Parc à forte domination de propriétaires (95 %) pour 174 logements recensés.
Pour référence, Villez-sous-Bailleul (3 km) affiche 83,1 % de part de propriétaires
174 logements composent le parc de Saint-Étienne-sous-Bailleul en 2022, très majoritairement occupés à l'année (89,7 %). L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 96,6 % de maisons individuelles. Saint-Étienne-sous-Bailleul se situe dans un environnement une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, dans un relief de plaine, à 112 m d'altitude en moyenne.
Rares sont les locataires à Saint-Étienne-sous-Bailleul — 3,8 % seulement contre 94,9 % de propriétaires.
Le parc de Saint-Étienne-sous-Bailleul combine un noyau ancien (21,1 %) et une couronne plus récente (17,1 % après 2006). Le parc de Saint-Étienne-sous-Bailleul consomme plus que la moyenne: D dominante, 265 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 24,4 % sont des passoires thermiques (F+G). Au plan énergétique résidentiel, 39,1 % des résidences principales s'appuient sur le électricité.
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Saint-Étienne-sous-Bailleul a augmenté de +4,8 %. 65,4 % des ménages de Saint-Étienne-sous-Bailleul disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Saint-Étienne-sous-Bailleul est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. La commune est dans un relief de plaine, à 112 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 174 logements dont 156 résidences principales, 11 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 174 logements du parc, 90 % assurent la fonction de résidence principale, contre 6 % de secondaires et 4 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1971-1990 domine (29 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 21 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (66 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 166 | 166 | 174 |
| Rés. principales | 140 | 145 | 156 |
| Rés. secondaires | 16 | 10 | 11 |
| Vacants | 10 | 11 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 94,9 % appartiennent à leurs occupants, 3,8 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
électricité constitue la première source de chauffage du parc (39 %), suivi par l'électricité (39 %) et le fioul (29 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 2 % sans voiture, 33 % avec une voiture et 65 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 52 logements en 1968, 174 en 2022 (+235 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 41 diagnostics par étiquette énergétique: 29 % en D, 20 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 39 % des logements relèvent de la classe B, 61 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 323 kWh/m²/an, contre 136 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 187 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0