Économie

Économie de Balma : revenus, emploi, entreprises et finances

31130 Haute-Garonne 17 772 hab.
Fiche complète

Le revenu médian des ménages de Balma s'établit à 28 580 € par an, soit +23 % par rapport à la médiane départementale (23 290 €) et dans le haut du classement de France (1598ᵉ s…

Revenu médian 28 580€/an
Taux de chômage 9,3%
Entreprises 2 585
Taxe foncière 43,78%

Balma compte 17 772 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian y dépasse nettement la moyenne française.

Seuls 27,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Toulouse et Blagnac. Parmi les principaux employeurs figurent ORANGE et INFERENCE OPERATIONS. Les cadres et professions intellectuelles supérieures forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,1 % des emplois).

28 580 € revenu médian +23% vs dept · +26% vs France
68,8 % Taux d'emploi +0% vs dept · +2% vs France
9,0 % Taux de pauvreté -47% vs dept · -44% vs France

Le revenu médian atteint 24 600 € à Ramonville-Saint-Agne, commune de 15 158 hab. à 8 km

Sur la base du fichier Filosofi, le revenu médian communal (28 580 €) dépasse la médiane française. À l'échelle départementale, la médiane dans l'Haute-Garonne s'élève à 23 290 €, soit environ 5 290 € de moins qu'à Balma. La dispersion des revenus est importante (rapport interdécile: 3,7), les 10 % les plus modestes touchant moins de 14 230 € et les 10 % les plus aisés plus de 52 620 €.

Parmi les 8 211 actifs recensés, le chômage (9,3 %) et le taux d'emploi (68,8 %) se situent dans la norme française. Sur le versant socioprofessionnel, les cadres et professions intellectuelles supérieures tiennent la première place (35,1 %).

2 585 établissements sont actifs de Balma en 2023, avec une prépondérance des activités commerciales et de services. Dans la ventilation par secteur, activités scientifiques, techniques, services administratifs pèse 22,2 % du stock d'établissements. Au millésime 2024, 286 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +74,0 % sur la période). ORANGE et INFERENCE OPERATIONS comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.

Les finances locales affichent en 2024 1 111 €/hab de recettes pour 984 €/hab de dépenses, et une épargne brute de 128 €/hab. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 3,9 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 214 €/hab.

En 2024, la taxe foncière bâtie de Balma ressort à 43,78 %, dans la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (50,86 %), l'écart communal atteint -7,08 points, pour une part communale pure à 29,48 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 39,55 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,12 %.

Le contexte régional pèse sur le profil économique — Balma est au cœur de l'arrière-pays occitan. Le nombre de navetteurs sortants — 5 656 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 3 430 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 260 foyers perçoivent le RSA.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.

28 580 € Revenu médian La moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
7 587 Ménages fiscaux Foyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,30 Indice de Gini Mesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
9,0 % Taux de pauvreté Part de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
67 % Ménages imposés Part des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu

Distribution des revenus (déciles)

Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.

Les déciles révèlent un écart de 3,7 entre les 10 % aux plus faibles revenus (14 230 €) et les 10 % les plus aisés (52 620 €), autour d'une médiane de 28 580 €.

Revenus par tranche d'âge

Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».

La segmentation par âge éclaire la médiane de Balma (28 580 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.

Composition des revenus

D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.

À Balma, les salaires et traitements pèsent 69,3 % du revenu disponible, les pensions et retraites 27,9 %, le patrimoine 11,4 % et les prestations sociales 3,6 %.

Revenus par type de ménage

Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.

La comparaison par type de ménage de Balma situe la médiane communale à 28 580 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.

Taux de pauvreté par tranche d'âge

Pourcentage de ménages dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé à 60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021). La ligne pointillée représente le taux moyen de la commune toutes tranches d'âge confondues. Les jeunes (< 30 ans) et les personnes âgées (75+) sont souvent les plus exposés.

Le taux de pauvreté moyen de Balma (9,0 %) varie fortement selon l'âge: il est souvent plus élevé chez les moins de 30 ans et les 75 ans et plus, ces derniers touchés par de faibles pensions.

Composition des revenus par décile de niveau de vie

Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.

Chez les ménages les plus modestes de Balma, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.

Revenu médian selon le statut d'occupation du logement

Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.

33 620 € Propriétaires Gini : 0,27
20 590 € Locataires Gini : 0,26
16 550 € Locataires du parc social Gini : 0,20
24 540 € Locataires du parc privé Gini : 0,25

Revenu médian par source de revenu

Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).

Source 1er quartile (Q1) Médiane 3e quartile (Q3)
Salaires et traitements 20 790 € 28 640 € 38 890 €
Indemnités de chômage 11 140 € 14 890 € 22 430 €
Activités non salariées 17 250 € 32 330 € 51 230 €
Pensions, retraites et rentes 21 350 € 29 260 € 36 810 €
Revenus du patrimoine 29 770 € 51 170 € 89 890 €
Revenu déclaré négatif ou nul 6 790 € 9 970 € 11 660 €

Revenus déclarés vs disponibles

Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.

