Ancien couvent des Augustins et vestiges de l'église conventuelle
Ancien couvent des Ursulines, ou ancien Grand Séminaire, actuel Palais de Justice
Ancien Hôtel-Dieu
Cathédrale Saint-Etienne
Cloître de la cathédrale
Bourges conserve 115 monuments historiques protégés, le reflet d'une histoire bâtie dense. Parmi ces édifices, 33 sont classés (niveau de protection le plus élevé) et 80 inscrits. Les époques architecturales dominantes sont les limite 15e siècle 16e siècle et 1er quart 16e siècle. Au titre des éléments complémentaires figurent un jardin remarquable, 5 Musées de France, 19 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable et un Site Patrimonial Remarquable.
Distinguée « Ville d'Art et d'Histoire », Bourges déploie des actions d'animation culturelle autour du patrimoine. Bourges figure dans le palmarès « Villes et Villages Fleuris » (4 fleurs).
Les aires d'appellations officielles couvrant Bourges sont au nombre de 17. Répartition: 1 AOP + 16 IGP. Au rang des signes emblématiques du territoire figure l'AOP Chavignol.
L'hébergement marchand de Bourges s'appuie sur 18 établissements classés Atout France. Le parc se décompose en 15 hôtels (893 chambres), 1 camping (100 emplacements) et 1 autre hébergement. 3 hébergements haut de gamme (4★ ou 5★) figurent dans le parc. L'offre d'activités et de sites touristiques recensée par DATAtourisme totalise 266 entrées.
Bourges conserve une forte activité agricole: 30 exploitations cultivent 2 647 ha de surface agricole utile. L'orientation principale des exploitations est céréales et oléoprotéagineux. La dynamique bio de Bourges représente 182 ha et 7 exploitations. 2 GR traversent le territoire, pour 10 km balisés.
L'ancrage régional est prégnant — Bourges est dans la vallée de la Loire ou ses affluents, avec les traits culturels communs à ce territoire. Sur le plan physique, Bourges est en contexte de plaine (altitude moyenne: 145 m), bordée par l'Auron et l'Yèvre, ce qui influence l'environnement paysager.
- Monuments historiques 115
- Jardin remarquable 1
- Musées de France 5
- Édifices ACR 19
- Site patrimonial remarquable 1
Monuments historiques
115 monuments classés ou inscrits
abbaye;établissement de bienfaisance;maison de retraite
Description
Ce monument, désigné sous le nom « "Abbaye de Saint-Sulpice située "enclos des Bénédictins"" », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « abbaye;établissement de bienfaisance;maison de retraite » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'abbaye bénédictine de Saint-Sulpice, réservée aux hommes, est l'une des plus anciennes et des plus importantes du diocèse de Bourges. Au milieu du 7e siècle, l'évêque Sulpicius II fait construire une basilique pour recevoir sa sépulture, un monastère étant attesté sur ce lieu après sa mort. En 1497, l'abbaye se réforme une première fois en s'unissant à la congrégation de Chezal-Benoît ; puis en 1636, en s'associant à la congrégation de Saint-Maur. En 1562, elle est ruinée par les Protestants. Du monastère médiéval et de la reconstruction du début du 17e siècle ne reste aucun témoignage. A partir de 1702, les Mauristes rétablissent les bâtiments conventuels. La disposition traditionnelle autour du cloître est reprise. Le grand bâtiment régulier est bâti par François Virly. En 1741, une partie de ce dortoir est détruite puis refaite à neuf. Des bâtiments conventuels mauristes ne subsiste que le pavillon nord-ouest, attenant au corps de logis des hôtelleries et des infirmeries. Les décors de la façade ouest, la distribution et le décor intérieurs, la porte d'entrée et le jardins témoignent des embellissements apportés au monastère au cours du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : "Le portail monumental de l'enclos des Bénédictins.
maison
Description
"Maison dite "de Bernard Pastoureau"" est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice bâti entre 1565 et 1569, au moment où la cité est ravagée par les troupes huguenotes. Un parement en pierre de taille est plaqué sur la structure médiévale de la maison. Cette construction unit les ornements venus d'Italie et les formes françaises. Tentative d'architecture maniériste dans une ville médiévale, en grande partie reconstruite en pan de bois après l'incendie de 1487, cette maison est l'une des rares réalisations de la période de transition entre la Renaissance et l'architecture classique du règne d'Henri IV..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures ; l'escalier intérieur en vis ; les caves.
Localisation indiquée : 25, 25bis rue d'Auron ; 1 rue Fernault.
château d'eau
Description
Ancien château d'eau est un monument historique.
La description le classe sous « château d'eau », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet ancien château d'eau a été conçu par l'architecte Albert Tissandier. L'ouvrage, mis en service en 1867, était alimenté par une usine de captage installée dans la vallée de l'Auron. Construit sur un plan circulaire, l'ouvrage s'insère dans une composition classique. Autrefois, il existait un bassin encadré par un grand escalier en fer à cheval qui conduisait à une fontaine abritée sous une grande niche concave. Cette grande niche est inscrite dans un avant-corps orné de piles surmontées d'un fronton décoré et de deux niches latérales. Le bassin et une partie de l'escalier ont été supprimés. L'accès à l'ancienne fontaine se fait par un talus gazonné..
Éléments décrits : Château d'eau (ancien).
Auteur ou architecte mentionné : Tissandier Gaston-Albert (architecte);Dumoutet Jules (sculpteur).
Adresse de référence : place Séraucourt.
château
Description
« Ancien château de Lazenay » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 13e siècle;14e siècle.
L’historique fourni indique : Exemple rare à Bourges d'architecture civile de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle. La construction du corps d'entrée, seul élément subsistant du domaine avec un château reconstruit vers 1876 à l'emplacement d'un corps de logis élevé vers 1500 par Guillaume Compaing, peut être attribuée à un riche bourgeois de Bourges, Robert de Clamecy. En 1574, le château devint la maison des champs du collège de Jésuites de Bourges et le resta jusqu'à la Révolution, époque à laquelle il fut vendu comme bien national. Au début du 20e siècle, il servit de maison de campagne à des séminaristes. De plan rectangulaire, le corps d'entrée se compose d'un porche d'entrée carré et d'un bâtiment rectangulaire flanqué, au sud, d'une abside pour le four. A l'intérieur, des traces de peintures murales sont conservées à l'étage, notamment une bordure peinte avec écus armoriés (14e ou 15e siècle)..
La fiche précise notamment : Corps de porche et logis attenant ; vestiges des fossés.
Adresse mentionnée : rue de Lazenay.
collège;lycée;école d'art
Description
« Ancien collège des Jésuites, dénommé collège Sainte-Marie, devenu lycée de garçons, actuellement école nationale supérieure d'Art » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « collège;lycée;école d'art », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : En 1558, la ville envisage la création d'un collège dans les bâtiments du prieuré Notre-Dame-la-Comtale. En 1573, le collège est confié aux Jésuites qui l'agrandissent progressivement. Vers 1615, puis en 1620 et 1634, des projets de reconstruction sont dessinés par le père Etienne Martellange. Séparés par l'église Notre-Dame-la-Comtale devenue chapelle du collège, les bâtiments s'ordonnaient autour de deux cours et d'un jardin. Les travaux débutent par la cour des classes avec le corps de bâtiment est (1634), puis par le bâtiment d'entrée (1637), enfin par l'aile en fond de cour. En 1865, un corps de bâtiment ferme le côté ouest de la cour. Les bâtiments de l'ancien collège, conformes aux traditions jésuites, témoignent de leur activité au début du 17e siècle et de leur rôle dans le renouveau religieux et l'enseignement à Bourges. En 1803-1804, à l'occasion de l'installation du lycée impérial, construction d'un bâtiment dont les trois étages sont portés par des colonnes à chapiteau palmiforme, évoquant l'expédition d'Egypte. En 1865, une construction le relie à l'hôtel des Echevins..
La fiche précise notamment : Corps d'entrée (aile sud) : les façades et toitures ; le passage d'entrée ; les caves - Grand corps de bâtiment est : les façades et toitures ; la terrasse bordant sa façade postérieure ; à l'intérieur, au rez-de-chaussée : les salles voûtées d'arêtes et celles voûtées en berceau, le vestibule ; le grand escalier de pierre ; les caves - Corps de bâtiment nord : les façades et toitures ; à l'intérieur, au rez-de-chaussée : le vestibule et les salles voûtées ; à l'étage : la chapelle ; l'escalier ; les caves - En totalité, le grand bâtiment sur la rue Edouard-Branly, construit en 1803-1804, pour abriter la salle des exercices et les dortoirs du lycée impérial - Les sols des cours.
Localisation indiquée : 7 rue Edouard-Branly.
couvent
Description
Ancien couvent des Augustins et vestiges de l'église conventuelle est un monument historique.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle;1ère moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La fondation à Bourges d'un couvent de l'ordre des Augustins est contemporain ou peu antérieur à 1299. Ces religieux succédèrent aux frères de la Pénitence dont l'ordre fut supprimé en 1274. Les Augustins occupaient l'îlot qui était compris entre les rues Mirebeau, Calvin et Saint-Bonnet. Leur établissement fut en partie détruit par l'incendie qui ravagea une partie de la ville en 1487. De la reconstruction de la fin du 15e et du début du 16e siècle datent le réfectoire, le dortoir, l'église et la chapelle Saint-Jacques. D'importants remaniements eurent lieu au début du 18e siècle (bâtiments conventuels, cloître). En 1825, deux maisons furent érigées en bordure de la rue, de part et d'autre d'un passage qui est l'entrée actuel du couvent. Calvin, venu étudier à Bourges en 1529, aurait prêché au couvent des Augustins..
Description complémentaire de la fiche : Ancien couvent, avec les sols correspondants, 73 rue Mirebeau et rue Calvin.
Adresse de référence : 73, 75 rue Mirebeau ; rue Calvin.
couvent
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien couvent des Ursulines, ou ancien Grand Séminaire, actuel Palais de Justice », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1631, l'implantation de la congrégation des Ursulines entraîna, à partir de 1657, l'édification d'un ensemble architectural adapté aux exigences spirituelles et pastorales de l'ordre. Les bâtiments, disposés de manière régulière, étaient accompagnés de cours et d'un jardin. L'église a souvent été attribuée sans preuve à Jules Hardouin-Mansart. L'auteur est en fait Joseph Lingré, maître-architecte nivernais. La façade et le traitement de l'élévation intérieure sont classiques, avec l'emploi de pilastres ioniques et la présence, à la croisée du transept, d'une coupole hémisphérique. Les bâtiments conventuels souffrirent des dégradations causées par les réutilisations successives. Couvent d'Ursulines jusqu'en 1792, grand séminaire au 19e siècle, l'édifice est devenu palais de justice au début du 20e siècle. Les travaux réalisés entre 1821 et les années 1920 touchèrent les couvertures, les charpentes, les niveaux de planchers, les dispositions intérieures, croisées, portes et lucarnes. Ils supprimèrent également les galeries du cloître. Cet ensemble architectural témoigne de la floraison des fondations de la réforme catholique en France au 17e siècle et plus particulièrement du succès des nouveaux ordres féminins..
Description complémentaire de la fiche : Jardin de l'ancien couvent, actuel jardin public, y compris ses murs, situé rue Paul-Duplan et rue du Marché.
La fiche attribue l’œuvre à : Lingré Joseph (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 8 rue des Arènes ; rue Paul-Duplan ; rue du Marché.
jardin
Description
Le monument « Ancien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « jardin » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce manoir, ou maison de campagne est situé aux portes de la ville, entre les actuelles rues Charlet et Ernest-Renan. Il a été construit pour Jean Mercier, docteur et professeur de droit à l'Université de Bourges, et était réputé au 16e siècle par ses jardins et ses statues. De cette folie détruite, appelée au 16e siècle le Gué aux Dames, au 18e siècle le Gué aux clercs, puis au 19e siècle Enclos Tivoli, subsistaient, lors de la signature de l'arrêté en 1930, une porte et un puits qui portaient l'un et l'autre les armes des Mercier. La porte et le puits avaient été remis aux Domaines, aux fins d'aliénation, par l'autorité militaire qui, à cette date, était propriétaire d'immeubles désaffectés situés à l'emplacement du Gué-aux-Dames, et mis en vente ; distraits de la vente, ces deux éléments auraient alors transportés dans le jardin qui borde le côté nord de la cathédrale. Ils auraient été à nouveau déplacés, vers 1970, lors de la campagne de fouilles archéologiques menée sur ce site. Le puits est déposé dans la cour de l'ancien collège des Jésuites (actuellement Ecole des Beaux-Arts, au numéro 9 de la rue Edouard-Branly). On ignore où se trouve la porte..
Éléments décrits : Porte datée de 1612 et puits.
magasin de commerce
Description
« Ancien grand magasin "Aux Dames de France" » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Magasin fondé en 1905, comprenant deux étages sur rez-de-chaussée, un étage de comble et deux niveaux en sous-sol. Une machine électrique assure la ventilation et anime l'ascenseur. Les rayons sont en acajou et l'ensemble est complété par un salon de lecture et un de correspondance. En 1984-1985, le magasin est réaménagé par la société immobilière parisienne qui le rachète. Le volume est découpé en plateaux, le rez-de-chaussée est divisé en huit boutiques. L'édifice a conservé son aspect extérieur en pierres de taille. Les niveaux supérieurs s'ornent de trumeaux sculptés alternant avec de larges baies rectangulaires. Sur la toiture, des puits de lumière ont remplacé l'ancienne verrière..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Adresse de référence : 2 place Planchat ; rue Pellevoysin.
magasin de commerce
Description
« Ancien grand magasin "Aux Nouvelles Galeries" » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Magasin construit en 1903, et détruit par un incendie en 1928. L'édifice est reconstruit fin 1929, dans le style Art Déco. Il se compose de deux façades disposées de part et d'autre d'une rotonde centrale..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Adresse de référence : 8 rue Moyenne ; 2 rue du Docteur-Témoin.
séminaire
Description
« Ancien grand séminaire » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « séminaire » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : La construction du grand séminaire a été décidée par Monseigneur Phelypeaux de la Vrillière, archevêque de Bourges, et réalisée par Joseph Lingré, architecte nivernais, sur des plans de Pierre Bullet. Contemporaine de la révocation de l'Edit de Nantes, cette imposante construction à trois corps (un corps central flanqué de deux ailes transversales) et à cinq niveaux, se voulait le symbole de l'Eglise catholique triomphante. En 1743 fut élevé le corps de porche en demi-lune selon les plans de l'architecte François II Franque. Le bâtiment principal reflète l'académisme architectural du début du règne de Louis XIV. A la Révolution, les lieux servirent de caserne et subirent des dommages. Cette nouvelle affectation explique l'existence de deux ailes s'élevant de part et d'autre de la cour d'honneur, entre le bâtiment principal et le corps d'entrée, et dont l'aspect actuel résulte de travaux effectués en 1835 et 1839..
La fiche précise notamment : Façades et toitures du corps d'entrée et du bâtiment principal ; dans le bâtiment principal : vestibule, salle voûtée en pierre, située au rez-de-chaussée de l'aile transversale Ouest, dessus de porte sculpté, situé dans le couloir Est, rampe en fer forgé de l'escalier principal.
Auteur ou architecte mentionné : Lingré Joseph (architecte);Bullet Pierre (maître de l'oeuvre);Franque François (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 52 rue Moyenne ; 2 rue Victor-Hugo.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 15e siècle.
L’historique fourni indique : Le portail est le seul élément conservé de l'hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle. Une inscription très effacée permettait de lire que Arnoul Belin, premier trésorier du Palais de Bourges, avait fait édifier en 1418 cet hôtel pour lui et les trésoriers ses successeurs..
Description complémentaire de la fiche : Façade d'entrée.
Adresse de référence : 1 avenue Henri-Ducrot ; anciennement 1 avenue Séraucourt.
hôtel-Dieu
Description
Le monument « Ancien Hôtel-Dieu » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel-Dieu » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : L'Hôtel-Dieu est composé d'un grand corps de bâtiment comprenant chapelle et salle des malades, construit de 1510 à 1526, et de deux ailes en retour, construites après 1628 par Jean Lejuge. La construction du grand corps a été longtemps attribuée à Guillaume Pelvoysin, architecte de la cathédrale, mais il semble qu'il ait été seulement consulté comme expert..
Éléments décrits : Les bâtiments du 16e siècle et 18e siècle (extérieurs et intérieurs).
Auteur ou architecte mentionné : Boulot Philippon (maçon);Scuthon Etienne (maçon);Brisset Pierre (charpentier);Jubereau (charpentier);Chapuzet (maître charpentier);Lejuge Jean (architecte);Pelvoysin Guillaume (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : rue Gambon.
couvent
Description
Le monument « Ancien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Les parties bâties et non bâties du monastère et les murs de clôture, le tout situé 4 et 6 rue du Puits-noir, sur la parcelle 299, figurant au cadastre section HZ.
Adresse mentionnée : 4-6 rue du Puits-noir.
palais épiscopal;hôtel de ville
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien palais archiépiscopal, devenu Hôtel de ville », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais épiscopal;hôtel de ville », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle;4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Pierre Bullet avait prévu de construire un grand palais qui flanquerait le côté sud de la nef de la cathédrale, avec de nombreux bâtiments disposés autour d'une cour d'honneur et d'une cour de service. Du projet initial n'ont été bâtis que deux murs du corps de logis prévu entre les deux cours, ainsi que l'escalier monumental, à jour central. Après l'incendie du 25 juillet 1871, le pavillon La Vrillière est achevé sous la responsabilité d'Emile Tarlier. Les autres bâtiments résultent des avatars du projet initial. Les jardins sont éloignés du projet de Le Nôtre. Ils ont conservé une partie de l'enceinte gallo-romaine et évoquent un jardin public de la deuxième moitié du 19e siècle..
La fiche précise notamment : Les trois façades et toitures formant le pavillon La Vrillière et l'escalier monumental.
La fiche attribue l’œuvre à : Bullet Pierre (architecte);Tarlier Emile (architecte).
Adresse de référence : place Etienne-Dolet.
prieuré
Description
« Ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « prieuré », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : limite 11e siècle 12e siècle;1er quart 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'église est le seul élément subsistant de ce prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Martin-de-Marmoutiers, près de Tours, uni au petit séminaire de Bourges en 1742. Il constitue le seul édifice roman de Bourges en partie conservé. La chapelle a été transformée en grange au 19e siècle. La charpente à chevrons portant fermes, probablement datée du début du 15e siècle, est le témoin le plus ancien, à Bourges, de ce type de charpente..
La fiche précise notamment : Ancienne chapelle.
Adresse mentionnée : 2 boulevard Auger ; 8 place Malus.
fortification d'agglomération
Description
« Ancien rempart gallo-romain » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « fortification d'agglomération », dans le domaine « architecture militaire ».
Datation mentionnée : 2e moitié 4e siècle.
Éléments historiques signalés : Le rempart a été construit au Bas-Empire, dans la seconde moitié du 4e siècle. La construction s'est implantée au voisinage du fossé défensif de l'oppidum biturige remplacé par un îlot d'habitation détruit au 3e siècle. L'espace est à nouveau occupé, à partir du 7e siècle, par des structures d'habitations puis par la chapelle Notre-Dame de Salles dont le chevet s'est installé sur la base de la tour gallo-romaine. La partie sud a été perturbée par l'implantation de la tour de Philippe Auguste, en 1189, qui a inclus le rempart dans son système défensif..
Éléments décrits : Fragment de rempart gallo-romain, encastré dans le mur de clôture de la caserne Condé.
Localisation indiquée : rue des Trois Maillets ; 9 rue Molière.
abbaye;hôtel
Description
Ancienne abbaye Saint-Ambroix, puis hôtel de Bourbon est un monument historique.
La description le classe sous « abbaye;hôtel », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel de Bourdon est tout ce qui subsiste de l'ancienne abbaye Saint-Ambroix, fondée au Moyen Age. Au début du 17e siècle, elle était dans un état de complet délabrement. Entre 1635 et 1645, les bâtiments actuellement visibles furent reconstruits pour former l'hôtel. Acquise comme bien national à la Révolution, l'église abbatiale fut démolie au 19e siècle et il n'en subsiste que les vestiges du choeur. Cette église avait été réalisée au cours de la reconstruction de l'ensemble, par l'architecte Lejuge, avec emploi de l'ordre dorique à pilastres cannelés. Le bâtiment du dortoir, également dû à Lejuge, date de la même époque. Ce dortoir comprend, au rez-de-chaussée, l'ancienne galerie du cloître incorporée au corps de logis. A l'étage, un couloir situé au-dessus de la galerie précédente dessert cinq cellules de moines ayant conservé leurs aménagements et boiseries du 17e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'église abbatiale ; façades et toitures des bâtiments abbatiaux.
Nom d’auteur indiqué : Lejuge Jean (architecte).
Adresse mentionnée : 60, 62, 64 avenue Jean-Jaurès.
maison
Description
Le monument « Ancienne maison de la chanoinesse des Bénédictines de Saint-Laurent » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Des incertitudes subsistent sur la date d'installation de cette communauté à Bourges (6e siècle ou 9e siècle ?). Des incendies ont eu lieu en 1252, 1353 et 1487. Le rétablissement des lieux conventuels s'est fait vers 1490. On assiste à un renouveau spirituel grâce à la réforme cazalienne. Les bâtiments conventuels sont reconstruits et agrandis sous l'abbatiat d'Anne de Fauvelet, à partir de 1674 (dont la maison de l'abbesse). En 1792, les religieuses sont dispersées. Avec le percement de la rue Neuve-Saint-Laurent (actuelle rue Voltaire), l'église qui occupait cet emplacement est démolie. En 1839 s'installent les Jésuites, qui aménagent une chapelle dans l'un des bâtiments conventuels. A la fin du 19e siècle sont construits les deux pavillons qui encadrent l'entrée de la maison de l'abbesse..
Description complémentaire de la fiche : Maison de la chanoinesse des Bénédictines de Saint-Laurent (ancienne), contiguë à l'église Saint-Bonnet.
Adresse de référence : place Saint-Bonnet ; 2 rue Voltaire.
salle des fêtes;conservatoire
Description
Le monument « Ancienne salle des fêtes, actuellement maison de la Culture et école de musique » relève des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « salle des fêtes;conservatoire ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : La salle des fêtes, édifiée à l'époque du Front Populaire, est l'oeuvre de Marcel Pinon, architecte de la ville. Cet édifice constitue la première maison de la Culture à exister en France (1963), inaugurée par André Malraux, et la dernière à fonctionner selon ses principes. Architecture représentative des années 1930 : esthétique Art Déco..
Description complémentaire de la fiche : Façades (à l'exception des constructions adventices) et toitures, escalier situé dans la cour de l'école de musique, hall de la salle des fêtes (actuel hall d'accueil de la maison de la culture).
Auteur ou architecte mentionné : Pinon Marcel (architecte);Popineau François (sculpteur).
Adresse mentionnée : 1 rue de Séraucourt ; place André-Malraux.
poudrière
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne tour à poudre », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « poudrière », dans le domaine « architecture militaire ».
Datation mentionnée : 12e siècle;4e quart 15e siècle.
Éléments historiques signalés : La partie du rempart de chaque côté de la tour à poudre était comprise dans l'extension de la ville sous Louis VII et Philippe Auguste, ces remparts étant construits entre 1180 et 1210. Leur mauvais état nécessita leur réfection sous Charles VIII, de 1486 à 1497. La tour à poudre servait de tour d'angle dans cette nouvelle partie du rempart. Construite de 1180 à 1210, elle fut plusieurs fois restaurée et servit à de multiples usages, notamment aux cordiers du rempart d'Auron. Sous le duc Jean de Berry, elle servit de dépôt de poudres fabriquées à l'aide de pâtes à papier provenant du moulin Messire Jacques. Cet usage était toujours le sien après 1793. L'étage inférieur est voûté en demi-sphère. La tour est défendue par des meurtrières rayonnantes, hautes et étroites. A l'intérieur, les dispositions des embrasures et de la coupole affirment le 12e siècle. Avant la reconstruction de 1487, la base de la tour était sans doute polygonale. Au-dessus de la voûte en coupole, la tour à poudre devait comporter un étage couvert par un comble conique..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures ainsi que l'escalier extérieur.
Adresse mentionnée : boulevard Lamarck.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne église des Clarisses », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1er quart 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Le couvent a été fondé en 1470 par Pierre Cadouet, alors prieur de la collégiale de Notre-Dame de Sales. Au début du 16e siècle, une chapelle funéraire est construite pour Pierre d'Amboise, époux d'Anne de Bueil. Du couvent, reconstruit après un incendie survenu en 1548, subsistent certains bâtiments, dont deux travées d'une chapelle latérale de l'église. Petit séminaire de 1822 à 1857. Couvent d'Ursulines de 1857 à 1901. Pensionnat Jeanne d'Arc tenu par des Dominicaines de 1904 à 1918, des Ursulines de 1919 à 1931, à nouveau des dominicaines depuis 1931..
Éléments décrits : Les deux travées de la chapelle latérale.
Localisation indiquée : rue Emile-Deschamps.
église
Description
« Ancienne église Saint-Aoustrille-du-Château » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 11e siècle;12e siècle;15e siècle.
L’historique fourni indique : L'église est bâtie à l'emplacement d'un édifice religieux mentionné par Grégoire de Tours. Reconstruit sous Charlemagne au 11e ou 12e siècle par un chapitre de chanoines. L'église fut en partie démolie au cours des guerres de Religion. La tour surmonte la croisée du transept. Les arcades communiquent avec des croisillons démolis. Dans la sacristie convertie en cave, trois travées voûtées d'ogives présentent des clés sculptées de saints personnages. Les nervures reposent sur des colonnettes aux chapiteaux formés de guirlandes..
Éléments décrits : Le carré du transept et la cave voûtée.
Adresse mentionnée : 7 rue Bourdaloue ; anciennement rue de Dun.
église
Description
« Ancienne église Saint-Aoustrillet » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : milieu 15e siècle;4e quart 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet édifice a été repris au milieu du 15e siècle : choeur, croisée et bras sud du transept à l'initiative de Jacques Coeur. Macée de Léodepart, femme de Jacques Coeur et Henri Coeur, leur fils, furent inhumés dans cette église. Le bras nord du transept fondé par les Beaucaire. La chapelle nord-ouest a été édifiée à la fin du 16e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Aoustrillet (ancienne).
Localisation indiquée : impasse Jacques-Coeur.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne église Saint-Jean-le-Vieil », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 4e quart 12e siècle;13e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce prieuré fut successivement sous le patronage de l'abbaye de Saint-Laurent de Bourges, de l'abbaye de Saint-Satur, puis de l'archevêque de Bourges. Au début du 12e siècle, l'oratoire était sous le vocable de Saint-Jean-l'Evangéliste. En 1158, il a été acquis par les chanoines réguliers de Saint-Satur. En 1392-1393, l'église a été réunie à la Sainte-Chapelle, puis érigée en paroisse. De l'église édifiée à la fin du 12e siècle, seule demeure la partie orientale : abside, absidioles et choeur. La salle capitulaire a été convertie en habitation..
Éléments décrits : Abside et absidiole sud.
Adresse mentionnée : 2 rue Mayet-Génetry ; 5 place de la Préfecture ; impasse Jeanne-d'Arc.
cathédrale
Description
Le monument « Cathédrale Saint-Etienne » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « cathédrale », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : limite 12e siècle 13e siècle.
La fiche précise notamment : La cathédrale.
Adresse de référence : place Etienne-Dolet.
château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Château de Chappe », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « château », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 16e siècle;limite 17e siècle 18e siècle;4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : La terre relevait de la seigneurie de Maubranches-Villemenard. Le corps de logis du manoir a été construit entre 1556 et 1584. L'existence d'une motte témoigne de la permanence d'un habitat seigneurial sur le site. Les structures anciennes d'une maison forte, dont les tours d'angle du château actuel sont les vestiges, servirent de base à la construction de l'hôtel du 16e siècle. Après les guerres de Religion, les bâtiments furent restaurés aux 17e et 18e siècles. Le château a conservé le plan habituel d'un manoir médiéval, en forme de quadrilatère fermé, défendu par des tours aux angles de la cour autour de laquelle se répartissaient les bâtiments de service. Un jardin clos aux murs agrémentés de tourelles, descendait vers la rivière. Les bâtiments agricoles étaient regroupés dans deux cours situées de part et d'autre du manoir. Ce manoir est très représentatif de l'évolution d'une petite seigneurie rurale implantée aux portes de la ville..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures du château composé du corps de logis principal, du pavillon et de la grange qui lui sont accolés, des ailes de communs, des tours d'angle, du mur de clôture avec la porte d'entrée ; la cour ; la terrasse à l'arrière du château ; la chapelle ; l'abri du bélier hydraulique ; le jardin situé à l'arrière du château ; les fossés.
Localisation indiquée : chemin des Vignes-de-Chappe.
ensemble religieux
Description
Cloître de la cathédrale est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « ensemble religieux » et au domaine « architecture religieuse ».
Description complémentaire de la fiche : Ancienne porte.
Adresse de référence : 114 rue Bourbonnaux.
couvent
Description
Couvent des Soeurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité est un monument historique.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Le couvent des Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité en totalité, la terrasse, son escalier et ses murs de soutènement, l’ancienne petite dépendance contemporaine de la construction du couvent, les jardins et les cours, le mur de clôture et les portes sur l’avenue Arnaud-de-Vogüé, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté et figurant sur le plan cadastral section BI parcelles n°411, 413, 414, 434, 437, 440 et 461, situées 27, 28 et 54 avenue Arnaud-de-Vogüé.
Localisation indiquée : 27, 28 et 54 avenue Arnaud de Vogüé.
site archéologique
Description
Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « site archéologique ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain;4e siècle.
L’historique fourni indique : Caveau funéraire de la Basse Antiquité, ayant peut-être servi de sépulture à des évêques de Bourges car il était à proximité du chevet de l'ancienne église Saint-Oustrille..
La fiche précise notamment : Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine.
Localisation indiquée : 7 rue Bourdaloue.
demeure
Description
Le monument « Domaine des Quatre-Vents » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « demeure », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : La ferme dut, à l'origine, dépendre des biens de l'archevêché de Bourges qui possédait le domaine de Turly. Au début du 19e siècle, le cadastre napoléonien montre que le domaine comporte d'importants bâtiments d'exploitation, un grand verger et un jardin. Sont conservés le manoir, une grange et le puits à manège du 18e siècle. Le puits se présente comme deux pavillons accolés, couverts chacun d'une charpente soutenue par des poteaux d'angle en bois, l'une couvre le manège, l'autre le puits. La machine qui permettait de puiser l'eau de façon continue, mue par la force du cheval, était constituée d'un chapelet muni de godets ou de pots de grès s'enroulant sur un tambour. De ce mécanisme subsistent le tambour, le puits et l'auge en pierre qui lui est accolée. Le palonnier auquel était attelé le cheval, système faisant tourner le tambour, les superstructures qui reliaient ce dernier au puits ont disparu..
Description complémentaire de la fiche : Puits à manège, y compris le puits et l'auge en pierre et les éléments mécaniques subsistants.
école militaire;fonderie
Description
« Ecole d'artillerie (actuellement direction des services fiscaux du Cher) et fonderie de canons (actuellement direction des armements terrestres, centre de formation des armements terrestres) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « école militaire;fonderie », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : La décision, prise en 1860, de créer un grand complexe d'armement à Bourges, regroupant une fonderie destinée à remplacer les trois fonderies "royales" de Strasbourg, Toulouse et Douai, l'école de pyrotechnie de Metz et un arsenal de construction, est née de la volonté de moderniser les fonderies devenues obsolètes et du souci d'éloigner des frontières fonderies et arsenaux. La fonderie a été construite de 1862 à 1866. Une partie du terrain était destinée à l'administration et aux logements des officiers ; l'autre, isolée de la première, comprenait la fonderie et occupait l'espace arrière. Les bâtiments qui la composaient étaient distribués selon un plan symétrique. Un certain nombre de constructions d'origine subsiste : les bâtiments d'habitation et d'administration, des ateliers et des magasins. Edifiées en appareil de pierre de taille, dans un style néo-classique, ces constructions sont caractéristiques du Second Empire. Leurs élévations, qui utilisent un système répétitif de baies normalisées, respectent une symétrie rigoureuse..
La fiche précise notamment : Ecole d'artillerie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et le portail ; façades et toitures. Fonderie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et les portails ; façades et toitures des deux bâtiments d'administration et d'habitation (A et B) ; façades et toitures des dépendances de ces deux bâtiments (T et S) ; cour d'honneur ; mur séparant la cour d'honneur de la cour de la fonderie proprement dite, avec les grilles et le portail ; cours et rues de la fonderie ; façades et toitures des ateliers et des magasins, à savoir : atelier mécanique (H), ateliers mécaniques (K), pavillons (I : atelier de découpage des ailettes, et P : magasin d'objets divers et laboratoire), constructions liant les pavillons I et P aux ateliers H et K, forerie (E), cisèlerie (F), magasin général d'approvisionnement (N), magasin aux bois et aux métaux (O), écurie-hangar (Q), magasins aux approvisionnements (O') (les lettres entre parenthèses renvoient au plan joint à l'arrêté).
Adresse mentionnée : 1, 3 boulevard Lahitolle.
église
Description
Le monument « Eglise des Carmes » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le cloître a été édifié vers 1515. Il provient du couvent de Carmes établi par une fondation de Jean Pelourde, en 1374, sur la place du Noher (actuelle place Cujas). Il a été transféré dans l'ancien couvent des Clarisses (aujourd'hui collège et lycée privés Sainte-Marie-Saint-Dominique) en 1861. L'église des Carmes a été démolie en 1878..
Description complémentaire de la fiche : Cloître.
Adresse mentionnée : 9 rue Emile-Deschamps.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Bonnet », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette église a été construite à partir de 1513 sur les plans de Guillaume Pelvoysin. Cet édifice est considéré comme achevé et consacré en 1539. Les premières travées de la nef et la façade sont modernes. Par mesure de sécurité, une partie de l'édifice a été démolie au 19e siècle. Il reste trois travées d'une nef avec bas-côtés et chapelles terminées par une abside polygonale, avec collatéral et chapelles semblables à celles de la nef. Des piliers cylindriques soutiennent des nervures d'archivoltes. Les voûtes n'ont pas été construites et un plafond recouvre la nef. Les bas-côtés sont voûtés d'arêtes ainsi que les chapelles. Au début du 20e siècle, la façade principale n'existait plus. La nef était fermée par un pan de bois hourdé à l'intérieur..
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Bonnet.
La fiche attribue l’œuvre à : Pelvoysin Guillaume (architecte);Laboureau François (maître maçon).
Adresse mentionnée : place Saint-Bonnet.
église
Description
« Eglise Saint-Pierre-le-Guillard » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 13e siècle;15e siècle;1er quart 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette église a été construite dans le deuxième quart du 13e siècle. Au 15e siècle, les chapelles latérales ont été construites entre les culées des arcs-boutants. Les chapelles rayonnantes ont été portées au nombre de cinq. Après effondrement, l'élévation latérale nord, les voûtes de la nef, du collatéral nord et de la tribune sur porche ont été reconstruites. Les voûtes de la nef ont été refaites au 16e siècle, après l'incendie de l'édifice. Des fragments de vitraux du 15e siècle sont conservés dans la chapelle des fonds baptismaux..
Éléments décrits : L'église.
Localisation indiquée : place Saint-Pierre.
église
Description
« Eglise Saint-Pierre-le-Marché (actuelle église Notre-Dame) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Voir notice PA18000040 (Maison sise 14-16, rue Voltaire).
ensemble religieux
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Enclos Sainte-Jeanne », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « ensemble religieux », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 16e siècle.
L’historique fourni indique : L'ordre des religieuses de l'Annonciade a été fondé à Bourges, en l'honneur de la Vierge, par Jeanne de France, duchesse de Berry, installée à Bourges dès 1499, après le procès d'annulation de son mariage avec le duc d'Orléans, devenu Louis XII. Le chantier du couvent a été ouvert peu après 1500. La construction des bâtiments claustraux, commencée sous la direction de Bienaymé Georges, maître d'autel de Jeanne de France et échevin, a été prolongée jusqu'en 1513, après la mort de la duchesse, grâce à la générosité de Charlotte de Bourbon, duchesse de Nevers. L'église pillée par les protestants en 1562..
Éléments décrits : Chapelle de l'Annonciade.
Auteur ou architecte mentionné : Georges Bienaymé (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 6 avenue du 95ème de Ligne.
couvent;ermitage
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ermitage dit " de l'Incarnation " ou de " Notre-Dame de Grâce " de l'ancien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent;ermitage », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La règle de sainte Thérèse d'Avila prévoyait que les religieuses pussent se recueillir dans l'isolement grâce à des oratoires placés dans la nature. Afin de se conformer à ces recommandations, les Carmélites arrivées à Bourges en 1617 construisirent, dans leur enclos, trois ermitages. Le premier se situait au chevet de l'église, le deuxième près des jardins de l'Hôtel-Dieu, le dernier - et seul conservé - près des murs de la ville, au nord de l'enclos. Il fut bâti en 1625 grâce à un don fait en 1620 par madame de Marillac..
La fiche précise notamment : L'ermitage en totalité.
Localisation indiquée : 33 avenue Jean-Jaurès ; anciennement Grande-rue Saint-Ambroix.
fontaine
Description
Fontaine de Fer, ou fontaine Saint-Firmin est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle;17e siècle.
