Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Viviers-lès-Montagnes.
Village de 2 008 habitants, Viviers-lès-Montagnes s'inscrit dans une trame rurale où l'emploi reste essentiellement de proximité. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 12,1 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Castres et Labruguière. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Aiguefonde (2 505 hab., à 13 km) présente 21 090 € de revenu médian
Le revenu médian communal (23 600 €) se tient dans la moyenne française selon Filosofi. À l'échelle départementale, la médiane dans le Tarn s'élève à 21 650 €, soit environ 1 950 € de moins qu'à Viviers-lès-Montagnes. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,5), les 10 % les plus modestes touchant moins de 14 790 € et les 10 % les plus aisés plus de 37 620 €.
928 actifs, 7,4 % de chômage et 73,7 % de taux d'emploi: le marché local se tient dans la moyenne nationale. La CSP la plus représentée est celle des ouvriers (23,7 %), devant les autres catégories.
Avec 132 établissements actifs (2023), Viviers-lès-Montagnes présente un profil à composante agricole significative. Dans la ventilation par secteur, autres activités de services pèse 18,2 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 25 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +69,2 %. MAIRIE compte parmi les principaux établissements employeurs du territoire communal.
La situation financière apparaît correcte en 2024, avec 687 €/hab de recettes et 121 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 7,1 années — reste raisonnable, aux côtés de 742 €/hab d'investissement.
Pression fiscale foncière supérieure à la moyenne française: 51,21 % de TFB globale en 2024. L'écart avec la médiane départementale — 57,89 % — est de -6,68 points, sur un taux communal pur de 48,23 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 30,93 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,61 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Viviers-lès-Montagnes est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure. L'ANCT classe Viviers-lès-Montagnes à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Les flux domicile-travail font état de 857 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Côté social, 315 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 50 foyers perçoivent le RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La distribution des revenus de Viviers-lès-Montagnes s'étage de 14 790 € pour les 10 % les plus modestes à 37 620 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 23 600 €.
Cette comparaison croise revenu médian et âge du référent fiscal. La barre sombre indique la médiane de la classe d'âge (50 % au-dessus, 50 % au-dessous), tandis que la zone claire borne l'écart interquartile (Q1–Q3) regroupant le cœur de la distribution.
Au fil des âges de Viviers-lès-Montagnes, la médiane communale de 23 600 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
À Viviers-lès-Montagnes, les salaires et traitements pèsent 65,7 % du revenu disponible, les pensions et retraites 29,3 %, le patrimoine 8,0 % et les prestations sociales 4,4 %.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de Viviers-lès-Montagnes situe la médiane communale à 23 600 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes de Viviers-lès-Montagnes, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 19 390 € | 24 220 € | 29 460 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 700 € | 22 440 € | 28 170 € |
Comparer le revenu déclaré au revenu disponible revient à observer la machine redistributive : on retire les impôts directs payés et on ajoute les prestations sociales reçues. L'écart résultant — positif au global pour la France — chiffre l'effet net de la redistribution sur la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 17 220 € | 18 390 € |
| Médiane | 23 500 € | 23 600 € |
| 3e quartile (Q3) | 30 580 € | 29 340 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +100 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 79,6 % | 73,7 % | 7,4 % |
| Hommes | 81,2 % | 76,5 % | 5,7 % |
| Femmes | 78,0 % | 70,8 % | 9,3 % |
| 15-24 ans | 38,4 % | 32,2 % | 16,1 % |
| 25-54 ans | 95,3 % | 88,9 % | 6,7 % |
| 55-64 ans | 59,5 % | 54,8 % | 7,8 % |
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
Les Ouvriers concentrent 23,7 % des emplois situés à Viviers-lès-Montagnes: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Viviers-lès-Montagnes, 34,8 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
Parmi les actifs occupés de Viviers-lès-Montagnes, 93,3 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
À Viviers-lès-Montagnes, CDI / Fonction publique concerne 89,1 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
L'échelle s'étire du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Une forte proportion de diplômés du supérieur long trahit habituellement une commune à profil cadre et profession intellectuelle ; une part marquée de CAP-BEP renvoie plutôt à un tissu ouvrier ou artisanal.
À Viviers-lès-Montagnes, 15,1 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de Viviers-lès-Montagnes suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Viviers-lès-Montagnes se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 315 allocataires.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 10 à 19 salariés |
On recense 132 établissements actifs à Viviers-lès-Montagnes, soit 6,6 pour 100 habitants (-27 % vs médiane départementale). Le renouvellement entrepreneurial atteint 18,9 %, avec 25 créations récentes. Les activités se concentrent dans Autres activités de services (18 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (17 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0