Parc ancien et patrimonial (44 % de logements construits avant 1919), 101 logements au total.
En comparaison, Beaurepaire-sur-Sambre (à 7 km) enregistre 61,9 % de part de propriétaires
Au recensement INSEE 2022, Bergues-sur-Sambre totalise 101 logements dont 87,1 % de résidences principales — un parc à vocation résidentielle permanente. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (99,0 %). Ce contexte résidentiel — Bergues-sur-Sambre est dans la tradition communale des Hauts-de-France, à 166 m d'altitude, dans un paysage de collines — cadre la lecture du parc local.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 85,4 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
44,3 % des logements de Bergues-sur-Sambre datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (249 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 16,7 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. autres sources (bois notamment) arrive en tête des modes de chauffage, dans 46,6 % des résidences principales.
Peu de variation du parc résidentiel de Bergues-sur-Sambre entre 2016 et 2022 (0,0 %). Profil fortement motorisé: 47,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Bergues-sur-Sambre est dans la tradition communale des Hauts-de-France. Sur le plan physique, la commune est à 166 m d'altitude, dans un paysage de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 88 résidences principales de Bergues-sur-Sambre et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 101 logements dont 88 résidences principales, 2 résidences secondaires et 11 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 87 % d'habitat permanent, 2 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 101.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 44 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (44 %), 13 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le parc compte 4,9 pièces en moyenne par logement, avec 52 % de logements de cinq pièces ou plus et 1 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 99 | 101 | 101 |
| Rés. principales | 92 | 89 | 88 |
| Rés. secondaires | 2 | 2 | 2 |
| Vacants | 5 | 10 | 11 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 85,4 % de propriétaires face à 13,5 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (47 %), suivi par l'électricité (18 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 3 % sans, 48 % à une voiture, 48 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 83 à 101 logements, soit +22 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 50 % des diagnostics, et 11 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 39 % des diagnostics et 72 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 246 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 203 kWh/m²/an (1989-2000).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0