L’historique fourni indique : Une source est signalée dès le 13e siècle. Ses eaux ferrugineuses étaient réputées mais son exploitation en fontaine médicale ne date que du milieu du 16e siècle, date à laquelle elle s'appelait Fontaine Saint-Firmin. Sa grande époque de célébrité fut le 17e siècle. Elle fut alors l'objet de travaux importants. En 1759, on en protégea l'accès par une grille de fer entre deux piliers, aujourd'hui disparue. La Révolution dispersa sa clientèle. La promenade qui y conduisait, plantée d'arbres et de charmilles dès le 17e siècle, était au siècle dernier le lieu d'une assemblée populaire..
Description complémentaire de la fiche : Fontaine de Fer.
Adresse mentionnée : rue de la Fontaine-de-Fer.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine dite de Bourdaloue » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : "Cette fontaine a été érigée en exécution d'un legs consenti à la ville de Bourges par Paul-Adrien Bourdaloue, maire-adjoint, ingénieur ayant travaillé notamment au nivellement de l'isthme de Suez, décédé en 1868. L'ouvrage est constitué d'un bassin en pierre de forme circulaire et, au centre, de deux vasques superposées ornées au pied de trois lions ailés et, au sommet, d'un "amour". Cet ensemble est prolongé, en avant de la place, par une borne-fontaine en pierre, surmontée d'un motif de fonte représentant un "amour" entouré de dauphins.".
Éléments décrits : Fontaine de Bourdaloue.
Auteur ou architecte mentionné : Bourdaloue Paul-Adrien (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place Marcel-Plaisant.
fontaine
Description
Fontaine monumentale gallo-romaine est un monument historique.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain;2e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet ensemble monumental est enterré sous le palais ducal. Une longue salle se compose de dallage et de deux assises de grand appareil antiques. De la fontaine monumentale, seule la partie Est subsiste sur une longueur de 8,40m, une largeur de 2,54m et une hauteur de 1,50m, le reste disparaissant sous la fondation médiévale. Un massif central élevé s'appuie au fond de la salle, au sud, contre un escalier monumental de huit marches dont la quatrième s'élargit en palier derrière le monument. Le massif est bordé, sur les deux autres côtés conservés, par des bassins. Un canal creuse le massif de la fontaine, vraisemblablement alimenté par l'aqueduc venant de Traslay. La fonction de cette fontaine reste indéterminée..
Éléments décrits : Les différentes parties constituantes, tant accessibles qu'enfouies, comprenant l'escalier monumental, le mur de terrasse, les bassins, les installations hydrauliques, le dallage et les niveaux de sol y attenant.
Adresse mentionnée : 2, 2 bis, 4, 6 place Marcel-Plaisant ; 3 rue Fernault ; 17, 19, 21 rue Auron ; 16 rue des Armuriers.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Grand magasin des anciens "Etablissements Aubrun" », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Une tourelle d'escalier devait appartenir à l'ancien hôtel Lemaire-Doullé. Lors de sa mise en valeur furent découvertes des planches peintes datant des années 1500-1530, figurant des animaux fantastiques, des personnages et des scènes de chasse. Subsistent également deux grosses poutres peintes encore visibles au premier étage du magasin. En 1836, Sylvain Aubrun achète une boutique qui, progressivement, va se voir adjoindre une série de boutiques avoisinantes pour atteindre une superficie de 950 m² constituée de maisons, jardins et cours intérieures. L'ensemble est rasé en 1928 pour l'édification d'un grand magasin entre 1928 et 1929, selon les plans de l'architecte Sylvère Laville. Le bâtiment se compose d'un rez-de-chaussée sur sous-sol, de deux étages, d'un comble et d'un dôme sur terrasse. L'ensemble s'articulait autour d'un hall éclairé par un plafond vitré formant puit de lumière. Le hall était ceinturé par une série de huit poteaux pas niveau, supportant une poutre-ceinture octogonale. Quatre balcons en encorbellement occupaient les angles. L'ensemble avait été revêtu de plâtre et de frises décoratives géométriques rapportées en staff. Chaque niveau formait une vaste galerie circulaire ceinturant le hall autour d'un escalier suspendu en béton armé, à double évolution symétrique à partir d'un palier de repos. En 1959, le puits de lumière est supprimé. En 1978, le plafond orné des frises est masqué..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Nom d’auteur indiqué : Laville Sylvère (architecte);Pascaud (architecte).
Adresse de référence : 10, 12 rue Moyenne ; rue du Docteur-Témoin.
grange aux dîmes
Description
Le monument « Grange aux dîmes » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « grange aux dîmes » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle;14e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le bâtiment paraît avoir eu pour destination de recevoir les redevances en nature que percevait le chapitre. L'étage inférieur, destiné aux vins, est voûté en deux nefs et trois travées sous-tendues de nervures croisées. Les piliers sont cylindriques et les chapiteaux à crochets. Les contreforts extérieurs accusent la fin du 13e ou le début du 14e siècle. Un escalier en pierre monte en dehors du pignon et donne accès au grenier qu'éclairent de petites lancettes géminées ouvertes dans les pignons..
La fiche précise notamment : Grange aux Dîmes.
Localisation indiquée : 9 rue Molière ; rue des Trois-Maillets.
marché couvert
Description
Le monument « Halle au blé » relève des monuments historiques.
La dénomination retenue est « marché couvert ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : En 1825, le conseil municipal décida de doter sa ville d'une halle au blé. La première pierre fut posée en 1832. L'inauguration se tint en 1836. Jullien, l'architecte de la ville, fournit les plans et dirigea les travaux. A l'origine, la halle possédait une cour centrale à ciel ouvert, entourée sur ses quatre côtés d'une galerie à arcades couverte d'une charpente en bois. En 1892, cette cour fut couverte par une verrière à charpente métallique et les combles des galeries périphériques furent remaniés. La recherche de classicisme transparaît dans le dessin des arcades plein cintre ainsi que dans la structure du bâtiment dont le plan reprend un modèle de l'antiquité romaine. La halle est entourée d'une enceinte constituée d'un mur en pierre sur trois côtés et d'une grille sur le quatrième..
Description complémentaire de la fiche : Halle au blé.
Nom d’auteur indiqué : Juillien Barthélemy (architecte).
Adresse de référence : rue de la Halle ; rue des Cordeliers ; rue Paul-Commenge ; boulevard Juranville.
marché couvert
Description
« Halles Saint-Bonnet » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « marché couvert ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet édifice, construit en 1886, fait partie du réaménagement du boulevard de la République réalisé dans les années 1880, à l'initiative du maire Eugène Brisson. Il se présente comme un produit typique de l'architecture nouvelle qui a pris son essor au milieu du 19e siècle. La structure entièrement métallique (charpente de fer reposant sur des colonnes de fonte) et l'emploi du verre pour le cloisonnement des parois, laissent peu de place aux matériaux traditionnels qui subsistent dans les parties basses de l'édifice (brique, pierre)..
La fiche précise notamment : Façades, toitures et structure.
Adresse de référence : boulevard de la République ; rue Parmentier.
hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôpital général », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôpital » et au domaine « architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôpital créé en 1657 pour lutter contre la mendicité. En 1638, une chapelle avait déjà été demandée par la municipalité à l'architecte Jean Lejuge. Le choeur est entouré par des sacristies datées de 1832. Avec l'affluence des mendiants, la ville fait construire au 18e siècle un nouveau bâtiment joignant les deux pavillons du 17e. Pendant la Révolution, les officières quittent l'institution et n'y reviennent qu'avec le Concordat. L'édification du dernier pavillon central transforme l'hôpital pour mendiants en hôpital médical..
Éléments décrits : Les façades et toitures des pavillons Ventadour et Barjon du 17e siècle ; les façades et toitures de la chapelle Saint-Roch de Jean Lejuge du 17e siècle ; le portail d'entrée du 17e siècle ; les façades et toitures de la grande aile du 18e siècle entre les pavillons Barjon et Ventadour ; les façades et toitures du pavillon Fernaut de 1892 ; les façades et toitures du bâtiment d'accueil et d'administration ; les façades et toitures du logement de gardien contre le pavillon Ventadour ; les façades et toitures de l'infirmerie fermant la cour (1904-1905) ; le sol des cours ; la fontaine Saint-Ambroix.
La fiche attribue l’œuvre à : Lejuge Jean (architecte).
Localisation indiquée : rue Taillegrain ; avenue Paul-Sémard.
hôtel
Description
Hôtel est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;1er quart 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'aile nord semble la première à avoir été construite, jusqu'à la tour d'escalier comprise. L'aile en retour, dont l'extrémité donne sur la rue, est datée par deux cartouches : l'un, avec une couronne de roses, porte l'inscription : "Tirer à la rose, 1566, se garder des épines" ; l'autre écu, sous l'allège d'une lucarne, encadré par deux sirènes, porte la même date (la légende est effacée). Une dernière campagne, au 17e siècle, comprend toute l'aile sud avec son quadrillage de bandeaux appareillés, son prolongement à rez-de-chaussée avec toiture en Mansard. Au-dessus de la porte du jardin, un écu porte les armes de la famille Danjou qui compte des trésoriers de France et des secrétaires de Monsieur au 17e siècle. ££Sur la rue, un mur de clôture sur cour intérieure s'ouvre par un portail d'entrée à pilastres Renaissance. Le corps principal présente une tourelle d'escalier avec vis en pierre. L'étage bas sur cour comporte des salles voûtées. A l'extrème nord, un couloir avec escalier de service dessert deux avant-corps dont le plus large se prolonge jusqu'à la rue, avec galerie basse ouverte sur la cour par deux baies plein cintre. A l'étage, une pièce a conservé un ensemble de boiseries d'époque Louis XV, des trumeaux peints à paysage. La façade sur cour s'ouvre par une porte Renaissance avec pilastres et chapiteaux, surmontée d'armoiries et de devises. Celle du corps de logis du 17e siècle présente un décor sculpté de bandeaux saillants en quadrillage..
Éléments décrits : Ensemble des façades et toitures ; chambre du premier étage comportant une décoration Louis XV.
Adresse de référence : 22 rue Joyeuse.
hôtel
Description
« Hôtel Bastard » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel porte le nom de la famille qui possédait ce terrain jusqu'en 1540. Les constructions qui s'y trouvaient ont sans doute été détruites lors du grand incendie de 1487. Les bâtiments actuels doivent dater de l'époque de Philippe de Sausay, baron de Contremoret et seigneur de Millandre. En 1706, Jacques de Gévry en est propriétaire, comme l'indiquent ses armes sur le tympan de la porte de l'escalier de droite. Toutes les transformations qui portent la marque du 18e siècle sont probablement dues à cette campagne de restauration : plafonds en plâtre, boiseries intérieures, parquets, peintures en décor, suppression des meneaux et des grandes cheminées, fenêtres et menuiseries à petits carreaux. La distribution des bâtiments se fait autour d'une cour centrale. A l'entrée, le corps de logis principal est flanqué de deux tourelles d'escalier polygonales dont les ouvertures ont conservé leur décor Renaissance. Derrière ce bâtiment se trouvent deux ailes en retour. Le fond de la cour est occupé par un pavillon, séparé du logis par une courette. Le troisième côté est occupé par un jardin clos. A l'intérieur, une pièce a conservé son décor d'origine avec un plafond à solives et une cheminée à hotte..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Localisation indiquée : 6 rue Porte-Jaune ; 9 rue de la Monnaie.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Cujas, ou Salvi », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel, qui porte couramment le nom du jurisconsulte Jacques Cujas (propriétaire en 1585), fut construit pour Durand Salvi, marchand italien installé à Bourges, peut-être par le maître maçon Guillaume Pelvoysin..
La fiche précise notamment : Hôtel Cujas.
La fiche attribue l’œuvre à : Pelvoysin Guillaume;maître maçon.
Localisation indiquée : 5 rue des Arènes.
hôtel
Description
« Hôtel de Bengy » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Pavillon de trois travées, entre cour et jardin, flanqué de deux ailes en retour qui forment pignon sur rue. Une des ailes est consacrée à la cuisine et aux dépendances ; l'autre contenait les écuries, remises et lieux de stockage. L'ensemble des niveaux est commandé par l'escalier rejeté à l'intérieur et à l'extrémité droite, offrant ainsi au rez-de-chaussée et au premier étage la possibilité de créer de vastes salons ou pièces à vivre. Construction des années 1670, achevée avec le portail daté de 1676..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures, l'escalier en pierre, le puits intérieur et les sols de la cour et du jardin.
Adresse mentionnée : 7, 9 rue du Docteur-Témoin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Bosredon, ou de Chouys », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet hôtel a été construit pour le chanoine Charles de Chouys en 1661. Le portail, orné sur ses piédroits de colonnes ioniques, est surmonté d'une corniche faite de petits dés dans sa partie inférieure. L'arc d'ouverture, en plein cintre, est entouré de claveaux simulant du bossage. La porte possède un tympan décoré d'une grosse volute centrale entre des feuillages. La cour intérieure est limitée par trois corps de bâtiments. Au rez-de-chaussée, les ouvertures en plein cintre ont de grosses clés saillantes. A l'étage, les fenêtres dont le tracé décrit un arc surbaissé, ont des balustres en pierre. Les pavillons formant façade ont une corniche à modillons carrés et des lucarnes en pierre dans leur toiture..
Description complémentaire de la fiche : Le portail d'entrée et les façades sur cour.
Adresse de référence : 4 avenue du 95ème de Ligne ; anciennement 22 avenue Henri-Ducrot.
hôtel
Description
Hôtel de François Minard est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel construit en 1492, et acheté en 1657 par François Minard, maître des courriers du Berry, qui commande à Antoine Basseville, maître maçon, l'agrandissement du bâtiment qui sert également de bureau pour la messagerie. L'hôtel présentait un plan symétrique axé, avec trois ailes bordant une cour fermée par un mur. Le corps central sur rue était flanqué de deux ailes qui rejoignaient le mur de l'édifice mitoyen, l'hôtel du Sauvage. L'aile droite sur cour, en retour d'équerre, a été détruite entre 1760 et 1765. Les façades présentent un décor géométrique influencé par le style Louis XIII. Certains procédés, tels les larges tables sous les croisées aux allèges constituées par des balustres, le refend qui cerne l'enroulement des volutes, la simplification et l'épaississement des moulures constituées.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures de l'hôtel ; le grand escalier intérieur ; le sol de la parcelle.
La fiche attribue l’œuvre à : Basseville Antoine (maître maçon).
Localisation indiquée : 20 rue Joyeuse.
hôtel;hôtel de ville
Description
Le monument « Hôtel des Echevins (ancien Hôtel de ville) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;hôtel de ville » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 15e siècle;3e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Le corps rectangulaire avec tour d'escalier hors-oeuvre a été construit à partir de 1489, sur le rempart gallo-romain. Il a été inauguré en 1492. En 1559 fut construite la tourelle de la prison, à l'angle de la rue Edouard-Branly et de la petite rue de la Narette (supprimée au 17e siècle), qui bordait la cour à l'ouest. La grande galerie fut élevée en 1624 par l'architecte berruyer Jean Lejuge. L'édifice a abrité l'hôtel de ville jusqu'en 1683, date à laquelle il devint la propriété des Jésuites qui y installèrent leurs petites classes..
La fiche précise notamment : Hôtel des Echevins (ancien Hôtel de Ville).
Auteur ou architecte mentionné : Pigny Jacquet de (maître maçon);Gendre Jacquet (maître maçon);Lejuge Jean (architecte);Gargault Antoine (sculpteur).
Localisation indiquée : 13 rue Edouard-Branly.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel du Bureau des Finances, ou hôtel des Méloizes » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 17e siècle;4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet hôtel fut construit de 1623 à 1628 par Jean Lejuge, pour abriter le Bureau des Finances de la généralité de Bourges. La façade sur rue fut modifiée à la fin du 18e siècle, lorsque, après le départ du Bureau des Finances, l'hôtel devint la propriété de la famille Robin de Scevole. La suppression de l'escalier des trésoriers (à l'exception des murs) et du pavillon d'entrée entraîna la reconstruction des façades sur rue des deux ailes. L'escalier fut reporté dans le grand pavillon..
Description complémentaire de la fiche : Le bâtiment principal situé entre cour et jardin ; les deux ailes situées au Sud de la cour et du jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Lejuge Jean (architecte).
Adresse de référence : 18 rue Jacques-Coeur.
hôtel
Description
Hôtel Lallemant est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : Cet hôtel a été construit à la fin du 15e siècle pour la famille Lallemant, issue du commerce et parvenue à la noblesse par les offices royaux et municipaux. Il a été transformé en 1506 en adoptant un décor italianisant..
La fiche précise notamment : Hôtel Lallemant.
Adresse mentionnée : 6 rue Bourbonnoux ; 5 rue de l'Hôtel-Lallemant.
hôtel
Description
Hôtel ou Palais Jacques-Coeur est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle.
Éléments historiques signalés : La grand'maison de l'argentier de Charles VII, specimen remarquable de demeure civile médiévale, fut construite de 1443 à 1450. Les maîtres d'oeuvre furent peut-être Colin Le Picart (maître maçon) et Jean de Blois (maître charpentier). Le plafond peint de la chapelle a été restauré en 1869 par le peintre Denuelle..
La fiche précise notamment : L'hôtel de Jacques-Coeur.
Auteur ou architecte mentionné : Le Picart Colin;maître maçon;Blois Jean de;maître charpentier;Denuelle (peintre).
Adresse de référence : 10 bis, 12 rue Jacques-Coeur.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 15e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble a probablement été construit après l'incendie de 1487. La boutique était éclairée sur deux rues. Il ne possédait pas de couloir d'accès à la cour et l'escalier partait directement de la place. La salle du trésor était adossée au mur mitoyen, voûtée en berceau et communiquait avec la chambre du rez-de-chaussée. La vis en pierre dessert les étages supérieurs. Autrefois, elle desservait la cave. Elle se termine par un pigeonnier occupant le comble de la tourelle. Un pan de bois devait exister en façade, sous l'habillage d'ardoise et en retour sur la place..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Adresse mentionnée : 1 rue des Arènes ; place Planchat ; 23 rue du Commerce.
immeuble
Description
Immeuble de l'entreprise Leiseing est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble Leiseing a été construit en 1930 pour la Société anonyme Jacob Leiseing, entrepreneur de travaux publics, sous la direction de l'architecte Louis Rey, rue Bourbonnoux, à Bourges. Titulaire de nombreux marchés de travaux pour les administrations publiques et la Défense nationale, l'entreprise Leiseing eut une activité importante sur le plan local depuis 1908 jusque dans les années 1970, date à laquelle cessa son activité. Elle fut présente dans la plupart des grands chantiers de construction à Bourges dans l'Entre-deux guerres. L'immeuble de la rue Michel-de-Bourges, siège de l'entreprise, fut réquisitionné par les autorités allemandes en 1942 et devint le quartier général de la Gestapo dans le Cher. Elevé sur rue et donnant sur une cour comprenant des dépendances, il est construit en pierre de taille et béton armé. De simple plan rectangulaire, il présente quatre niveaux et cinq travées de fenêtres délimitées par de faux pilastres colossaux, en forte saillie, qui supportent une imposante corniche. La terrasse était aménagée en jardin. Au-dessus d'un sous-sol où se trouvaient la chaufferie et un local d'archives, l'immeuble comprenait les bureaux, au rez-de-chaussée, et trois étages à usage d'appartements. Dans ce bâtiment moderne et fonctionnel, un ascenseur desservait les étages et une buanderie collective était installée au dernier niveau. Faisant référence au courant du néo-classicisme moderne, la façade sur rue, d'une grande qualité architecturale jusque dans ses détails comme les garde-corps en métal, a été identifiée par la Conservation régionale des Monuments Historiques comme un témoignage significatif de l'architecture de l'Entre-deux-guerres en France et peut être considérée, ainsi que la salle des Fêtes (actuelle Maison de la Culture, notice Mérimée PA00132557) et le jardin des Prés Fichaux (notice Mérimée PA00096939), comme l'un des rares exemples originaux et remarquables de la création architecturale à Bourges dans les années 1930. Il est intéressant de constater que l'Hôtel des Postes, situé en face de l'immeuble Leiseing, et construit seulement quatre ans auparavant, s'inscrit encore complètement dans un style néo-gothique..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue, le toit-terrasse, le vestibule au rez-de-chaussée, la cage d'escalier.
La fiche attribue l’œuvre à : Rey Louis (architecte).
Adresse mentionnée : 10-12 rue Michel-de-Bourges.
immeuble
Description
« Immeuble voisin de l'hôtel Pelvoysin » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 15e siècle;16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse de référence : 17 rue Pelvoysin.
lycée;pensionnat
Description
Le monument « Internat du lycée de jeunes filles, actuel lycée Marguerite de Navarre » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « lycée;pensionnat », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : milieu 20e siècle.
L’historique fourni indique : L'internat du lycée de jeunes filles, rue de Vauvert, à Bourges, fut construit de 1950 à 1952, sous la direction de l'architecte Jacques Barge, dont l'oeuvre la plus connue est l'église de Sainte-Odile, à Paris (1935-1946). Il est aussi l'auteur du Centre social de Châteauroux (1936-1941). Dans la période difficile d'après-guerre, l'architecte réalise l'internat de Vauvert dans le double souci d'une exécution aussi soignée que possible et d'une recherche de solutions économiques. Divers procédés de préfabrication industrielle étaient tentés. Jacques Barge dit avoir conçu cet édifice comme un prototype, un modèle pour l'architecture à venir. L'internat est une réalisation audacieuse par la mise en oeuvre de techniques nouvelles, pensées et mises au point spécialement pour l'exécution de cet ensemble : l'application d'une trame régulière et d'une ossature simple de poutres en béton armé, préfabriquées. Aux impératifs d'ordre économique, se sont ajoutées les exigences précises du programme hygiéniste des constructions scolaires. L'internat de Vauvert est le premier établissement scolaire réalisé suivant les instructions du ministère de l'Education nationale du 28 janvier 1949. La mise en oeuvre économique de matériaux de qualité, la préfabrication et l'observation des principes élémentaires de confort, ont permis une Nouvelle école, remarquable par ses solutions constructives et l'étude de son équipement. Le plan-masse forme une composition en peigne, fonctionnelle, qui donne les avantages de la vie en pavillon tout en facilitant au maximum la surveillance et l'économie d'exploitation. Pour avoir les meilleures orientations possibles, les services et les salles d'hygiène s'alignent sur la façade nord tandis que les six pavillons perpendiculaires, consacrés aux salles d'études, aux salles à manger et aux dortoirs, sont orientés est-ouest. Rigueur géométrique, références à l'Antiquité et à la Renaissance, sont manifestes dans la longue façade monumentale de la rue de Vauvert, où jouent verticales et horizontales, pleins et vides, reliefs, opposition entre surfaces en appareil de pierre de taille et pierre simplement piquetée. La volonté du maître d'oeuvre d'inscrire sa réalisation pilote dans le cadre de la tradition s'exprime aussi dans le décor où s'affirme un souci pédagogique. L'architecte et la directrice de l'établissement confièrent la décoration aux professeurs de l'Ecole des Arts Appliqués de Bourges. Les céramistes Jean et Jacqueline Lerat réalisèrent une série de médaillons de terre cuite évoquant des figures exemplaires de femmes françaises. Une toile d'Henri Malvaux, représentant des jeunes filles dans un verger, devait donner aux enfants la certitude d'un séjour gai et vivifiant. L'Eveil ou Jeune femme se coiffant, sculpture en pierre de Marcel Gili orne l'une des roseraies du parc..
Éléments décrits : Les façades, les terrasses, les roseraies.
Auteur ou architecte mentionné : Barge Jacques (architecte);Lerat Jean (céramiste);Lerat Jacqueline (céramiste);Malvaux Henri (peintre);Gili Marcel (sculpteur).
Adresse de référence : 57 à 61 rue de Vauvert.
jardin
Description
« Jardin des Prés Fichaux » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « jardin », au sein du domaine « architecture de jardin ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce jardin de 4, 5 hectares, devenu propriété de la ville en 1922, a été aménagé en 1930 par l'architecte-paysagiste Paul Marguerita, à l'initiative du maire Henri Laudier. Les ornements sont en céramique de Sèvres. Le jardin, influencé par l'Art Déco, a été réhabilité entre 1993 et 1995..
Éléments décrits : Jardin, y compris la clôture, les fabriques ou assimilés, les ornements et la statuaire conçus en même temps que lui.
La fiche attribue l’œuvre à : Marguerita Paul (architecte paysagiste).
Adresse de référence : boulevard de la République ; carrefour de Verdun.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487, pour un commerçant. L'immeuble comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique refaite à l'époque moderne. Les étages ont conservé leurs pans de bois apparents à compartimentage losangé. La façade est percée d'une fenêtre par étage, refaites au 18e siècle. Le second étage conserve, à l'intérieur, une cheminée du 16e siècle avec jambages en pierre et manteau en bois mouluré..
Éléments décrits : La façade sur rue, la toiture et la cheminée en pierre avec dessus en bois mouluré.
Adresse de référence : 3 rue Jean-Girard ; anciennement 3 rue Edouard-Vaillant.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
L’historique fourni indique : Vaste construction comprenant un bâtiment principal renfermant les appartements de réception, précédé d'une cour plantée d'arbres, et d'un bâtiment en aile. Restes de communs en bordure. Des jardins en terrasse complètent l'ensemble. En contrebas de l'Evêché, sous une terrasse en belvédère, subsiste une orangerie voûtée du 17e siècle. A l'extrémité sud de la grande terrasse, se voient les ruines d'une chapelle et de bâtiments du 17e siècle. Les murs de soutènement des diverses terrasses sont garnis de contreforts pouvant remonter à la fin du Moyen-Age..
Description complémentaire de la fiche : La façade et la toiture.
Adresse mentionnée : 17 rue Bourbonnoux.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Au 16e siècle, elle était la propriété, comme la maison jumelle, au 85 rue Mirebeau (notice Mérimée PA00096721), d'un maître-verrier nommé Millet, sans doute élève de Jean Lecuyer. Ses initiales se lisent sur l'écu sculpté au bandeau de la fenêtre sur cour. Son atelier est encore visible dans le bâtiment annexe au fond de la cour. Un couloir occupe le rez-de-chaussée sur rue. La façade est en pans de bois avec consoles en saillie à chaque étage et sommier mouluré. Le pignon est recouvert d'un bordelis d'ardoises. La façade sur cour est percée d'une porte surmontée d'un tympan sculpté avec menuiserie d'époque. Un avant-corps à droite contient la chambre du trésor. Aux étages, pans de bois à croix de Saint-André et croisées. L'ancien pignon est remplacé par une croupe en ardoises. Sur le côté, galerie en charpente ouverte reliant le bâtiment des ateliers qui subsiste avec sa cheminée et son escalier en bois. A l'intérieur, le bâtiment principal conserve une cheminée en pierre avec jambages et colonnettes sculptées..
La fiche précise notamment : Maison.
Localisation indiquée : 87 rue Mirebeau.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Façade en pans de bois. Le dernier étage est pratiqué sous un pignon dont les pentes sont soutenues par un aisselier..
Éléments décrits : Façade.
Adresse mentionnée : 89 rue Mirebeau.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel en pierre d'époque Louis XVI avec fenêtres aux encadrements rectilignes moulurés. Le portail d'entrée est surmonté d'une anse de panier portant en sa clé un cartouche et soutenant le balcon de l'étage supérieur..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 7 rue Pelvoysin.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Elle comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée contenait une boutique qui ouvrait autrefois sur les deux rues, avec poteau d'angle à colonne aujourd'hui mutilé. La façade du magasin a été modifiée au 19e siècle. Le pan de bois restauré dans les parties hautes du pignon est à croix de Saint-André..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 1 rue Bourbonnoux ; 2 place Gordaine.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. L'étage inférieur est divisé en compartiments par des poteaux de bois octogones à chapiteaux moulurés et bases buticulaires. Une poutre moulurée sépare les étages et permet la saillie du second sur le premier. La porte en bois est ornée de choux frisés. L'accolade, au lieu de se terminer par un fleuron, est coiffée par une touffe de feuillages qui forment capuchon..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 33 rue Gambon.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison en pans de bois dont la sablière moulurée est soutenue par quatre chapiteaux reposant sur des colonnettes nervées. Les pièces de remplissage sont des écharpes obliques dont l'entrecroisement forme un dessin losangé..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse de référence : 13 rue Pelvoysin.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison construite par Jean du Chièvre, échevin de Bourges. Le rez-de-chaussée comporte une boutique sous une arcade surbaissée, puis une porte donnant sur un couloir éclairé par une baie à meneau. Le second étage a conservé sa croisée et le comble sa lucarne à pilastres et fronton. Des pilastres à chapiteaux ioniques limitent les travées du rez-de-chaussée. La cour conserve des ouvertures anciennes et un puits couvert portant l'écu aux armes de Jean du Chièvre..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; puits dans la cour.
Localisation indiquée : 5 rue Bourbonnoux.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison fait partie des maisons canoniales qui composaient le cloître de la cathédrale. Elle se compose de deux corps de logis, l'un étant en retrait de la place et l'autre lui étant perpendiculaire. Une petite porte d'entrée présente un fronton garni d'une coquille..
Description complémentaire de la fiche : Maison ainsi que l'enclos attenant.
Adresse mentionnée : 14 place Etienne-Dolet ; anciennement 6 place Etienne-Dolet.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Au 16e siècle, elle était la propriété, comme la maison jumelle, au 87 rue Mirebeau (notice Mérimée PA00096722), d'une famille de maîtres verriers..
La fiche précise notamment : Maison.
Adresse de référence : 85 rue Mirebeau.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 15e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. La construction conserve des poteaux bagués d'ornements prismatiques au-dessus desquels se développent des consoles portant la sablière du second étage..
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse mentionnée : 23 rue Mirebeau.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. La façade sur rue est surmontée d'un pignon. L'étage est divisé en compartiments par des poteaux à section triangulaire, terminés par des bases buticulaires. Ces poteaux pénètrent des corbeaux, ornés de feuillages, qui soutiennent la poutre placée sous la saillie de l'étage supérieur. La façade sur la rue des Trois Pommes a conservé une fenêtre du 15e siècle avec encadrement en pierre..
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Localisation indiquée : 35 rue Gambon ; rue des Trois-Pommes.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : La porte de cet immeuble est l'un des plus parfaits exemples qui se puissent trouver de l'art des charpentiers et des huchiers du Moyen Age. L'encadrement à nervures prismatiques s'orne de consoles à chapiteaux de feuillages sur lesquels porte la sablière. Dans la partie supérieure de l'encadrement, une accolade surmonte l'huis et se développe dans l'imposte..
Éléments décrits : Les parties en bois sculpté de la façade.
Localisation indiquée : 52 rue Bourbonnoux.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 15e siècle.
L’historique fourni indique : Maison acensée, en 1463, par le chapitre de Saint-Ursin, au barbier Philibert Guérin, à charge de construire à neuf une maison de trois étages. La maison comporte un rez-de-chaussée et un premier étage. Le rez-de-chaussée sur rue devait avoir une boutique entièrement remplacée par une devanture moderne. Le premier étage et le pignon sur rue ont été recouverts d'enduit. Il ne reste apparent que le poteau cornier décoré d'une niche dont le support est formé de trois têtes accolées et le dais très ajouré, d'esprit gothique, est un des plus beaux. La façade sur la rue des Juifs se compose d'un étage en saillie sur une poutre moulurée. Des poteaux en bois avec chapiteaux et bases moulurées séparent des compartiments avec croix de Saint-André..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Adresse mentionnée : 77 rue Bourbonnoux ; rue des Juifs.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison fait partie des maisons canoniales qui composaient le cloître de la cathédrale. Elle est percée de deux ouvertures avec moulures du 16e siècle. L'une de ces fenêtres est surmontée d'un écu..
Description complémentaire de la fiche : Maison ainsi que l'enclos attenant.
Adresse mentionnée : 12 place Etienne-Dolet ; 2 rue du Doyen ; anciennement 4 place Etienne-Dolet.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 3 rue Bourbonnoux.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Construction à double pignon avec fines colonnettes portant les consoles des sablières. Pans de bois en croix de Saint-André. Des potelets soutiennent les baies des pignons..
Éléments décrits : Façade.
Adresse de référence : 5 rue Jean-Girard ; anciennement 5 rue Edouard-Vaillant.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Maison en bois, avec pignon en charpente..
La fiche précise notamment : Façade.
Localisation indiquée : 11 rue Pelvoysin.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette demeure, construite pour un artisan ayant boutique et pignon sur rue, a été élevée après l'incendie de 1487, au début du 16e siècle. Au rez-de-chaussée, quatre montants en bois formant colonnes constituent l'armature de la boutique, les deux centraux encadrant la porte avec imposte. La traverse haute est reliée aux colonnettes par une moulure formant retombée. La partie gauche de la façade renfermait la boutique tandis qu'à droite une entrée charretière permettait de desservir la cour. La maison s'adosse à l'enceinte de la vieille ville..
Éléments décrits : Façade du rez-de-chaussée.
Adresse de référence : 24 rue Bourbonnoux.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 15e siècle.
Éléments décrits : Façade.
Adresse de référence : 25 rue Mirebeau.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 1 rue de la Poëlerie ; 17 rue Mirebeau.
maison;église
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison;église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : L'ancien décor de marbre du choeur de l'église Saint-Pierre-le-marché, a été remonté dans le jardin de la maison sise au n°14 de la rue Voltaire. Cette propriété occupe un espace de terrain qui appartenait, avant la Révolution, au grand jardin du couvent des religieuses de Saint-Laurent. Cette parcelle fut acquise en 1869 par le peintre Alphonse Joseph Charmeil. Sur une portion du terrain, il fit construire le portique destiné à recevoir les marbres, vendus par le curé et la fabrique. L'édicule adopte un plan trapézoïdal reprenant la disposition absidiale à trois pans du choeur de l'église. Chaque panneau est rythmé par deux pilastres à chapiteau ionique. Un entablement de même style couronne le tout. Les emplacements des deux tableaux de Saint-Pierre et Saint-Paul qui ornaient primitivement les panneaux latéraux entre les pilastres, sont occupés par des glaces. Dans la partie centrale, qui abritait le tableau de la Cène, ont été plaqués une porte et les anciens éléments du couronnement. Le marché pour la réalisation de ce décor date de 1760. La dorure des chapiteaux, réalisée en 1763, subsiste à l'état fragmentaire..
Description complémentaire de la fiche : Le décor de marbre de l'église Saint-Pierre-le-Marché (actuelle église Notre-Dame), remonté dans le jardin de la maison située 14, rue Voltaire ; le kiosque qui l'abrite sis 14, rue Voltaire ; les deux pavillons qui épaulent le kiosque, sis 16, rue Voltaire et 11, rue Neuve-des-Bouchers.
Nom d’auteur indiqué : Charmeil Alphonse-Joseph (peintre).
Localisation indiquée : 14-16 rue Voltaire ; 11 rue Neuve-des-Bouchers.
maison
Description
Le monument « Maison Colladon » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel appartenait au 16e siècle à la famille Colladon, de religion protestante. Il se compose de deux corps de logis. Celui qui se trouve sur la rue comprend, en sous-sol, une grande salle voûtée à deux travées séparées par des colonnes centrales. Cette salle date du 13e siècle. Au premier, une salle ouvrait à cette même époque sur la rue par trois ouvertures en ogives avec tympan plein et colonnette centrale. Ces ogives venaient retomber sur des jambages formés par un faisceau de colonnettes. Au-dessus, des fenêtres du 15e siècle sont ouvertes dans le pignon aigu. Le bâtiment sur cour a subi, au 16e siècle, des transformations. Il s'ouvre par une porte Renaissance à pilastres et frise sculptée. Deux ouvertures à meneaux possèdent des moulures qui accusent le milieu du 16e siècle. L'intérieur conserve un décor du 18e siècle..
Éléments décrits : Maison Colladon.
Localisation indiquée : 10 rue des Beaux-Arts.
maison
Description
Le monument « Maison de Bienaimé Georges » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison était celle de Bienaimé Georges, maître d'hôtel de Jeanne de France et échevin. Il surveilla la construction du couvent de l'Annonciade et édifia, pour lui, cette maison qui porte la date de 1494. Il reste un fragment de façade gothique comprenant, au rez-de-chaussée et au premier étage, une grande et une petite ouvertures accolées. Elles s'ornent d'un arc en accolade garni de crochets et prolongé par deux tiges de chardon. A cet arc s'ajoute des quadrilobes flamboyants. Deux culs de lampe du premier étage sont sculptés d'un personnage..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur cour, y compris les six fragments de trumeau qui en ont été déposés.
Adresse de référence : 50 rue Bourbonnoux.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison de bois dite Maison des Trois Flûtes », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 15e siècle 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison est attestée depuis 1512. Elle a été édifiée immédiatement après l'incendie de 1487, pour le marchand Louis Olivier. Ce logis a toujours appartenu à des commerçants, parmi lesquels un maître pâtissier au 16e siècle. L'appellation provient du poteau cornier représentant trois flûtes. Les façades extérieures sont constituées de pans de bois en encorbellement les uns au-dessus des autres..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Adresse de référence : 13 rue Bourbonnoux.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison de bois dite Maison des Trois Flûtes », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « maison ».
Éléments décrits : Voir notice PA00096699..
Adresse mentionnée : 13 rue Bourbonnoux ; rue Joyeuse.
maison
Description
« Maison dite de la Paneterie, ou maison André » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 15e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison était située sur l'emplacement du siège de la paneterie royale, sur la place Gordaine, où se trouvaient les boucheries et poissonneries royales ainsi que le change, et qui constituait donc l'un des coeurs marchands de la cité. Elle a vraisemblablement été construite dans les années 1487-1490, après l'incendie, pour la famille Cadouet ou la famille André. Antoine André, potier d'étain, et sa femme, nièce d'un certain Hervé Cadouet, tenaient cette maison vers 1490..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse de référence : 97 rue Mirebeau ; 1 rue Jean-Girard ; anciennement 1 rue Edouard-Vaillant.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite de Pelvoysin », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison de commerce a été construite entre 1513 et 1515 pour Etienne Jaupitre, bourgeois et marchand drapier à Bourges. Elle est attribuée à l'architecte Guillaume Pelvoysin..
