à Saint-Soupplets, à 11 km

La commune affiche une dette de 534 € par habitant pour une capacité d'épargne de 77 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 77 € par habitant.

49,49 % taxe foncière bâti
27,91 % CFE
6,94 % TEOM
121,14 % foncier non bâti
125 €/hab investissement

Côté fonctionnement, Longperrier dégage 1 064 € de recettes et engage 987 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 77 €/hab (7 % des recettes) (-17 % par rapport à la médiane du département (1 195 €)). Sur un autre plan, la taxe foncière bâtie atteint 49,5 % (taux cumulé), dans le premier quartile du département. Qui plus est, l'effort d'investissement atteint 125 € par habitant. D'autre part, l'endettement atteint 534 €/hab (-35 % par rapport à la médiane du département (819 €)).

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

1 064 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
987 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
77 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
534 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Les impôts locaux apportent 1,9 M€ aux caisses communales (soit 68 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 1,4 M€.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -13,6 % pendant que l'épargne brute s'établit à 77 €/hab.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

49,49 %
Taxe foncière (bâti) ?
+1,1 pts vs dépt.
27,91 %
CFE ?
+1,3 pts vs dépt.
121,14 %
Foncier non bâti ?
6,94 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 43,90 % 4,58 % 0,65 % 49,49 %
Taxe foncière (non bâti) 82,77 % 11,35 % 1,81 % 121,14 %
Taxe d'habitation 23,86 % 4,77 % 0,67 % 29,51 %
CFE 0,00 % 26,29 % 1,38 % 27,91 %
TEOM 6,94 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Pression fiscale sur les ménages: 49,49 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 27,91 % (+1,3 % pts vs département).

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 48,90 % → 49,49 %; la CFE se situe à 27,91 %.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

264 011
Dotation totale ?
109 €/hab
Par habitant ?
193 242
Dotation forfaitaire ?
vs N-1 <span style="color:#dc2626;">-3,8%</span>
32 584
DSR — solidarité rurale ?
Potentiel financier / habitant 824 € vs moyenne strate 862 € (-4%)
Effort fiscal 1,353 vs moyenne strate 1,076
Strate démographique Strate 4 Population DGF : 2 443

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées