Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
En matière d'emploi, Roche-Charles-la-Mayrand enregistre un taux d'emploi de 83,9 % et un chômage à 7,1 % (nettement sous la médiane nationale de 11,1 %).
Roche-Charles-la-Mayrand rassemble 39 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable.
Une majorité d'actifs (83,3 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Le Breuil-sur-Couze. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (65,4 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Le chômage communal (7,1 %) et le taux d'emploi (83,9 %) traduisent une situation proche de la médiane française. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des agriculteurs exploitants (65,4 %).
Le maillage économique communal rassemble 2 unités en 2023, dans un tissu où l'agriculture pèse plus que la moyenne. Le découpage NAF place industrie en tête, avec 50,0 % des établissements.
La structure budgétaire apparaît bien tenue: 1 379 €/hab de dépenses pour 2 415 €/hab de recettes et 1 035 €/hab d'épargne brute (2024). Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 0,0 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 1 721 €/hab.
Roche-Charles-la-Mayrand conserve en 2024 une TFB globale à 31,33 %, plus basse que la moyenne nationale. Le taux global de TFB s'écarte de -13,44 points par rapport à la médiane départementale (44,77 %); part communale seule: 28,56 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 24,27 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 13,02 %.
Le positionnement géographique — Roche-Charles-la-Mayrand est dans la tradition des villages auvergnats — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 7 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 90,3 % | 83,9 % | 7,1 % |
| Hommes | 94,4 % | 88,9 % | 5,9 % |
| Femmes | 84,6 % | 76,9 % | 9,1 % |
| 15-24 ans | 100,0 % | 75,0 % | 25,0 % |
| 25-54 ans | 92,3 % | 92,3 % | 0,0 % |
| 55-64 ans | 85,7 % | 78,6 % | 8,3 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Agriculteurs exploitants (65,4 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Roche-Charles-la-Mayrand.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Roche-Charles-la-Mayrand, 81,7 % des postes relèvent du secteur Agriculture, qui structure le bassin d'emploi local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Pas de transport (59,3 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Roche-Charles-la-Mayrand.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Roche-Charles-la-Mayrand est CDI / Fonction publique (71,4 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Entre 25,0 % sans diplôme et — de diplômés du supérieur, la distribution de Roche-Charles-la-Mayrand éclaire la trajectoire éducative des habitants.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de Roche-Charles-la-Mayrand révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Roche-Charles-la-Mayrand, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Le tissu économique de Roche-Charles-la-Mayrand comprend 2 établissements actifs, soit 5,1 pour 100 habitants (-40 % vs médiane départementale). Les deux premiers secteurs sont Industrie (50 %) et Construction (50 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À titre de comparaison : 1 424 €/hab. de dépenses par habitant à Leyvaux, à 15 km
Les finances de Roche-Charles-la-Mayrand sont saines avec une dette modérée de 0 €/hab et une capacité d'épargne de 1 035 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 1 036 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Roche-Charles-la-Mayrand affiche 2 415 € de recettes et 1 379 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 1 036 €/hab (43 % des recettes) (+39 % par rapport à la médiane du département (995 €)). En complément, l'encours de dette s'établit à 0 € par habitant, en queue de classement du département (454ᵉ sur 464). De plus, l'effort d'investissement atteint 1 721 € par habitant. Notons que les ménages supportent une taxe foncière de 31,3 % (taux global), dans les 5 % les plus bas du département (447ᵉ/464).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 25 k€ aux caisses communales (soit 24 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 0 €.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 1 035 €/hab en 2024 contre 640 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 0 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 28,56 % | 2,50 % | 0,27 % | 31,33 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 50,75 % | 6,99 % | 0,87 % | 95,17 % |
| Taxe d'habitation | 3,61 % | 9,13 % | 0,28 % | 13,02 % |
| CFE | 0,00 % | 23,50 % | 0,77 % | 24,27 % |
| TEOM | — | — | — | 12,56 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (31,33 %) et de foncier non bâti (95,17 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -13,4 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 28,92 % en 2021 à 31,33 % en 2024, soit une hausse de +2,41 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 1 107 € vs moyenne strate 657 € (+69%) |
| Effort fiscal | 1,001 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 64 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0