Description complémentaire de la fiche : Les parties extérieures.
Nom d’auteur indiqué : Pelvoysin Guillaume;architecte.
Localisation indiquée : 15 rue Pelvoysin.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite des Trousseau », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 12e siècle;15e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison est un rare exemple d'édifice civil à usage domestique de l'époque romane. Un registre de cens de l'abbaye de Saint-Hyppolite mentionne, entre 1288 et 1299, le grand cellier ou chesal de la veuve de Macé Trousseau. Par la suite, la maison fut comprise dans des constructions plus vastes, au milieu du 15e siècle. Le bâtiment présente un rez-de-chaussée percé de quatre baies au nord et d'une grande arcade placée au 15e siècle. Le premier étage est percé de baies géminées à chapiteaux sculptés..
Éléments décrits : Maison dite des Trousseau.
Adresse de référence : 2 place Clamecy.
maison
Description
« Maison du 15e siècle » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487..
La fiche précise notamment : Maison.
Localisation indiquée : 92 rue Mirebeau.
maison
Description
Maison du 15e siècle est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 15e siècle.
Éléments historiques signalés : Propriété de la Sainte-Chapelle édifiée dans les années 1400, pour Jean de Berry. Le rez-de-chaussée est en maçonnerie de pierre. Au-dessus de ce soubassement, un premier étage en pan de bois est porté en encorbellement par une lisse moulurée maintenue par des consoles en charpente qui reposent sur des corbelets en pierre moulurée. Quelques ouvertures ont conservé leur encadrement à gorges sur la pierre, à bordures dans la partie pan de bois..
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 2, 4 rue Henri-Ducrot ; anciennement 2, 4 avenue Henri-Ducrot.
maison
Description
« Maison du Château et porte romane » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 12e siècle;2e moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : La maison, construite à partir de 1688 pour le chanoine Moreau sur l'emplacement d'une maison canoniale, est utilisée comme logement pour le directeur de l'école (I.U.F.M.). La maison, qui appartenait au chapitre du Château, est vendue en 1687 puis rebâtie et augmentée à partir de 1688. La nouvelle maison, bâtie en pavillon, consistait en une cave avec cuisine dessus, chambre haute, une salle et cabinet à côté. En 1691 lui furent ajoutés un corps de logis, un jardin et la basse-cour. Un second corps de logis fut bâti en 1770, en forme de pavillon, adossé au premier. La façade principale est inchangée depuis sa construction. La porte d'entrée rectangulaire est surmontée d'un entablement orné de deux écussons ovales. Au-dessus de l'entablement, deux consoles en volutes supportent un fronton interrompu, en ailerons. Une lucarne à ailerons et fronton cintré s'ouvre dans le brisis du toit. Deux arcades en plein cintre soutiennent la voûte de la cave et la divisent en deux travées. Le tailloir du pilier sur lequel retombent les arcs porte le dauphin cantonné d'une étoile et d'une rose, armes de la famille Moreau. La porte romane du 12e siècle provient peut-être de l'église Saint-Oustrille qui était l'église la plus importante d'un ensemble monastique peut-être fondé avant le 6e siècle. La porte aurait appartenu au portail latéral nord de l'église dont il ne reste que la première travée de la nef romane, le jubé du 15e siècle et un jardin sous lequel se trouve une crypte. Cette porte à linteau droit porté par deux piédroits ornés de petites volutes superposées et soutenu par deux modillons à volutes et rinceaux, témoigne de la pénétration de l'art roman septentrional en Berry. Une rangée de bâtons brisés traités en méplat et descendant jusqu'au sol, associés à des ornements végétaux, orne la voussure interne du portail. La voussure externe comporte des tiges recourbées en rinceaux qui semblent dessiner des huit juxtaposés. Cette ornementation disposée suivant le principe rayonnant évoque l'art roman de Normandie et d'Ile de France. Le tympan a été remplacé et orné au 18e ou au 19e siècle..
Éléments décrits : Façade Sud et escalier extérieur de la maison.
Adresse mentionnée : 1 rue Carolus.
maison
Description
Maison Houet, dite maison aux Raisins est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Sauf destruction et reconstruction en 1545, on peut attribuer cette maison réédifiée au lendemain de l'incendie de 1487 à la famille Houet, notables de Bourges au 15e siècle, anoblie par l'échevinage. Une restauration a été entreprise par Boeswillvald à la suite de l'incendie de la charpente en 1915. L'immeuble est entièrement construit en pans de bois et comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique et la porte d'entrée sur cour, à droite de la façade, est richement ornée de sculptures. Les consoles des poteaux et la moulure du sommier sont agrémentés de fruits et d'animaux, de même à l'étage. L'ensemble est en pan de bois au quadrillage losangé avec croisées (deux par étage). Les intérieurs ont été modifiés au 18e siècle..
Éléments décrits : Maison du 15e siècle.
La fiche attribue l’œuvre à : Boeswillvald (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 11 place Gordaine.
maison
Description
Le monument « Maison Trousseau » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 15e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison porte les armes d'Artaud Trousseau et de Marie de Saint-Palais, dame de Mareuil. La façade a conservé une porte d'entrée avec moulures, surmontée d'un tympan armorié dont les armes ont été buchées. L'écu est porté par deux aigles affrontés. Au-dessus se trouvent une fenêtre et deux ouvertures à meneaux. L'intérieur conserve l'escalier en vis ainsi que deux salles avec cheminées moulurées..
Éléments décrits : Les parties du 15e siècle comprenant la façade sur cour perpendiculaire à la rue à droite en entrant dans la cour, la façade en retour parallèle à la rue et les deux cheminées du premier étage.
Adresse mentionnée : 5 rue Joyeuse.
maison
Description
« Maison à pans de bois » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 15e siècle 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Exemple de maison d'habitation du 16e siècle, faisant partie de l'ensemble des anciennes constructions de la rue. La maison comporte un rez-de-chaussée sur cave voûtée, un premier étage et un comble. La charpente est constituée, dans le plan vertical du faîtage, par un pan de bois vertical ajouré et des chevrons régulièrement espacés dans le plan des couvertures..
Éléments décrits : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Adresse de référence : 9 rue Pelvoysin.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison à pans de bois », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 15e siècle.
L’historique fourni indique : Une des plus anciennes maisons de ce quartier, présentant des caractéristiques particulières et intéressantes. Les solives du plancher de l'étage soutiennent seules le large encorbellement sur toute la façade. Le rez-de-chaussée servit certainement d'atelier à un artisan. La lucarne de type rural rend l'idée de faubourg qu'était à l'origine ce quartier..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 4 cour Sylvain-Pichonnat.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison à pans de bois, dite maison de la Tournelle », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 15e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison fut achetée (1607) et habitée par le peintre Jean Boucher. Maison basse à pignon haut. Le rez-de-chaussée est en pierre de taille et a été habillé d'un faux pan de bois en plâtre. L'étage est en pan de bois, de même que la tourelle qui offre la particularité d'être constituée d'un pan de bois circulaire reposant sur un encorbellement en assises de pierres moulurées dont l'assise supérieure est dénaturée. A l'intérieur, le décor formé par les solives dans la grande salle du premier étage est bien conservé..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Localisation indiquée : 50 rue Moyenne ; 13 rue Victor Hugo.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison, dite de la Reine Blanche », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison a été construite autour des années 1488-1489, sans doute pour Ursin de Sauzay, échevin de Bourges en 1484, puis administrateur de l'Hôtel-Dieu de 1492 à 1497, qui mourut avant 1503. Une cheminée à l'étage porte les armoiries de cette famille..
Éléments décrits : Façade.
Adresse mentionnée : 17 rue Gambon.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison, ou hôtel Chambetin », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison porte un écu aux armes de Perrot, seigneur de Chambetin. On lit : Maître Jehan de Chambetin. De 1806 à 1904, elle a abrité le couvent des bénédictines de Saint-Laurent et un pensionnat de jeunes filles. De 1904 à 1905 s'y trouvait un collège de jeunes filles. Le rez-de-chaussée s'ouvre par une porte du 15e siècle avec jambages terminés par pinacles et crochets. Une arcature en ogive ornée de crochets et terminée par un fleuron contient un tympan dans lequel se trouvent deux anges qui soutiennent un écu orné de trois trèfles tigés et trois perroquets. Trois fenêtres ont conservé leurs moulures..
Éléments décrits : Façade sur cour.
Adresse de référence : 7 rue Louis-Pauliat ; anciennement 3 rue du Four.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maisons », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 15e siècle 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ces maisons ont été construites après l'incendie de 1487. Double pignon présentant en bel exemple de comble à fermette et blochets. Poteaux corniers et sablières moulurées entre lesquels s'ouvrent des fenêtres à meneaux. Pièces de remplissage assemblées en croix de Saint-André..
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Localisation indiquée : 3 rue Cambournac.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maisons à pans de bois », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 15e siècle 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Après cette catastrophe, les maisons furent reconstruites en pan de bois mais avec des saillies de façade très peu prononcées pour éviter la transmission du feu d'un côté de la rue à l'autre. L'immeuble actuel est composé de deux maisons dont les pignons sur rue sont juxtaposés. Aux rez-de-chaussées, les anciennes boutiques médiévales ont été transformées en salle de restaurant à l'époque moderne. Les deux étages et les combles ont gardé en façade leur pan de bois apparent, formé de croisillons aux mailles losangées et serrées..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Adresse mentionnée : 7, 9 rue Jean-Girard ; anciennement 7, 9 rue Edouard-Vaillant.
manoir
Description
Manoir du Beugnon est un monument historique.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 12e siècle;13e siècle;16e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Le lieu est connu à l'époque romaine sous le nom de Buignum. La maison actuelle a été reconstruite au fil des siècles sur des fondations romaines dont quelques vestiges sont encore visibles dans la partie nord. Une partie du manoir fut démolie vers 1573, après un siège au cours des guerres de Religion. Le bâtiment le plus récent date de 1763 et a été édifié à l'emplacement d'une aile du manoir pour servir de séchoir à lin. Le manoir, dont les différents bâtiments sont ordonnés autour d'une cour carrée, est précédé d'un jardin orné de plantations en équerre ainsi que de jardins potagers à cheval sur la Rampenne et comprenant de petites mares jusqu'au canal du Berry. Il se compose d'une grange, d'un pigeonnier et d'un portail en anse de panier entre les deux. Le bâtiment du séchoir à lin, daté du 18e siècle, a été transformé en habitation. Lui fait suite, à cheval sur la Rampenne, le moulin. C'est dans cette ferme que le révérent père Prot, jésuite, revenant du Vénézuéla, acclimata vers la fin du 16e siècle, les coqs d'Inde (dindons) dont il avait rapporté en France les premiers couples..
Éléments décrits : Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments.
Adresse mentionnée : boulevard de l'Industrie ; 1 rue de Mazières.
monument
Description
Monument à Jacques Coeur est un monument historique.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture administrative ».
Éléments historiques signalés : Réalisée en ronde-bosse et en marbre, entre 1872 et 1879, la statue de Jacques Coeur d'Auguste Préault est une commande prestigieuse pour le musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel pour un hommage à un grand homme, sous la IIIe République. Le piédestal, oeuvre de l'architecte berruyer Augustin Souchon et du sculpteur-ornemaniste Gours est un exemple unique de concours organisé localement pour cette partie de monument souvent négligée, ici très ornée, dans le style du Palais Jacques Coeur..
La fiche précise notamment : Le monument Jacques Coeur (statue et piédestal), tel que représenté sur le plan annexé à l'arrêté, située place Jacques Coeur (domaine public non cadastré).
Auteur ou architecte mentionné : Préault Auguste (sculpteur);Souchon Augustin (architecte);Gours (sculpteur).
Localisation indiquée : place Jacques Coeur.
moulin à farine
Description
Moulin à eau de la Chappe est un monument historique.
La fiche le présente comme « moulin à farine », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 13e siècle;18e siècle;19e siècle;20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'existence du moulin de la Chappe est attestée en 1241 sous l'appellation de « Charasse » ou « Charosses » car il était situé sur une voie romaine carrossable, recouverte d'une chape, qui franchissait la rivière « Auron » à cet endroit, par un pont aujourd'hui disparu. L'Auron s'écoule dans un environnement essentiellement agricole, depuis sa source dans le département de l'Allier jusqu'à sa confluence avec l'Yèvre, au niveau de Bourges. Dans la cité, l'Auron faisait mouvoir quatre moulins dont celui de la Chappe qui est aujourd'hui le seul en activité. Après avoir subi une inondation, le moulin fut reconstruit en 1428, par ses propriétaires, les chanoines de la Sainte-Chapelle de Bourges, comme étant aux droits de l'ancienne abbaye de Saint-Hippolyte de Bourges. L'une des vannes par lesquelles le moulin contrôlait le courant qui alimentait la roue, porte la date de 1441. Le chapitre de la Sainte-Chapelle demeura propriétaire du moulin jusqu'à sa vente comme bien national en 1792. Vers 1560, la gravure de Joris Hoefnagel représente, établi au milieu de l'Auron, le moulin de la Chappe et le pont qui, rive droite, le reliait à la cité près de la porte de la Chappe, et, rive gauche, aboutissait à des chemins qui traversaient des prairies. Un second pont franchissait la rivière un peu plus en en aval, à l'emplacement actuel du pont d'Auron, face à la porte du même nom qui était l'entrée sud de la ville. Sur les plans et les vues de Bourges des XVIe et XVIIe siècles, le moulin de la Chappe semble n'être constitué que d'un seul bâtiment. C'est sur ses fondations que repose la plus élevée des constructions qui composent aujourd'hui le moulin. Sur le plan cadastral de 1814, à l'emplacement de l'ancien pont disparu vers 1700, une nouvelle construction abrite la roue. Au XIXe siècle, « l'usine » était mise en mouvement par une roue hydraulique qui prenait l'eau par-dessus. Des pales de bois étaient fixées sur une armature métallique. La roue encore en place mais en mauvais état est à l'arrêt depuis 1973. La minoterie toujours en activité est mue par l'électricité. Au XVIIIe siècle, entre le bâtiment du moulin et la rive droite, ont été construits un radier en équerre, constitué de dalles de pierres et un pont qui reliait le moulin à la ville. Un déversoir bâti en 1818, haussé en 1828 puis entièrement reconstruit en béton en 1873, fut posé sur le radier. La rivière qui s'élargit légèrement devant le barrage, y retombe 1,20 m ou 1,40 m plus bas selon les étiages. La traversée de Bourges par le canal de Berry en 1832 et la création d'un port de marchandises modifièrent les lieux. Le site du moulin de la Chappe fut utilisé pour maintenir la retenue des eaux nécessaires à l'alimentation du canal de Berry. Les eaux venant d'amont se fondent dans un bassin aux berges en parement perré, créé en 1864. Dans cette « râcle », les eaux sont distribuées entre le canal et le bras de la rivière qui fait tourner le moulin. Le fonctionnement de l'usine se trouve subordonné aux besoins de la navigation qui doit être satisfaite avant lui. Le canal qui a participé à l'industrialisation du quartier, fut déclassé en 1955 et en partie comblé en 1976. Le corps de bâtiment principal, construit sur les bases de celui du XIIIe siècle, abrite les mécanismes et la minoterie. Il a été surélevé une première fois vers 1910 et une seconde en 1928. Au-dessus d'un rez-de-chaussée où sont les mécanismes liés à la roue, il s'élève sur quatre niveaux. A la suite du corps de bâtiment principal, du côté de la rive gauche, se trouve une seconde construction. Elle a conservé une trompe d'angle en pierre d'appareil, qui témoigne d'une certaine recherche de stéréotomie, et un contrefort visible sur une gravure de 1851. Au-dessus de la trompe, une inscription garde le nom du maçon Dardeau et la date 1776. Sous ce corps de bâtiment reconstruit en 1879-1880, s'ouvrent les voies des cinq vannes de décharge. Une sixième est placée entre la voie de la roue motrice et le déversoir. En 1876, fut créé un exutoire reliant l'Auron en aval du moulin de la Chappe, au canal de Berry en aval de l'écluse de la Chappe. Il servit à alimenter le canal de Berry en eau..
Description complémentaire de la fiche : L’ensemble des bâtiments anciens du moulin de la Chappe, 4 impasse du moulin-de-la-Chappe, et les ouvrages hydrauliques qui lui sont associés tels que la roue, les organes de régulation extérieurs, les vannes motrices et de décharge ainsi que leurs canaux, les seuils constitués du déversoir posé en 1818 sur un radier en équerre du 18e siècle, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté, le tout situé sur l’Auron, figurant au cadastre sur la parcelle numéro 112, section HP, et dans la rivière d’Auron, cours d’eau non domanial, non cadastré.
Adresse de référence : 4 impasse du moulin de la Chappe.
observatoire
Description
Le monument « Observatoire astronomique et météorologique de l'abbé Louis-Théophile Moreux » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « observatoire », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'Abbé Théophile Moreux, figure célèbre dès la fin du 19ème siècle, est le fondateur de l'observatoire astronomique et météorologique privé de Bourges. Son observatoire, construit sur ses plans et financé sur ses propres ressources, fut terminé en 1909. Si l'édifice a disparu à la mort de l'abbé, il en reste néanmoins une construction empreinte de références à l'art islamique. La coupole se situait sur la terrasse crénelée d'une tour d'aspect compact. Les façades blanchies à la chaux étaient couvertes de décors en céramique et percées de baies jumelées. A ce jour, il ne reste aucune trace de la coupole et de la lunette astronomique. Cependant, l'observatoire demeure la seule construction de ce type en Berry au 19ème et début du 20ème siècles préfigurant la naissance, en 1956, de la Station de radioastronomie de Nançay, dans le Cher. Cet observatoire représente un jalon non négligeable dans l'histoire de l'astronomie en France, sous la Troisième république..
La fiche précise notamment : L'observatoire.
La fiche attribue l’œuvre à : Moreux Louis-Théophile (architecte).
Adresse mentionnée : 22 rue Ranchot.
portail
Description
Le monument « Portail monumental de l'hôtel Gassot-de-La-Vienne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « portail », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet hôtel a primitivement appartenu aux Pelorde, puis aux Bengy et enfin aux Gassot de la Vienne, qui y firent construire le portail en 1749. Le portail de l'hôtel Gassot de la Vienne, qui était situé rue Jacques-Coeur et aujourd'hui détruit, avait été remonté au 19e siècle au 3, place Rabelais. En 1975, il fut démonté et ses pierres furent entreposées à l'hôtel de Bourbon, puis transportées au dépôt de la ville de Bourges (à Asnières), lors de la rénovation de l'hôtel de Bourbon en 1990..