Indicateur Déclaré Disponible
1er quartile (Q1)19 180 €20 260 €
Médiane29 610 €28 580 €
3e quartile (Q3)42 850 €38 470 €
Indice de Gini0,370,30
Effet de la redistribution-1 030 € sur la médiane

Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

68,8 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
9,3 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
75,8 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
7 451 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 75,8 % 68,8 % 9,3 %
Hommes 76,7 % 69,8 % 9,0 %
Femmes 74,9 % 67,8 % 9,5 %
15-24 ans 33,4 % 27,0 % 19,1 %
25-54 ans 92,5 % 84,7 % 8,4 %
55-64 ans 70,2 % 64,8 % 7,7 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

À Balma, la répartition CSP place en tête les Cadres et professions intellectuelles supérieures (35,1 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Balma avec 67,2 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (66,8 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Balma.

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

À Balma, CDI / Fonction publique concerne 87,3 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

À Balma, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 10,1 % n'a aucun diplôme.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Balma, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

Le profil de scolarisation par âge de Balma suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

3 430
Foyers allocataires ?
8 040
Personnes couvertes ?
1,4 M€
Prestations versées ?

Les 3 430 allocataires de Balma bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.

Aides, programmes territoriaux et employeurs

Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).

# Établissement Activité Tranche d'effectif
#1 ORANGE Information et communication (NAF 61.10Z) 1 000 à 1 999 salariés
#2 INFERENCE OPERATIONS Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 73.20Z) 500 à 999 salariés
#3 GROUPAMA D'OC Activités financières et d'assurance (NAF 65.12Z) 500 à 999 salariés
#4 AXA FRANCE IARD Activités financières et d'assurance (NAF 65.12Z) 500 à 999 salariés
#5 GO VTC Transports et entreposage (NAF 49.39A) 500 à 999 salariés
#6 MAIRIE Administration publique (NAF 84.11Z) 250 à 499 salariés
#7 BANQUE POPULAIRE OCCITANE Activités financières et d'assurance (NAF 64.19Z) 250 à 499 salariés
#8 CELAD Information et communication (NAF 62.01Z) 250 à 499 salariés
#9 DR OCCITANIE - SIEGE Administration publique (NAF 84.13Z) 250 à 499 salariés
#10 BPCE INFOGERANCE ET TECHNOLOGIES Information et communication (NAF 62.09Z) 250 à 499 salariés
Soit 12,04 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants (moyenne Haute-Garonne : 6,43 · moyenne France : 6,21).

Entreprises

Le tissu économique de Balma comprend 2 585 établissements actifs, soit 14,5 pour 100 habitants (+40 % vs médiane départementale). La création d'entreprises représente 11,1 % du stock (286 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Activités scientifiques, techniques, services administratifs (22 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (16 %).

2 585 établissements actifs
286 Créations en 2024
11,1 % Taux de création
575 Activités scientifiques, techniques, services administratifs
417 Commerce, transports, hébergement et restauration
398 Administration publique, enseignement, santé, action sociale
373 Activités financières et d'assurance
303 Construction

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

496€/hab dette par habitant -7% vs dept · -39% vs France
1 111 €/hab Recettes
984 €/hab Dépenses
128 €/hab Épargne brute

En comparaison, Ramonville-Saint-Agne (à 8 km) enregistre 1 168 €/hab. de dépenses par habitant

Les finances de Balma sont saines avec une dette modérée de 496 €/hab et une capacité d'épargne de 128 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 127 € par habitant.

43,78 % taxe foncière bâti
39,55 % CFE
8,10 % TEOM
179,96 % foncier non bâti
214 €/hab investissement

Les finances de fonctionnement de Balma mobilisent 984 € de dépenses par habitant, pour 1 111 € de recettes, soit une épargne brute de 127 €/hab (11 % des recettes) (-16 % par rapport à la médiane du département (1 172 €)). Par ailleurs, le taux global de taxe foncière bâtie est de 43,8 %. Autre constat : la dette municipale représente 496 € par habitant (-39 % vs médiane nationale (809 €)). Les dépenses d'équipement s'élèvent à 214 €/hab.

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

1 111 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
984 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
128 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
496 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Structure 2024: 19,7 M€ de recettes, 17,4 M€ de dépenses, dont 10,3 M€ de frais de personnel et un encours de dette de 8,8 M€.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

La capacité d'autofinancement ressort à 128 €/hab en 2024 contre 216 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 496 €/hab.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

43,78 %
Taxe foncière (bâti) ?
-7,1 pts vs dépt.
39,55 %
CFE ?
+0,8 pts vs dépt.
179,96 %
Foncier non bâti ?
8,10 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 29,48 % 13,20 % 0,73 % 43,78 %
Taxe foncière (non bâti) 65,24 % 33,75 % 2,72 % 179,96 %
Taxe d'habitation 8,17 % 16,50 % 1,20 % 26,12 %
CFE 0,00 % 36,58 % 1,88 % 39,55 %
TEOM 8,10 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Sur la TFB, 43,78 % localement contre 43,01 % au national; la CFE appliquée aux entreprises s'élève à 39,55 %.

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 40,10 % → 43,78 %; la CFE se situe à 39,55 %.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

515 190
Dotation totale ?
31 €/hab
Par habitant ?
515 190
Dotation forfaitaire ?
vs N-1 <span style="color:#dc2626;">-11,0%</span>
Potentiel financier / habitant 1 465 € vs moyenne strate 1 177 € (+24%)
Effort fiscal 1,061 vs moyenne strate 1,205
Strate démographique Strate 9 Population DGF : 16 913

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées