Parc ancien et patrimonial (25 % de logements construits avant 1919), 87 logements au total.
Butot (280 hab., à 7 km) présente 79,8 % de part de propriétaires
Le parc de Bertrimont s'élève à 87 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (93,1 %, soit 81 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,9 % de maisons individuelles (86 unités). La commune est dans la géographie typique de la Normandie, dans un relief de plaine, à 148 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral de Seine-Maritime, à 32 km environ.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 86,4 % des résidences principales de Bertrimont sont occupées par leur propriétaire, contre 13,6 % de locataires.
Le parc de Bertrimont combine un noyau ancien (24,7 %) et une couronne plus récente (19,8 % après 2006). Le parc de Bertrimont présente un profil énergétique médian: classe C, 207 kWh/m²/an, proche de la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 11,1 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (39,5 % des résidences principales).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Bertrimont reste stable (0,0 %). 58,0 % des ménages de Bertrimont disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Bertrimont est dans la géographie typique de la Normandie. Le cadre géographique dans un relief de plaine, à 148 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral de Seine-Maritime, à 32 km environ nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 87 logements dont 81 résidences principales, 4 résidences secondaires et 2 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 93 % de résidences principales, 5 % de secondaires et 2 % de vacants pour un total de 87 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1991-2005 arrive en tête avec 27 %, devant les constructions récentes (20 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Distribution par taille: 1 % de petits logements (T1-T2), 72 % de grands (5p+), moyenne à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 80 | 87 | 87 |
| Rés. principales | 77 | 81 | 81 |
| Rés. secondaires | 3 | 3 | 4 |
| Vacants | 0 | 3 | 2 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 86,4 %, locataires 13,6 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (40 %), 36 % d'électricité et 20 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 1 % sans véhicule, 41 % mono-motorisés, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 35 logements en 1968, 87 en 2022 (+149 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | ||||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (44 %), 44 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (67 %), 89 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 217 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 217 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0