Éléments décrits : Portail monumental.
Localisation indiquée : 3 place Rabelais.
porte
Description
Le monument « Porte Saint-Ours, provenant de la collégiale Saint-Ursin » relève des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « porte ».
La période indiquée est la suivante : limite 11e siècle 12e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette porte provient de la collégiale Saint-Ursin, détruite, située place Saint-Ursin (actuelle place Michelet). Elle a été remontée vers 1810 à cet emplacement, à l'initiative du préfet du Cher, Horace de Barral. Elle donne accès, rue du 95e-de-Ligne, au jardin de la préfecture. Elle porte une signature au tympan Girardus fecit istas portas..
Description complémentaire de la fiche : Porte Saint-Ours, à la Préfecture.
Auteur ou architecte mentionné : Girardus (sculpteur).
Localisation indiquée : rue du 95ème de Ligne.
site archéologique;portail
Description
Portique monumental gallo-romain est un monument historique.
La dénomination retenue est « site archéologique;portail ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain.
Éléments historiques signalés : Ce portique s'étirait sur une longueur de 73m et comptait initialement quinze vastes niches, alternativement demi-circulaires et rectangularies. Neuf niches subsistent aujourd'hui, séparées en deux groupes, l'un de six, l'autre de trois, par les travaux de fondations de l'extrémité nord du palais ducal. Chacune d'elle est séparée de sa voisine par un mur de refend, axé en façade par un pilastre dorique à rudentures et cannelures, et sommé par un chapiteau dorique. Les arcades, affirmées par des archivoltes moulurées, prennent naissance sur des impostes encadrant les pilastres. La totalité du décor de façade est réalisée en pierre de taille de grand appareil. Le reste de l'édifice était construit en petit appareil à assises réglées avec cordons de briques. Ce monument devait être lié à une vaste aire publique, sans doute le forum, ou servir de bordure à une voie commerçante importante. C'est l'unique specimen préservé de la Gaule romaine..
La fiche précise notamment : Portique monumental gallo-romain : les différentes parties constituantes du portique, la porte d'Auron et les niveaux de sol y attenant situés dans les caves, 360, 364 à 366).
bureau de poste;édifice fiscal
Description
« Recette principale et direction départementale de la Poste » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « bureau de poste;édifice fiscal ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Commencé en 1913 d'après les plans de Henri Tarlier, repris à partir de 1919, l'édifice est achevé en 1926. La construction reprend le style néo-gothique pour évoquer les période faste de l'histoire communale. L'aménagement intérieur présente une structure poteaux-poutres de béton et de maçonneries apparentes..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures ; les deux cages d'escalier du bâtiment de la recette principale, l'un sur la façade nord donnant sur la rue de la Monnaie et l'autre à l'extrémité sud-est de l'aile sur le square ; le square attenant.
La fiche attribue l’œuvre à : Tarlier Henri (architecte).
Adresse mentionnée : 29 rue Moyenne ; 1 rue Michel-de-Bourges.
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre municipal Jacques-Coeur », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain;3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Théâtre à l'italienne édifié en 1859 en remplacement de l'ancien théâtre détruit par un incendie. Décor éclectique sur la façade principale. A l'intérieur, les niveaux, le décor blanc et or des balcons, le lambrequin de la scène sont toujours en place..
Éléments décrits : Les façades et les toitures, y compris la tour gallo-romaine ; le foyer du public ; la grand salle ; les couloirs de distribution existant entre ces espaces intérieurs.
Adresse mentionnée : 14 rue Jacques-Coeur.
palais
Description
Vestiges du palais du duc Jean-de-Berry est un monument historique.
La description le classe sous « palais », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 14e siècle 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet ancien palais a été reconstruit pour Jean de France, duc de Berry, probablement à partir de 1375, par Guy de Dammartin, puis achevée par Drouet de Dammartin, vers 1398, à la mort de son frère. En 1405 a eu lieu la consécration de la Sainte-Chapelle, détruite en 1757. Les restes du palais comprennent encore un étage voûté et un rez-de-chaussée composé de deux salles. La plus petite de ces salles ne conserve que des fragments de bandeau sculpté qui recevait le solivage du plancher et une porte avec gâble aux armoiries du duc et de la duchesse. La plus grande conserve les restes importants de deux cheminées monumentales sur les trois qui chauffaient la salle. Les meneaux, croisillons et réseaux qui décoraient les ouvertures ont été détruits mais se retrouvent par fragments dans les remplissages des murs..
Description complémentaire de la fiche : Palais du Duc Jean-de-Berry (vestiges).
Nom d’auteur indiqué : Dammartin Guy de (architecte);Dammartin Drouet de (architecte).
Adresse de référence : place Marcel Plaisant.
passage couvert
Description
Vieil arc est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : Moyen Age.
L’historique fourni indique : La maison aux façades en pans de bois était attenante à la cathédrale. Des murs formaient clôture sur le passage conduisant au pourtour de la cathédrale..
La fiche précise notamment : Arc (vieil), entre la maison Channault et la maison suivante à l'extrémité du passage.
Adresse mentionnée : rue Bourbonnoux ; anciennement 114 rue Bourbonnoux.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Église Notre-Dame », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : Cette église a été édifiée au 15e siècle. A cette époque, elle ne devait comporter qu'une nef correspondant aux quatre travées orientales actuelles, et un clocher devait s'élever sur la première. L'église a été détruite par l'incendie de 1487 (reste des parties dans la nef), puis reconstruite dans les premières années du 16e siècle et agrandie par l'adjonction des bas-côtés et de la chapelle sud. La tour-clocher, construite en 1525, est attribuée à Guillaume Pelvoysin. Le portail antérieur et le portail latéral ont été transformés en 1640 par les sculpteurs Michel Legendre et Claude Bellorier. Le portail d'entrée, qui s'ouvre dans l'une des chapelles sud, fut surélevé à la fin de la Renaissance par une colonnade encadrant une série de niches. La porte avec ses menuiseries semble être un remaniement du 17e siècle. A l'intérieur, la première travée de la nef conserve les piliers renforcés qui supportaient l'ancien clocher. Les collatéraux conservent également les contreforts qui appartenaient à l'église primitive. L'abside à trois pans est percée de fenêtres à meneaux et réseaux de pierre flamboyants. Un vitrail du 16e siècle, représentant l'histoire de saint Jean-Baptiste, a été conservé dans la dernière travée du bas-côté nord. La tour, de plan rectangulaire, renferme deux salles octogonales couvertes par des voûtes d'ogives à huit branches. L'étage du beffroi est éclairé sur chaque face par deux baies géminées sous un arc de décharge plein cintre. Au-dessus, une balustrade formant cheneau est dominée par une flèche quadrangulaire et terminée par un petit campanile..
La fiche précise notamment : Eglise Notre-Dame.
La fiche attribue l’œuvre à : Pelvoysin Guillaume;architecte;Legendre Michel (sculpteur);Bellorier Claude (sculpteur).
Adresse mentionnée : rue Notre-Dame.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 jardin labellisé
Jardin des Prés Fichaux
À la confluence de l’Yèvre et de la Voiselle, au nord du centre-ville de Bourges, le jardin des Prés-Fichaux propose au visiteur une escapade paysagère dans l’environnement urbain de la préfecture du Cher. La création du jardin public est décidée en 1920 pour assainir le quartier qui est alors marécageux et fragmente le territoire entre le centre-ville et la gare. Paul Marguerita, alors conducteur-voyer de la ville de Bourges et paysagiste autodidacte, est appelé pour la maîtrise d’œuvre. ,À ,la ,suite ,de ,l'exposition ,des ,Arts ,décoratifs ,de ,Paris, ,ce dernier propose ,la ,conception d’un ,jardin ,régulier, géométrique, qui renoue avec la tradition des jardins à la française, composé d’allées droites et de parterres de gazon ordonnancés.  ,Le jardin ,s’inscrit dans un triangle dont l’entrée principale à l’ouest donne une vue sur le reste des Prés-Fichaux grâce à un belvédère. L’axe ouest-est du jardin est souligné par un boulingrin, lui-même encadré par des arcades d’ifs, qui font la notoriété du jardin, et au bout duquel une pièce d’eau met en valeur une statue de Pêcheuse et l’enfant par Popineau. L’eau, canalisée dans de multiples bassins, ,participe à la composition géométrique de l’ensemble. Il s’en suit plusieurs bosquets de tilleuls accueillant un amphithéâtre, un atrium et également de nombreuses statues ,, la sculpture et la céramique prenaient une large place dans le jardin des années 1930. Le Jardin des Prés-Fichaux reste donc un témoignage du renouveau du jardin régulier au début du XXe siècle. Les formes géométriques du jardin sont le signe de ce retour à l'ordre, « ,à la raison ,», qui caractérise le style Art déco développé dans l'entre-deux-guerres.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
5 musées labellisés
Musée des arts décoratifs
Points forts des collections
Présentation d'objets d'art et de mobilier datant des XVIIe et XVIIIe siècles, parmi lesquels un grand cabinet d'ébène gravé, sculpté et marqueté, vers 1650. Peintures françaises, hollandaises, italiennes. Tapisseries flamandes dont une suite des Mois. Céramiques : faïences de Nevers et de Delft. Objets d'art et objets familiers du XVIe au XVIIIe siècles (émaux de Limoges. armes, ivoires, bibelots, verreries, montres et horloges, boutons d'habits, etc.).
Intérêt architectural
Cet hôtel particulier, dont la construction commence vraisemblablement en 1497, est terminé dans les premières années du XVIe siècle. Les façades de ce bâtiment sont ornées d’un décor antiquisant d’une grande qualité et d’une extrême finesse, laissant supposer l’intervention d’un atelier d’ornemanistes italiens. L’hôtel Lallemant constitue un exemple précoce d’édifice de la première Renaissance française construit avant les châteaux de la Loire : aile François Ier de Blois, châteaux d’Azay le Rideau, Chambord et Chenonceau. Il est bâti sur le rempart gallo-romain de la ville. Cette position particulière explique le passage incliné commandant tous les accès : intérieurs par l'escalier en vis en œuvre et extérieurs en faisant communiquer la cour haute (où se trouvait l'entrée principale) et la cour basse (actuel accès des visiteurs). Il est propriété de la Ville de Bourges depuis 1826.
Musée des meilleurs ouvriers de France
Points forts des collections
Seul musée dédié intégralement aux Meilleurs Ouvriers de France.
Intérêt architectural
Ce Musée est installé dans l'enceinte de l'ancien palais archiépiscopal créé au XVIIe siècle par l'architecte Bullet, à une centaine de mètres au sud de la cathédrale Saint-Étienne, classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1992, en plein cœur du secteur sauvegardé de la cité historique.
Musée du Berry
Points forts des collections
Importantes séries d'archéologie régionale, préhistoriques (stations des Roches, Monthaud, La Garenne, Bellon), protohistoriques (riche mobilier funéraire de l'âge du fer), de Bourges et des environs (cistes, oenochoés), et gallo-romaines (céramiques, bronzes, fibules, monnaies. Nombreuses sculptures religieuses et funéraires : séries de 250 stèles ornées, sarcophage de Charenton-sur-Cher du VIIe siècle). Ethnographie régionale : vie familiale et domestique, piété populaire, artisanat, outillage agricole ; remarquable collection de céramique populaire du XIXe siècle en grès de La Borne (pichets, fontaines, écritoires, croix de carrefours, etc.). Tableaux du XVIe au XIXe siècles des écoles française, italienne, flamande et hollandaise. Cité d'Avaricum.
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit au début du XVIe siècle pour Durand Salvi, marchand italien établi à Bourges. L'hôtel a gardé le nom de son plus illustre possesseur, le juriste Cujas, qui en fut propriétaire de 1585 à 1590. Façades en briques et pierres. Sculptures décoratives de la première moitié du XVIe siècle, en extérieur et intérieur. Remontage de plusieurs éléments architecturaux anciens, dont la façade de l'Hôtel de Vayre.
Musée Estève
Points forts des collections
Le musée Estève abrite la plus importante collection au monde dédié à Maurice Estève, un artiste singulier dans le panorama de la peinture abstraite de la seconde moitié du XXe siècle. Elle retrace de manière exhaustive son parcours artistique à travers plus de 60 tableaux, des collages, des dessins et de nombreuses lithographies.
Intérêt architectural
Hôtel des Échevins (ancien Hôtel de Ville) (cad. IO 20) : classement au titre de monument historique par arrêté du 12 juillet 1886.
Muséum d'histoire naturelle Gabriel Foucher
Points forts des collections
Le muséum est un lieu de découverte et d'étonnement, constituant une véritable banque de données scientifiques. L'objectif du muséum est d'apporter à tous les publics une information accessible et de qualité. « A chacun sa place » : présentation de la notion d'espèce à partir d'animaux naturalisés. « L'univers du vivant » : la systématique à partir d'exemples vivants. « Cosmos destination Berry » : l'histoire de la terre (astronomie, géologie). « musée de l'homme » : une rencontre des hommes de la préhistoire aux populations actuelles, suivi d'un voyage à l'intérieur du corps. A voir les grands animaux naturalisés, dont le couple de bisons européens face à trois loups. L'arbre à perroquets.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
19 édifices labellisés ACR
"Conseil départemental du Cher, ancien établissement de Fabrication d’armement de Bourges"
Architecte : "Vidal Henri (architecte);Bayard Yves (architecte);Ministère de la Défense (maître d’ouvrage);Groupement industriel des armements terrestres - GIAT (maître d’ouvrage)"
Datation : 1985
Historique
L’industrie de l’armement trouve à Bourges, dès le milieu du XIXe siècle, un terrain de développement favorable. Éloignée des frontières terrestres comme des zones côtières, la ville est protégée des invasions ennemies tout en étant proche de Paris, ainsi que des forêts et des bassins houillers du Massif Central et du Morvan. La Champagne berrichonne, peu vallonée et peu dense, fournit aussi les grands terrains nécessaires aux champs de tir recherchés par l’armée. Desservie par le chemin de fer dès 1847, la ville de Bourges est enfin facile d’accès. L’empereur Napoléon III y décide, en 1860, la création d’une fonderie impériale des canons. L’importance des installations et des effectifs ne cesse alors de croître, le nombre d’ouvriers culminant à plus de 8 000 à la fin de la Première Guerre mondiale. De nombreuses machines et équipements sont ensuite pillées, pendant l’Occupation de 1940-1944, par l’occupant allemand. L’arsenal de Bourges devient, en 1967, l’EFAB, Établissement de fabrication d’armement de Bourges, placé sous le contrôle de la Direction générale de l’Armement (DGA), dépendant elle-même du ministère des Armées. Il réunit l’ancienne école centrale de pyrotechnie avec les ateliers de construction spécialisés dans l’artillerie. L’EFAB, dans les années 1970, réunit environ 2 500 personnes – civils, en très grande majorité – répartis sur un site de 200 hectares au sud-est de Bourges. L’historique précis des bâtiments construits par Henri Vidal et Yves Bayard est mal connu, le permis de construire étant lacunaire aux archives municipales de Bourges. L’étude d’un nouvel ensemble architectural destiné à regrouper des services disséminés semble avoir été engagée vers 1980, à la suite d’un schéma directeur immobilier préconisant une restructuration des activités existantes pour gagner en productivité. L’agence des deux architectes est probablement choisie pour avoir déjà, en 1974, réalisé pour la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE, dépendant de la DGA) un centre de recherche à Vert-le-Petit (Essonne). Spécialisée dans la production pyrotechnique, la SNPE intervient aussi, pour l’EFAB de Bourges, en tant que bureau d’études techniques associé à Henri Vidal et Yves Bayard. Les plans architecturaux sont probablement dressés en 1982, et le chantier lancé l’année suivante. Les bâtiments sont livrés à l’automne 1985. L’EFAB est intégré en 1990 au groupe GIAT Industrie qui doit fédérer, sous l’égide du ministère de la Défense, les différents fabricants français d’armement. GIAT est renommé Nexter en 2006, alors que de nombreux sites industriels ferment leurs portes à travers le pays. Celui de Bourges, devenu surcapacitaire, fait l’objet d’un premier démembrement en 2007 avec la vente du bâtiment de production au conseil général du Cher, qui souhaite y regrouper ses services administratifs. La vente est conclue au prix de 3 millions d’euros. Le bâtiment de direction est ensuite racheté, en 2016, au prix de 2,7 millions d’euros. Des travaux de restructuration et de désamiantage, menés par l’agence Blatter Architectes, ont ensuite lieu jusqu’en 2018 pour un coût de 4,286 millions d’euros. L’ensemble du site accueille environ 450 agents départementaux. Le bâtiment d’études ainsi que le bâtiment de liaison demeurent enfin propriété de Nexter et ne font pas partie du périmètre labellisé Architecture contemporaine remarquable. Ils ont été rénovés en 2017 par l’agence Atelier Carré d’Arche.
Description
L’ensemble immobilier réalisé pour l’EFAB par Henri Vidal et Yves Bayard en 1985 se compose de trois bâtiments de forme pyramidale reliés par une galerie de liaison et d’exposition, et entourés, au sud-ouest, par un plan d’eau peu profond appelé « douves » par les architectes. Chaque bâtiment est constitué de trois blocs de plan sensiblement carré se recouvrant les uns les autres. Chaque bloc est ensuite percé, en son centre, d’un patio accessible ou d’un puits de lumière coiffé d’un pyramidion en verre. Les bâtiments sont développés sur trois niveaux, les façades des deux niveaux d’étages étant inclinées à 45 degrés. Seul l’ancien bâtiment d’études, demeurant propriété de Nexter et ne faisant pas partie du périmètre labellisé Architecture contemporaine remarquable, possède des façades en pyramide inversée où la saillie des étages forme un porte-à-faux au-dessus des douves. L’ensemble du site s’inscrit en bordure de la route de Guerry (déplacée pour permette le creusement du plan d’eau) au milieu du très vaste complexe militaro-industriel s’étendant au sud-est de Bourges. L’accès au site s’effectue, à l’ouest, par une vaste esplanade carrée de 3 000 m² reliant les pyramides à la route de Guerry. Aménagée en parvis paysagé après la prise de possession des locaux par le conseil départemental du Cher, cette esplanade était initialement un simple terre-plein pouvant servir à des cérémonies protocolaires, l’espace étant baptisé « place d’armes » sur les plans d’architecte. Un pont passant audessus des douves mène à la cour d’honneur, située entre les bâtiments de production, au nord, et de direction, au sud. Elle aussi réaménagée par un jeu de rampes, d’emmarchements et de plantations, cette cour ouvre sur la galerie permettant l’accueil du public et la distribution des différents bâtiments. Le bâtiment de production est formé de volumes de plans carrés, imbriqués et partiellement évidés. Le niveau du rez-de-chaussée forme un socle partiellement enfoui, au nord, dans les mouvements du terrain et est, au sud, en contact avec les douves : seulement éclairé par des fenêtres hautes, ce vaste espace à usage d’atelier était, à l’origine, dévolu à la conservation des archives, facilitée par l’absence de murs de refend. Le volume au nord-est accueille quant à lui une salle de conférences de 160 places, développée sur les trois niveaux du bâtiment. Cet espace de réception, resté conforme à son aménagement d’origine, est monumentalisé par le traitement ondulatoire du faux-plafond. Le premier étage du bâtiment de production est affecté à des bureaux cloisonnés. Deux patios plantés, surmontant les locaux d’archives du rezde – chaussée, apportent un éclairage direct aux bureaux situés en cœur d’œuvre. Le troisième niveau reprend la même organisation mais sur une profondeur plus mince en raison de l’inclinaison des façades. Celles-ci, conçues par l’entreprise Bel, sont constituées de sept bandes de vitrage de type Parelio émaillé, posées sur une ossature en acier inclinée à 45 degrés. Les plans verticaux des façades ouvrant sur les patios et sur le jardin entourant la galerie sont quant à eux percés de baies en losange composant des motifs géométrisés. Le bâtiment de direction, au sud du complexe, reprend la même organisation d’ensemble que celui de production. Le rez-de-chaussée est cette fois, à l’origine, partagé entre des salles d’ordinateurs, côté galerie de liaison, et des bureaux, côté douves. Un patio planté ponctue le centre du volume situé le plus à l’ouest, tandis que les deux autres sont percés de puits de lumière, celui du volume le plus à l’est recouvrant un escalier d’honneur à double volée. Les façades intérieures et extérieures sont identiques à celle du bâtiment de production.
