Commune rurale de 2 389 habitants, Richardménil conserve un tissu économique de proximité. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 10,3 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Nancy et Vandœuvre-Lès-Nancy. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et FRA PRESSE. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (39,2 % des emplois).
Un projet a été subventionné par l'État pour 17 974 € d'aides d'investissement.
À 15 km, Bois-De-Haye (2 312 hab.) enregistre 30 240 € de revenu médian
Le niveau de vie moyen de Richardménil — 27 570 € de médiane — se situe au-dessus du repère hexagonal. Rapporté à la médiane du département (22 560 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 5 010 € le repère. La dispersion des revenus est contenue (rapport interdécile: 2,4), les 10 % les plus modestes touchant moins de 17 730 € et les 10 % les plus aisés plus de 42 370 €.
Sur un total de 937 actifs, la commune affiche un taux de chômage de 6,1 % et un taux d'emploi de 71,7 %, signes d'un marché local tendu vers l'emploi. Côté CSP, les ouvriers (39,2 %) arrivent en tête, suivis des Employés (23,6 %).
Le tissu économique communal (148 établissements en 2023) est dominé par le commerce, les transports et les services. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 21,6 % des unités productives. En 2024, 15 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +57,4 % — une dynamique de création forte. Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent MAIRIE et FRA PRESSE.
La situation financière apparaît confortable en 2024, avec 289 €/hab d'épargne brute sur 864 €/hab de recettes. La durée théorique de désendettement — 4,2 années — reste courte, aux côtés de 279 €/hab d'investissement.
Le taux global de taxe foncière bâtie de Richardménil — 38,62 % en 2024 — se tient autour du niveau moyen français. Comparée au département (38,14 % de médiane TFB), Richardménil présente un écart de +0,48 points — la part communale pure s'élève à 32,32 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 29,26 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 32,99 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Richardménil est caractéristique des communes de Lorraine. Le nombre de navetteurs sortants — 774 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 290 allocataires, dont 25 foyers bénéficiaires du RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Entre le premier décile à 17 730 € et le neuvième à 42 370 €, la fourchette des niveaux de vie de Richardménil dessine une dispersion contenue (médiane 27 570 €).
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane de Richardménil (27 570 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 55,8 % du revenu disponible local et les pensions 40,0 %, signe d'un profil de Richardménil marqué par son équilibre démographique.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (27 570 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Richardménil.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 22 380 € | 27 740 € | 33 350 € |
| Pensions, retraites et rentes | 22 260 € | 26 840 € | 32 100 € |
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 21 810 € | 22 290 € |
| Médiane | 28 400 € | 27 570 € |
| 3e quartile (Q3) | 36 220 € | 33 440 € |
| Indice de Gini | 0,29 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | -830 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,3 % | 71,7 % | 6,1 % |
| Hommes | 78,5 % | 72,9 % | 7,1 % |
| Femmes | 74,3 % | 70,5 % | 5,1 % |
| 15-24 ans | 29,6 % | 26,6 % | 10,1 % |
| 25-54 ans | 96,0 % | 90,2 % | 6,0 % |
| 55-64 ans | 55,9 % | 52,9 % | 5,4 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Richardménil, la répartition CSP place en tête les Ouvriers (39,2 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 56,0 % des emplois situés à Richardménil, signe du modèle économique local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (90,9 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Richardménil.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (90,4 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Richardménil, contre 13,8 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Richardménil sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Richardménil permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 290 allocataires de Richardménil bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #2 | FRA PRESSE | Transports et entreposage (NAF 49.41B) | 20 à 49 salariés |
| #3 | MELCHIORRE S.A.S. | Construction (NAF 43.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #4 | SARL SDI EXTRACTIONS VENTILATIONS | Services administratifs et de soutien (NAF 81.22Z) | 20 à 49 salariés |
| #5 | MN ENVIRONNEMENT | Eau, assainissement, déchets (NAF 39.00Z) | 20 à 49 salariés |
| #6 | FRA TRANSPORT SPECIAL RAPIDE | Transports et entreposage (NAF 49.41A) | 10 à 19 salariés |
| #7 | HM HOLDING DEVELOPPEMENT | Activités financières et d'assurance (NAF 64.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #8 | NORBA LORRAINE | Construction (NAF 43.32A) | 10 à 19 salariés |
| #9 | TRANE FRANCE SAS | Commerce (NAF 46.69C) | 10 à 19 salariés |
| #10 | CARREFOUR CONTACT | Commerce (NAF 47.11D) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2023
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Eclairage public en LED | 59 915 € | 17 974 € | 30,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
Le tissu économique de Richardménil comprend 148 établissements actifs, soit 6,2 pour 100 habitants. La création d'entreprises représente 10,1 % du stock (15 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (22 %) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
Pour référence, Rosières-Aux-Salines (12 km) affiche 751 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 1 210 € par habitant pour une capacité d'épargne de 289 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 289 € par habitant.
Côté fonctionnement, Richardménil dégage 864 € de recettes et engage 575 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 289 €/hab (33 % des recettes) (-33 % par rapport à la médiane du département (860 €)). À souligner : les dépenses d'équipement s'élèvent à 279 €/hab. Les ménages supportent une taxe foncière de 38,6 % (taux global), dans le haut du classement du département (56ᵉ sur 591). Fait notable : l'endettement atteint 1 210 €/hab, dans le quart supérieur du département (78ᵉ/591).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 1,3 M€ aux caisses communales (soit 66 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 2,9 M€.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 101 € à 289 €, soit +186,1 %.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 32,32 % | 5,95 % | 0,35 % | 38,62 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 29,93 % | 2,55 % | 0,52 % | 60,57 % |
| Taxe d'habitation | 17,69 % | 14,86 % | 0,44 % | 32,99 % |
| CFE | 0,00 % | 28,60 % | 0,66 % | 29,26 % |
| TEOM | — | — | — | 8,50 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Sur la TFB, 38,62 % localement contre 43,01 % au national; la CFE appliquée aux entreprises s'élève à 29,26 %.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 36,05 % en 2021 à 38,62 % en 2024, soit une hausse de +2,57 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 789 € vs moyenne strate 862 € (-9%) |
| Effort fiscal | 1,232 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 386 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0