Économie

Économie de Bassens : revenus, emploi, entreprises et finances

33530 Gironde 8 435 hab.
Fiche complète

Bassens affiche un revenu médian de 21 280 €, soit -14 % par rapport à la médiane départementale (24 700 €).

Revenu médian 21 280€/an
Taux de chômage 13,0%
Entreprises 693
Taxe foncière 42,28%

Bassens compte 8 435 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.

Seuls 15,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Bordeaux et Lormont. Parmi les principaux employeurs figurent SOC DU CAOUTCHOUC SYNTHETIQUE MICHELIN et PONTICELLI. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (38,6 % des emplois).

La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 117 945 € d'aides d'investissement.

21 280 € revenu médian -14% vs dept · -6% vs France
69,9 % Taux d'emploi +1% vs dept · +3% vs France
16,0 % Taux de pauvreté +23% vs dept · +0% vs France

26 940 € de revenu médian à Le Pian-Médoc, commune de population comparable à 13 km

Le revenu médian de Bassens s'établit à 21 280 € par UC, un niveau inférieur à la médiane nationale. Par rapport au repère départemental (24 700 €), le niveau de vie communal est plus faible d'à peu près 3 420 €. Le rapport interdécile atteint 2,7, signe d'une dispersion modérée des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.

Le chômage est élevé (13,0 %) au regard de la moyenne française, dans un bassin de 4 149 actifs. 38,6 % des emplois occupés relèvent de la catégorie des ouvriers, CSP dominante communale.

En 2023, 693 établissements étaient actifs de Bassens, dans une économie au profil industriel affirmé. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 29,6 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 174 immatriculations en 2024, sur un stock en +53,7 % sur dix ans (une dynamique de création forte). SOC DU CAOUTCHOUC SYNTHETIQUE MICHELIN et PONTICELLI comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.

Les finances de Bassens présentent en 2024 1 879 €/hab de recettes pour 1 658 €/hab de dépenses, dégageant 221 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 4,3 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 508 €/hab.

Le taux global de TFB en 2024 (42,28 %) est conforme à la moyenne nationale. Le taux global de TFB s'écarte de -3,79 points par rapport à la médiane départementale (46,07 %); part communale seule: 41,53 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 37,18 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 29,91 %.

Sur le plan territorial, Bassens est une commune de la façade atlantique française: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et du dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Les 2 587 navetteurs sortants rejoignent principalement Bordeaux et Lormont. Les données CNAF identifient 1 725 allocataires de Bassens, dont 230 foyers au RSA.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.

21 280 € Revenu médian La moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
3 662 Ménages fiscaux Foyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,22 Indice de Gini Mesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
16,0 % Taux de pauvreté Part de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
49 % Ménages imposés Part des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu

Distribution des revenus (déciles)

Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.

Entre le premier décile à 12 100 € et le neuvième à 32 820 €, la fourchette des niveaux de vie de Bassens dessine une dispersion modérée (médiane 21 280 €).

Revenus par tranche d'âge

Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».

Au fil des âges de Bassens, la médiane communale de 21 280 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.

Composition des revenus

D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.

La structure des revenus de Bassens combine 69,5 % de salaires, 25,2 % de pensions, 4,1 % issus du patrimoine et 7,6 % de prestations sociales.

Revenus par type de ménage

Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.

À Bassens, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (21 280 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.

Taux de pauvreté par tranche d'âge

Pourcentage de ménages dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé à 60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021). La ligne pointillée représente le taux moyen de la commune toutes tranches d'âge confondues. Les jeunes (< 30 ans) et les personnes âgées (75+) sont souvent les plus exposés.

Le taux de pauvreté par âge permet de lire, derrière la moyenne communale de 16,0 %, la fragilité relative des ménages jeunes et âgés.

Composition des revenus par décile de niveau de vie

Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.

Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Bassens évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.

Revenu médian selon le statut d'occupation du logement

Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.

24 490 € Propriétaires Gini : 0,20
18 230 € Locataires Gini : 0,21
16 160 € Locataires du parc social Gini : 0,19
21 040 € Locataires du parc privé Gini : 0,21

Revenu médian par source de revenu

Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).

Source 1er quartile (Q1) Médiane 3e quartile (Q3)
Salaires et traitements 17 200 € 22 000 € 27 080 €
Indemnités de chômage 10 240 € 12 960 € 16 090 €
Activités non salariées 11 670 € 18 330 € 30 100 €
Pensions, retraites et rentes 16 320 € 21 100 € 25 590 €

Revenus déclarés vs disponibles

Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.

Indicateur Déclaré Disponible
1er quartile (Q1)13 800 €16 200 €
Médiane20 560 €21 280 €
3e quartile (Q3)27 300 €26 660 €
Indice de Gini0,300,22
Effet de la redistribution+720 € sur la médiane

Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

69,9 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
13,0 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
80,4 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
3 609 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 80,4 % 69,9 % 13,0 %
Hommes 83,7 % 73,7 % 12,0 %
Femmes 77,3 % 66,4 % 14,1 %
15-24 ans 56,8 % 43,5 % 23,4 %
25-54 ans 92,1 % 81,3 % 11,7 %
55-64 ans 65,5 % 59,2 % 9,6 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Ouvriers (38,6 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Bassens.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Bassens avec 52,0 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (74,7 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Bassens.