Caisse régionale du Crédit agricole
Architecte : Herbert Michel (architecte)
Datation : 1973
Historique
L’accroissement des activités bancaires et l’arrivée de nouveaux usages (notamment informatiques) conduit, au tournant des années 1970, les grandes banques françaises à se doter de sièges plus vastes, modernes reflétant la santé de l’économie. Ainsi le Crédit agricole lance un programme national de construction pour ses caisses régionales qui émergent sur le territoire, à l’instar du siège du Crédit agricole du Centre – Loire à Saint-Jean-de-Braye par Andrault et Parat (1973). Alors qu’il vient de dresser les plans du siège social du CA de l’Oise (Beauvais), Michel Herbert reçoit en 1973 la commande d’un nouveau chantier : la caisse régionale du Crédit agricole du Cher.
Description
Le terrain choisi se situe en lisière du quartier des Gibjoncs, dans une zone alors peu urbanisée, bordée alors au sud par terrains maraîchers. L’ensemble se compose d’un vaste socle rectangulaire (à R+1 avec toit-terrasse accessible depuis le jardin par des escaliers) surmonté par trois modules de plan carré supportés chacun par quatre puissantes piles. Le socle est évidé en son centre pour créer un patio où prend place dès l’origine une œuvre monumentale. Il accueille au rez-de-chaussée des espaces de circulation et des services communs, et des bureaux au premier étage. Au nord, un volume cylindrique conserve les archives. Chacun des trois bâtiments supérieurs – un quatrième projeté en 1984 n’a finalement pas été construit – reçoit une fonction dédiée (restaurant, service des titres et département financier, service commercial et direction). Ces trois entités décollées du sol sont reliées entre elle par deux passerelles qui s’entrecroisent au-dessus du patio. Elles prennent la forme de pyramide tronquée dont les bandeaux de béton blanc poli avec agrégat de marbre des Pyrénées alternent avec les baies en aluminium de teinte bronze et le verre argenté. Couvertes de toit-terrasse, elles sont couronnées de larges édicules cylindriques taillées en biseau. Construit la même année que le siège du Crédit agricole de Saint-Jean-de-Braye (labellisé en 2016), les deux édifices partagent une parenté formelle : superposition et imbrication des volumes, galeries de circulation extérieures, cour centrale. Ils constituent des témoins importants de l’architecture administrative et bancaire de la fin des Trente Glorieuses. La pyramide est alors une formule familière de l’architecture du pouvoir (préfecture de Bobigny, hôtel de ville de Nanterre, siège de la société d’armement Nexter). L’ensemble qui a gardé l’essentiel de ses dispositions d’origine et des éléments de mobilier, notamment les fauteuils de la salle de conférences, est dans un excellent état de conservation.
Chapelle Saint-Paul des Gibjoncs
Architecte : Mansiat Jacques (architecte);Blatter Pierre (architecte)
Datation : 1969-1971
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion territoriale de la commune. Au cours des années 1960, un quartier neuf sort de terre aux Gibjoncs. La population s’accroissant rapidement, la paroisse Saint-Jean de La Chancellerie engage, en 1968, la construction d’une chapelle confiée aux architectes Jacques Mansiat (1926-1999) et Pierre Blatter (né en 1929), afin de disposer d’un nouveau lieu de culte complémentaire sur ce vaste territoire paroissial. Formés tous deux aux Beaux-Arts de Paris, ils s’associent en 1956. Il convient de noter qu’en 1964-1966, juste avant le chantier de la chapelle Saint-Paul, Mansiat était déjà intervenu une première fois, avec Guy-Stanislas Pison, pour le compte de la cure de La Chancellerie en construisant la nouvelle église paroissiale Saint-Jean.
Description
Implantée au cœur du quartier neuf, au carrefour de deux artères passantes, la chapelle Saint-Paul doit alors devenir un centre de vie religieuse pour les Gibjoncs. Outre le lieu de culte, le programme comprend deux salles pour le catéchisme, une salle polyvalente, une salle de réunion, un bureau et un logement pour le prêtre. Toutes ces fonctions sont rassemblées dans le volume de l’édifice dont la matrice du plan est une forme hélicoïdale s’enroulant autour d’un axe matérialisé par le clocher. La structure maçonnée est en béton brut de décoffrage et composée de panneaux préfabriqués rectangulaires rainurés ou pleins. La chapelle est couverte d’un voile de béton goudronné dissimulant une charpente apparente dont le dessin expressif reproduit son mouvement en spirale. La lumière descend du toit par trois oculi placés au-dessus du sanctuaire. Une simplicité dénuée d’artifices caractérise le lieu de culte. Les parois de béton brut de décoffrage sont laissées nues, le sol est couvert de linoléum, les poutres de la charpente sont taillées dans la masse, à l’image de la croix dressée derrière l’autel de béton.
Château d’eau de la Chancellerie
Architecte : Chantiers navals de La Ciotat (entrepreneur)
Datation : 1962
Historique
Conséquemment à la création de la ZUP Nord de Bourges (1958) et afin de répondre aux besoins en alimentation en eau d’une population croissante, un concours pour la construction d’un château d’eau est lancé en 1966. Le projet retenu est celui « d’une tour tronconique et cuve en vasque » proposé par la Société des Chantiers navals de La Ciotat. Implanté rue des Machereaux, au cœur du quartier de La Chancellerie, le château d’eau culmine à près de 44 mètres de hauteur. Sa cuve, d’une capacité de 4000 m3 – la plus vaste de la ville – permet la distribution d’eau potable aux 30 000 habitants des quartiers Nord de Bourges.
Description
Cet ouvrage singulier, constitué de panneaux en acier soudé peint en blanc, se compose d’un réservoir de forme ovoïde porté par une colonne unique légèrement évasée. Outre la cuve, l’équipement hydraulique de l’ouvrage est constitué de conduites en acier montant à l’intérieur de la colonne le long de la paroi métallique pour acheminer et distribuer l’eau dans le réservoir et évacuer les trop-pleins. Il est traversé de volées d’escaliers montant jusqu’à la plate-forme située sous le réservoir depuis laquelle sont commandées les arrivées d’eau et la vidange. L’acier soudé présente un avantage important : il permet de réaliser un château d’eau d’une grande capacité pour un poids relativement faible. La structure composée de tôles d’acier découpées en atelier est assemblée sur le chantier. Soudées les unes au-dessus des autres, elles constituent la colonne et la cuve. Des anneaux en acier viennent s’intercaler régulièrement sur la hauteur du fût pour rigidifier l’ensemble. Cet exemple original par sa forme ovoïde en acier soudé, qui échappe aux modèles plus traditionnels en béton, est directement inspiré du château d’eau du Val-Fourré près de Mantes-la-Jolie (d’une capacité moindre de 2 800 m3) réalisé en 1966 par les architectes Raymond Lopez et Henri Longepierre. Sa silhouette blanche, sculpturale, parfaitement lisse, visible depuis plusieurs lieux dans la ville, est un signal depuis la route de Paris.
Cité-jardin de l’Aéroport
Architecte : Payret-Dortail Maurice (architecte);Demay Jean (architecte);Festoc Jean (architecte)
Datation : 1928, 1931, 1937, 1945, 1949, 1951, 1954
Historique
Tirant la leçon des dommages considérables que la Première Guerre mondiale causa aux outils de production situés dans les zones de combat frontalières, l’Etat incite les entreprises du secteur stratégique de l’aéronautique à se replier au sud de la Loire. De la sorte, en 1928, l’Ecole d’aviation de la société Hanriot et ses usines s’installent à Bourges. Un aéroport est rapidement aménagé à la périphérie sud-est de la ville, secteur encore peu urbanisé. Dans le même temps, la municipalité lance l’aménagement d’un quartier d’habitation pour les employés du nouveau site industriel. Implanté dans le voisinage immédiat de l’entreprise, le lotissement est confié à l’Office public d’Habitations à Bon Marché de Bourges, créé en 1922 par le maire Henri Laudier. L’Office fait appel à l’architecte Maurice Payret-Dortail (1874-1929) qui s’est forgé une solide expertise en matière de logements sociaux en travaillant depuis 1915 avec l’OPHBM de la Seine, administré par le maire de Suresnes Henri Sellier. A ce titre, il convient de souligner la proximité amicale de Sellier, natif de Bourges, avec le maire berruyer Laudier, ce qui n’est sans doute pas étranger au choix de s’adresser à Payret-Dortail. Après son décès en 1929, ses collaborateurs Jean Demay et Jean Festoc conduisent le chantier de la cité-jardin de Bourges qui, de 1931 à 1954, sort lentement de terre.
Description
La cité-jardin compte un peu plus de 400 logements répartis en 57 ensembles. Elle est constituée de pavillons jumelés, de maisons en bandes et d’immeubles collectifs. La clarté et la fonctionnalité du réseau viaire priment sur l’aspect paysager. Cependant, le lotissement est ponctué de squares et d’espaces verts qui évoquent le modèle anglais de la cité-jardin, sans tendre à véritablement l’imiter. L’architecture des habitations emprunte au courant moderniste ses traits caractéristiques : combinaisons de formes géométriques simples, couvertures en terrasse, ornementation réduite à des corps de moulure.
Collège et lycée technique Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle
Architecte : Bulle Fabienne (architecte);Brinon Jean-Michel (architecte)
Datation : 1990, 1996
Historique
L’établissement d’enseignement privé Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle installe ses locaux, en 1967, dans le nouveau quartier des Gibjoncs, au nord de Bourges. L’accroissement rapide des effectifs implique, à la fin des années 1980, la construction de bâtiments supplémentaires. Les jeunes architectes berruyers Fabienne Bulle et Jean – Michel Brinon réalisent, en 1990, une première tranche consistant en un nouveau lycée technique, suivie en 1996 par une seconde campagne de travaux avec la réhabilitation du bâtiment des ateliers. Le collège prévu en troisième tranche, et ayant fait l’objet d’un permis de construire délivré en 1994, ne sera en revanche pas édifié faute de moyens. L’ensemble est implanté sur un vaste terrain trapézoïdal entre les avenues de la Libération et du Général-de-Gaulle, au cœur de la ZUP Nord de Bourges. Le bâtiment des ateliers, à l’ouest du site, est une halle de plan quadrangulaire à ossature métallique datant du milieu des années 1960. L’intervention des architectes, en 1996, a consisté en une reprise complète des façades, désormais bardées d’aluminium noir, et d’un doublement sur le flanc nord par une coursive. Une même logique minimaliste s’applique dans les cloisonnements intérieurs, réalisés en blocs de béton et en pavés de verre. Le lycée technique, au nord-est, est implanté en retrait d’alignement de la rue Jean-Moulin. Les huit ateliers y forment deux rangs parallèles reliés par un corridor, ceux de la file méridionale étant superposés. Le plot d’enseignement général, désaxé de 45° par rapport au reste de la composition, s’infléchit vers l’entrée de la cité scolaire. Économiques par leur conception, les bâtiments des ateliers reposent sur une ossature poteaux-poutres en acier, fermée par un bardage extérieur en aluminium. Chaque salle est percée en rez-de-chaussée de hublots sur les façades latérales, et reçoit en façade nord et en toiture un éclairage renvoyant aux sheds et aux lanterneaux de l’architecture industrielle. Le bâtiment d’enseignement général adopte quant à lui des façades en pierre agrafée percées de baies horizontales. Distingués en 1991 par l’exposition « 40 architectes de moins de 40 ans » organisée par l’Institut Français d’Architecture, Fabienne Bulle et Jean-Michel Brinon livrent à Bourges une œuvre allant à rebours des tendances formalistes ou high-tech de l’époque, et qui anticipe davantage la modestie militante d’Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal.
Conservatoire à rayonnement départemental
Architecte : Ivars & Ballet (agence d'architecture)
Datation : 2007
Historique
L’école municipale de musique de Bourges est fondée en 1920, et élevée l’année suivante au rang d’école nationale. Transférée après la Seconde Guerre mondiale dans le grand édifice devenu, en 1964, l’une des premières Maison de la culture du pays, l’école de musique – à laquelle s’ajoute l’enseignement de la danse – souffre de l’exiguïté de ses locaux. La construction de bâtiments dédiés est décidée par la ville de Bourges à la fin des années 1990 : un terrain tout en longueur situé au sud du centreville, le long de la rivière d’Auron, est trouvé pour accueillir le nouvel équipement. Les architectes tourangeaux Roger Ivars (décédé en 2004) et Jean-Christophe Ballet sont choisis, après concours, pour dresser les plans du projet devenu, après son inauguration en 2007, conservatoire à rayonnement départemental. Le bâtiment est constitué de quatre volumes alignés, parallèles au cours de l’Auron, et reliés entre eux par deux galeries de distribution latérales. Cette alternance de masses bâties et d’espaces verts fragmente, côté rue, les 160 mètres de longueur du bâtiment, tandis que l’élévation des deux premiers niveaux, côté rivière, est unifiée derrière une façade en bardage bois. Ce socle aux percements paraissant aléatoires, dans une image que les architectes rapprochent de celle de la coque d’un paquebot, est surmonté par les superstructures parées de cuivre du volume de l’auditorium, au nord du complexe. La façade sur rue répète trois fois, au sud, un même module associant le béton, le verre et le bois au-dessus d’un mur de clôture et d’une baie en longueur créant l’illusion d’un décollement du sol. L’entrée de l’auditorium est précédée du portique du garage à vélo dont les ondulations sont reprises dans le calepinage des feuilles de cuivre coiffant la salle. Les ambiances intérieures font appel aux mêmes matériaux qu’en façade, le bois dominant ici les revêtements des sols et des murs. La ligne de toit, voulue par les architectes comme la crête d’un navire, est ponctuée de nombreuses terrasses accessibles traitées en jardins d’altitude. Comptant parmi les réalisations les plus abouties de l’agence Ivars & Ballet, l’école de musique de Bourges synthétise l’approche contextualiste des deux architectes en même temps que leur recherche de formes contemporaines. Ce programme important se distingue par la qualité de ses dessins d’ensemble comme de détail, et par la relation nouée avec l’environnement des berges de l’Auron. On signalera enfin l’importance de l’auditorium de l’école, tant par son volume que par son acoustique.
Ensemble de logements avenue de la Libération
Architecte : Mansiat Jacques (architecte d’opération);Pison Guy-Stanislas (architecte en chef)
Datation : 1961
Historique
Dans le contexte très tendu de l’après-guerre et du besoin croissant en logements, Louis Mallet, élu maire de Bourges en 1953, lance dès l’année suivante l’étude d’un plan directeur d’aménagement. La ZUP Nord de Bourges est créée en 1958 ; la conception de son plan-masse est confiée à l’architecte et urbaniste en chef Guy-Stanislas Pison. Conçu par l’architecte Jacques Mansiat, en collaboration avec Pison – tous deux collaborent sur le chantier de l’église Saint-Jean située tout près (1964-1966, labellisée Patrimoine du XXe siècle) – l’ensemble de logements de l’avenue de La Libération figure parmi les premiers ensembles collectifs de la ZUP à sortir de terre. Le permis de construire de la première barre (J) située au nord le long de la rue Henri-Poincaré est accordé le 3 octobre 1958. Cette première tranche est constituée d’une série de quatre barres disposées à l’oblique le long de l’avenue de La Libération, soit 120 logements répartis sur cinq niveaux audessus d’un sous-sol semi-enterré et protégeant ainsi l’intérieur des logements du regard des passants. Le sous-sol ventilé naturellement accueille des équipements collectifs comme des locaux vélos et poussettes et des séchoirs communs, ainsi que des caves privatives. Chaque niveau se compose d’une séquence de 4 logements (1 T2, 1 T3, 1 T4, 1 T5) répartis 2 par 2 autour de 2 cages d’escaliers. Tous les logements sont traversants et s’organisent selon une partition jour/nuit : une entrée centrale distribue la zone « jour » composée de la cuisine et du séjour/salle-à-manger. La zone « nuit » constituée des chambres et de la salle-de-bains se situe en arrière, isolée de l’entrée du logement et de la cage d’escaliers. On observe un traitement différencié de la volumétrie des façades en parement de pierre prétaillée. Celles situées au nord sont lisses, sobrement ponctuées par de petites ouvertures éclairant naturellement les cages d’escaliers, tandis que les façades sud s’animent par la présence en forte saillie d’une composition de balcons en béton ajourés et regroupés visuellement par un cadre en béton. Témoignage précoce de la création de la ZUP Nord, bien entretenu, cet ensemble immobilier illustre la recherche de qualité plastique, d’hygiène et de confort, avant la construction sérielle des années 70.
Ensemble résidentiel Les Merlattes
Architecte : Andrault Michel (architecte);Parat Pierre (architecte)
Datation : 1960
Historique
La ZUP Nord de Bourges est créée en 1958. La conception d’ensemble est confiée à l’architecte et urbaniste en chef Guy-Stanislas Pison. Conçue par le cabinet Andrault et Parat, spécialiste de l’habitat collectif à qui l’on doit notamment Les Pyramides d’Evry et la tour Totem à Paris, la résidence Les Merlattes compte parmi les premiers ensembles collectifs qui y ont été construits.