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Bassens est CDI / Fonction publique (84,3 %).

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

À Bassens, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 20,6 % n'a aucun diplôme.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

La comparaison entre hommes et femmes de Bassens révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

À Bassens, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

1 725
Foyers allocataires ?
4 070
Personnes couvertes ?
0,8 M€
Prestations versées ?

Les 1 725 allocataires de Bassens bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.

Aides, programmes territoriaux et employeurs

La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.

QPV

1 quartier prioritaire

Politique de la Ville 2024

La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).

  • Quartier de l'Avenir
AFR

Aide à Finalité Régionale (standard)

AFR 2022-2027

Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.

Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.

Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).

# Établissement Activité Tranche d'effectif
#1 SOC DU CAOUTCHOUC SYNTHETIQUE MICHELIN Industrie manufacturière (NAF 20.17Z) 250 à 499 salariés
#2 PONTICELLI Industrie manufacturière (NAF 33.20A) 250 à 499 salariés
#3 CITRAM AQUITAINE Transports et entreposage (NAF 49.39A) 250 à 499 salariés
#4 MAIRIE Administration publique (NAF 84.11Z) 200 à 249 salariés
#5 GT LOGISTICS.07 Transports et entreposage (NAF 52.29B) 200 à 249 salariés
#6 GT LOGISTICS.08 Transports et entreposage (NAF 52.29B) 200 à 249 salariés
#7 SARP INDUSTRIES AQUITAINE PYRENEES Eau, assainissement, déchets (NAF 38.22Z) 100 à 199 salariés
#8 GT SOLUTIONS ET GT Services administratifs et de soutien (NAF 77.12Z) 100 à 199 salariés
#9 GT SUD-OUEST Transports et entreposage (NAF 49.41C) 100 à 199 salariés
#10 CD TRANS Transports et entreposage (NAF 49.41B) 100 à 199 salariés
Soit 9,6 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants (moyenne Gironde : 6,36 · moyenne France : 6,21).

Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.

117 945 €
Subventions 2023 ?
Soit 14 € par habitant (contre 22,2 €/hab. en moyenne dans le Gironde · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2023 ?
393 137 €
Cout HT total 2023 ?

Projets finances en 2023

Dispositif Projet Cout HT Subvention Taux
DSIL INSTALLATION D'ÉCLAIRAGE PUBLIC SUR LA VOIRIE COMMUNALE ET DANS LES ÉQUIPEMENTS SPORTIFS COMMUNAUX 393 137 € 117 945 € 30,0 %

Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0

Entreprises

Bassens héberge 693 établissements, soit 8,2 pour 100 habitants (-19 % vs médiane départementale). On dénombre 174 créations récentes, soit 25,1 % du parc existant. L'économie locale est portée par Commerce, transports, hébergement et restauration (30 %) et Construction (16 %).

693 établissements actifs
174 Créations en 2024
25,1 % Taux de création
205 Commerce, transports, hébergement et restauration
112 Construction
109 Activités scientifiques, techniques, services administratifs
80 Administration publique, enseignement, santé, action sociale
63 Autres activités de services

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

955€/hab dette par habitant +40% vs dept · +18% vs France
1 879 €/hab Recettes
1 658 €/hab Dépenses
221 €/hab Épargne brute

Saint-Loubès, commune de taille similaire à 8 km, affiche 1 261 €/hab. de dépenses par habitant

La commune affiche une dette de 955 € par habitant pour une capacité d'épargne de 221 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 221 € par habitant.

42,28 % taxe foncière bâti
37,18 % CFE
7,18 % TEOM
66,41 % foncier non bâti
508 €/hab investissement

Le budget de fonctionnement de Bassens affiche 1 879 € de recettes et 1 658 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 221 €/hab (12 % des recettes) (+53 % par rapport à la médiane du département (1 086 €)). Point à relever : les dépenses d'équipement s'élèvent à 508 €/hab. En outre, l'encours de dette s'établit à 955 € par habitant, mieux classée que 75 % des communes du département. À souligner : les ménages supportent une taxe foncière de 42,3 % (taux global).

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

1 879 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
1 658 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
221 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
955 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Les impôts locaux apportent 9,5 M€ aux caisses communales (soit 64 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 7,6 M€.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de +39,8 % pendant que l'épargne brute s'établit à 221 €/hab.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

42,28 %
Taxe foncière (bâti) ?
-3,8 pts vs dépt.
37,18 %
CFE ?
+3,8 pts vs dépt.
66,41 %
Foncier non bâti ?
7,18 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 41,53 % 0,00 % 0,38 % 42,28 %
Taxe foncière (non bâti) 32,37 % 3,23 % 0,85 % 66,41 %
Taxe d'habitation 20,95 % 8,22 % 0,49 % 29,91 %
CFE 0,00 % 35,06 % 1,03 % 37,18 %
TEOM 7,18 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Le taux de foncier bâti (42,28 %) et de foncier non bâti (66,41 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -3,8 % pts sur la TFB face au département.

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

Variation TFB: +0,57 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

53 348
Dotation totale ?
7 €/hab
Par habitant ?
53 348
DSR — solidarité rurale ?
Potentiel financier / habitant 2 018 € vs moyenne strate 1 016 € (+99%)
Effort fiscal 1,228 vs moyenne strate 1,151
Strate démographique Strate 6 Population DGF : 7 233

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
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