Description
Situé au nord de la ZUP, la résidence Les Merlattes est un ensemble de 231 logements répartis au sein de cinq immeubles se développant autour d’espaces paysagers. Les abords des immeubles sont largement plantés et engazonnés avec de nombreuses buttes et petites dépressions qui donnent du relief au site. Sur ce terrain pentu, la résidence se compose de deux vastes immeubles en U disposés perpendiculairement, dont l’un doté d’une aile en retour d’équerre, et de trois immeubles sur plan carré. Le plan en U des deux principaux bâtiments définit des espaces semi-clos modelés par des talus traités en jardins. Jouant avec la pente, les bâtiments offrent trois à cinq niveaux et sont couverts de toits-terrasses sans décrochement. La structure organisée autour des murs de refend porteurs en béton banché permet un traitement libre des façades en panneaux de béton préfabriqués et offre des appartements traversants. D’un côté, Andrault et Parat ont placés des loggias sur la totalité des façades, séparées par des murs. Les garde-corps sont constitués par des parapets de béton ajourés face aux portes-fenêtres à châssis de bois ouvrant sur les loggias. Il en résulte une composition sobre et élégante. Cette résidence est remarquable par sa structure novatrice (les murs de refend sont les uniques porteurs), le soin du dessin des lignes des façades, et la recherche d’un dialogue fort entre les espaces extérieurs – jardin paysagers très élaborés – et intérieurs – nombreux balcons et loggias, larges baies vitrées. Livrée aujourd’hui dans son intégrité originelle, cette résidence emblématique du quartier de La Chancellerie constitue un élément patrimonial de premier intérêt de la ZUP Nord de Bourges dont elle est sans doute l’ensemble le plus abouti.
Groupe scolaire du Grand-Meaulnes
Architecte : Pinon Marcel (architecte)
Datation : 1956
Historique
Les quartiers nord de la ville de Bourges connaissent, avant même la création en 1960 de l’immense ZUP de la Chancellerie et des Gibjoncs, une croissance soutenue liée à la vigueur du tissu industriel berruyer au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Des ensembles de logements collectifs y sont édifiés dès le début des années 1950, au voisinage de lotissements construits après la loi Loucheur (cité-jardin du Moulon). L’architecte municipal Marcel Pinon est, dans le même temps, chargé de dresser les plans d’un groupe scolaire destiné aux nombreux enfants du secteur, et remplaçant des baraquements. Les travaux sont effectués en deux tranches : l’école maternelle et la moitié orientale de l’école primaire sont terminées vers 1956, puis la moitié occidentale vers 1958. L’ensemble est resté, depuis, dans un état remarquablement proche de la construction d’origine. Le groupe scolaire du Grand Meaulnes présente une composition caractéristique des modèles déployés au cours de la Troisième République et encore présents dans les années d’après-guerre : les 10 classes des filles et les 10 classes des garçons, tramées sur un module d’1,75 m, sont implantées en miroir de part et d’autre d’un pavillon central destiné à l’administration. Chaque aile est terminée par des préaux venant en retour sur les rues adjacentes, et encadrant la cour centrale. Celle-ci est fermée, au sud, par le volume bas de l’école maternelle, et par les deux immeubles de logements de fonction des instituteurs, élevés sur trois niveaux et comprenant deux logements par palier. Les bâtiments sont tous construits suivant un système de panneaux de façade préfabriqués en béton associées à des baies verticales. Les aménagements intérieurs sont souvent restés dans leur état initial, et associent le béton peint au bois et au grès cérame. L’élévation pyramidale de la façade nord du pavillon central est ornée d’un important mural en gravillons peints sur le sujet de l’éducation. Le groupe scolaire du Grand-Meaulnes est un exemple aujourd’hui peu courant en région Centre-Val de Loire de l’architecture scolaire des années 1950. Ce vaste groupe est un témoin typique de la composition en plan et de l’utilisation de la trame réglementaire de l’après-guerre. Son échelle et son ordonnancement sont cohérents avec la trame architecturale et urbaine des abords qui ont constitué le premier temps d’édification des quartiers nord de Bourges.
Hôtel de ville
Architecte : Vasconi Claude (architecte)
Datation : 1992
Historique
Après sa réélection en 1983 à la mairie de Bourges, Jacques Rimbault prend la décision de construire une extension de l’hôtel de ville pour accueillir ses services à l’étroit dans l’ancien archevêché. Le terrain choisi s’étend au sud du palais archiépiscopal qui accueille encore aujourd’hui des services municipaux, des salons de réception, la salle des mariages et le musée des Meilleurs Ouvriers de France. De 1985 à 1988 d’importantes fouilles archéologiques sont entreprises sur les parcelles concernées alors occupées par le jardin de l’archevêché. Le projet donne lieu à l’une des plus importantes polémiques qu’a connu la cité berruyère avec en point de mire la proximité immédiate de la cathédrale et l’amputation d’une partie des jardins. Les conditions d’attribution de la construction aux architectes Claude Vasconi et Jean-Paul Chazelle sont mal connues. Il semble que ce soit l’architecte parisien Vasconi qui ait livré le parti général, mais que les plans aient été dressés par l’architecte berruyer Chazelle.
Description
Le bâtiment, au plan général triangulaire, présente une façade principale épousant la ligne de la rue Moyenne et de l’angle formé avec la rue des Hémerettes. Elle est composée de trois grandes séquences reliées par des bandeaux de baies, affirmant les lignes horizontales pour mieux éviter l’effet de masse et alléger la composition. A l’intérieur, quatre niveaux en sous-sol sont consacrés à un parking public, tandis que les trois niveaux au-dessus du sol abritent les bureaux, organisés de part et d’autre d’une rue centrale couverte par une verrière et dont la desserte est assurée par des coursives ouvertes sur cette artère intérieure (les services municipaux sont situés côté rue, les bureaux des élus côté jardin). La salle de réunion et le cabinet du maire se situent en proue, à l’articulation des deux branches du plan (au premier et au deuxième étage). Le rez-de-chaussée est consacré à l’accueil et aux services dédiés au public. Une salle d’exposition, sur double hauteur, complète les équipements. Décollé de l’ancien archevêché, les bâtiments sont simplement reliés par des passerelles vitrées. Inauguré en 1992, le bâtiment tient compte de données programmatiques et contextuelles : caractère de représentation de l’institution municipale, proximité du centre historique, coexistence d’une intervention contemporaine avec le palais archiépiscopal et les vestiges de l’enceinte révélés par les fouilles, prise en compte de l’échelle des bâtiments voisins, et utilisation de matériaux (pierre de parement, métal, verre) compatibles avec cet environnement et unifiant la composition. L’édifice peut être rapproché de l’hôtel de ville de Rezé (Loire-Atlantique), construit par l’architecte italien Alessandro Anselmi en 1987-1989 (labellisé en 2015) suivant les préceptes de la Tendenza, mouvement prônant la prise en compte de l’histoire et du contexte urbain.
Immeuble
Architecte : Gimonet Christian (architecte);Tardy Xavier (architecte)
Datation : 1967
Historique
L’immeuble de la rue Mac-Donald compte parmi les premières réalisations de l’architecte Christian Gimonet, qui est alors salarié de l’agence de François Gauchery et de Xavier Tardy. Le programme consiste en la réalisation, pour un particulier, d’un petit immeuble de neuf logements de standing sur une parcelle d’angle faisant face à un square. Le permis de construire est accordé en avril 1967, et les travaux terminés à l’hiver 1970.
Description
Le dessin subtil des façades révèle l’influence exercée sur Christian Gimonet par Le Corbusier – le poteau en béton armé séparant l’entrée de l’immeuble de celle du parking est une citation explicite – et par Paul Bossard. Les balcons des deuxième et quatrième étages forment des excroissances prolongeant les salons à l’extérieur, tout en laissant les occupants à l’abri des regards. Les élévations présentent en outre des débords successifs à chaque niveau, ajoutant au dynamisme de la silhouette de l’immeuble. Les matériaux employés sont qualitatifs : pierre de Bourgogne appareillée, menuiseries en bois, garde-corps en verre et en aluminium. Cette association de couleurs et de textures trouve, pour Gimonet, ses sources dans l’architecture milanaise de l’époque, et en particulier chez Angelo Mangiarotti. L’aménagement intérieur fait l’objet d’un même soin : le hall sur double niveau est décoré d’une œuvre du céramiste Jean Lerat, membre du groupe de la Borne. L’escalier suspendu est éclairé par une verrière en rotonde, et dessert des paliers lumineux et à l’ambiance feutrée. Situé au point de départ de la carrière d’un architecte remarquable à l’échelle régionale, l’immeuble de la rue Mac-Donald se distingue dans la production des Trente Glorieuses par le raffinement de ses aménagements intérieurs et extérieurs. Il est rare, en particulier, de trouver de tels exemples de traitement des espaces collectifs où le travail de l’architecte est associé, très en amont, à celui d’un artiste-plasticien ; on se réfèrera ici aux orientations défendues par André Bloc et le groupe Espace. Le bon état de conservation de l’immeuble doit également être souligné.
Lotissement d’Airville
Architecte : Hémery Hervé (dessinateur);Joly Pierre (promoteur)
Datation : 1967, 1970
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion du territoire urbanisé de la commune. En 1967, le promoteur immobilier Pierre Joly met au point un projet de lotissement de terres agricoles au lieu-dit « Les Perches », au sud-ouest de Bourges. Le réseau viaire existant et la proximité de la route nationale 151 (rue d’Issoudun) assurent une desserte aisée. Baptisé « cité Airville », certainement en raison du voisinage de l’aérodrome, le nouveau lotissement sort de terre à partir de l’été 1968. À l’achèvement de la première phase de travaux en 1970, seules 24 maisons sont livrées sur les 49 prévues par le projet. Les pavillons bâtis ultérieurement rompent avec le parti originel défini par Joly et son dessinateur, Hervé Hémery.
Description
Réparties en trois îlots rectangulaires de huit parcelles chacun, les maisons sont dessinées sur un plan en L identique mais orientées différemment d’une rangée à l’autre. Les espaces résiduels entre chacune d’elles sont aménagés en jardins mutualisés. Élevés en léger retrait de la rue, les pavillons sont précédés d’une bande de gazon non clôturée, conformément au cahier des charges du lotissement. Une allée conduit à un jardin clos de murs, en arrière de parcelle. Chaque foyer dispose d’un garage indépendant de l’habitation. Construites en série, ces maisons adoptent un mode de construction rationnel. La structure est en béton armé et les remplissages sont en maçonnerie de parpaings ou de briques enduite ou laissée apparente. Élevés sur un seul niveau, les pavillons sont couverts d’un toit-terrasse. Fonctionnelles et bâties à faible coût, ces habitations familiales sont destinées à des familles de la classe moyenne séduites par la vogue de l’habitat pavillonnaire qui se développe au cours des années 1960. Reflet du temps, chaque maison dispose d’un garage isolé du reste de la maison. Une allée sur le devant permet de stationner une seconde voiture à l’extérieur du garage. La distribution des logements est fonctionnelle en particulier pour les espaces de services dépendant de la cuisine (cellier, laverie, loggia) qui prend une importance nouvelle dans le logement social. Les circulations entre les espaces sont fluides et permettent de passer aisément de l’intérieur vers l’extérieur. La qualité des matériaux employés dans les espaces à vivre, le travail sur les ambiances lumineuses soulignent le soin apporté au confort et à la qualité de vie de ces espaces.
Maison Bouriant
Architecte : Gimonet Christian (architecte);Gauchery François (architecte)
Datation : 1969
Historique
La contextualisation urbaine ou paysagère des bâtiments constitue un intérêt constant chez Christian Gimonet. Son engouement pour les questions liées au patrimoine architectural a une double origine. Lors de ses voyages aux États-Unis pendant les années 1960 et 1970, il a pu constater les dégâts de l’étalement urbain, véritable négation de la ville et de l’histoire. Parallèlement, en Europe et notamment en France, à travers la politique menée par le Ministère des Affaires Culturelles d’André Malraux (1959 – 1969), se dessine une reconnaissance décisive du patrimoine bâti. 1975 est déclarée année européenne du patrimoine architectural. Le travail de Christian Gimonet s’insère parfaitement dans ce courant de redécouverte et de valorisation du patrimoine urbain, l’une des grandes réflexions en architecture à partir du milieu des années 1960, engagée notamment par les grands architectes italiens de l’époque, tels que Carlo Scarpa, aux antipodes de et en réaction à la construction industrialisée de masse. Dans ce contexte il peut être considéré comme l’un des premiers architectes français ayant travaillé sur la réhabilitation des centres historiques, ce dont témoigne de nombreux articles dans les revues d’architecture. C’est dans ce cadre notamment que sa maison privée de Bourges (1968 – 1969) est conçu. La prise en compte de l’histoire d’un lieu, de sa structure, de sa morphologie, de sa texture, de sa composition quasi géologique déborde la question patrimoniale en tant que telle, et ouvre un champs de travail fondamental beaucoup plus vaste : que Christian Gimonet, à la suite de quelques auteurs, appelle le génie du lieu. Il s’agit de créer une architecture qui soit à chaque fois le résultat spécifique d’une analyse détaillée d’un site. À l’échelle européenne, à partir des années 1960, cette démarche et ces recherches sur la morphologie et la mémoire particulière des lieux, sont comparables à celles d’un architecte comme Aldo Rossi. La maison est située en plein cœur du secteur sauvegardé dont le programme national a été créé par André Malraux en 1962. Le centre historique de Bourges est classé en 1964. L’objectif consiste donc à insérer une maison moderne dans un contexte historique et notamment de s’accorder à l’espace du XVIe siècle de l’Hôtel Cujas. Par la reprise d’un grand pan en ardoise, les lignes de pente des toits du voisinage rime les unes avec les autres. Derrière ce toit se cache une structure métallique adossée à un tour assurant le contreventement. Les espaces sont superposés de façon libre ce qui se traduit à l’extérieur par de grands pans de verres reprenant les agencements formels des pare-brises des cités radieuses de Le Corbusier. L’agencement intérieur constitué d’espaces libres traités en béton texturé brut permettant toutes activités rappelle la spatialité de Paul Rudolph. La maison est une synthèse entre les conceptions modernes de l’architecture (apesanteur, espace libre, superposition, construction en' acier et en béton armé, etc.) et par la matière et la forme du toit, elle s’intègre parfaitement dans son milieu urbain historique. L’influence de Le Corbusier caractérise fortement ce bâtiment et se reflète dans certains détails essentiels, et notamment dans l’utilisation du Modulor, échelle aux dimensions harmonieuses, basée sur la taille humaine, utilisée dans tous les bâtiments de l’architecte d’origine Suisse à partir des années 1940. Le Corbusier développe le MODULOR entre 1942 et 1955 comme un système de proportions à vocation universelle. Il s’agit de donner à l’architecture un ordre mathématique qui ne soit pas coupé des proportions de l’homme. Le Nombre d’or et la taille standard d’un homme (183 cm) sont à la base de ce système de mesure. Cette échelle deviendra par la suite pour de nombreux architectes le système de référence mathématique le plus adapté pour développer une architecture standardisée. La totalité de la maison Bouriant est proportionnée à partir du Modulor. Une deuxième particularité se réfère à la création des espaces intérieurs. La conception· repose sur un autre « pilier » corbuséen qui est le plan libre. Ainsi une construction en acier constitue l’ossature de l’ensemble et permet d’y installer une superposition des plateaux formant les différents étages. Un deuxième influence vient de Frank Lloyd Wright, imminent architecte américain, notamment concernant l’intégration du mobilier dans la conception architecturale et spatiale permettant à l’intérieur de la maison de créer un « paysage ouverte ». On constate également l’impact d’un autre architecte américain – Paul Rudolphe – chez qui Gimonet a pu travailler au début des années 1960. C’est notamment le traitement du béton armé en fines bandes légèrement en relief qui renvoie au traitement brut de cette matière de l’architecte américain. La maison Souriant, nommée selon l’entreprise d’électroménager, qui fut initialement installée au rez-de-chaussée du bâtiment, combine ainsi une approche de contexte et d’intégration dans un tissu urbain fortement imprégnée par l’architecture du Moyen Âge et de la Renaissance avec une approche qui réactualise et réadapte l’architecture moderniste aux fins de l’intégration urbaine. Cet immeuble est célébré par la Revue des monuments historiques en 1970 comme « le premier exemple réussi d’intégration d’une maison moderne dans un ensemble ancien », et est longtemps resté au programme de la formation des architectes des Bâtiments de France. La maison inclut aujourd’hui l’agence de Christian Gimonet et son appartement.
Maison L.
Architecte : Gimonet Christian (architecte)
Datation : 1972
Historique
En 1967 Jean Laudat confie à l’agence de François Gauchery et Xavier Tardy la restructuration d’un terrain situé en lisière du quartier des Gibjoncs dans la ZUP Nord de Bourges, alors en pleine expansion. L’opération finalement réalisée par Christian Gimonet, collaborateur au sein de l’agence, comprend au sud l’agrandissement de l’atelier de carrosserie, accessible depuis la route de la Charité et, au nord de la parcelle, la maison d’habitation et l’aménagement du jardin, accessible depuis l’impasse Arthur-Rimbaud. La maison est agrandie en 1972.
Description
La maison de plain-pied suit le léger dénivelé du terrain. Son plan forme un rectangle très étendu, constitué de différentes plateformes étagées, offrant un grand volume avec charpente apparente. L’ensemble des pièces de vie est réuni au niveau principal, le décroché de la toiture abritant soupentes et greniers. Christian Gimonet a conçu une maison où intérieur et extérieur sont en perpétuel dialogue, accordant une grande attention au dessin du jardin. On remarque l’importance de la lumière naturelle. Le pignon sud, entièrement vitré, laisse pénétrer abondamment la lumière hivernale, tandis que l’été le large débord de toiture, la pergola et la végétation font office de brise-soleil. Cette œuvre de jeunesse de Christian Gimonet, conçue selon le concept du Modulor, offre une volonté de cohérence avec le jardin et une recherche poussée sur la lumière naturelle. La maison Laudat, considérée comme l’une des réalisations pionnières de l’architecture bioclimatique en France, révèle l’influence de Frank Lloyd Wright (usage de matériaux naturels laissés visibles, cheminée au centre du foyer) et du Japon (toitures débordantes à deux pentes). Bien qu’agrandie à plusieurs reprises, la maison Laudat a conservé l’esprit originel du lieu, ainsi que l’essentiel de ses dispositions et de son décor réalisé par les céramistes de La Borne (cheminée par Linard, cuisine par Mohy, salle de bains par Schneider, lanternes par Lerat).
Résidence Barbès
Architecte : Audureau Jean (architecte)
Datation : 1971
Historique
En 1964, l’architecte Jean Audureau se voit confier par un particulier la construction de deux immeubles de logements à élever rue Barbès, au sud-ouest du centre historique, dans un quartier alors encore essentiellement dédié au maraîchage. Le programme comprend la réalisation de deux immeubles collectifs ; le permis de construire est accordé en septembre 1965. Au terme d’un long chantier, la résidence est livrée en 1971.
Description
Cette opération de 72 logements locatifs prend place sur une parcelle rectangulaire située au 146-154 rue Barbès. Sur l’avant, un premier bâtiment de 8 étages accueille 48 logements (16 type 3 et 32 type 2). Perpendiculaire au premier et orienté nord-sud, un deuxième bâtiment de 4 étages abrite 24 logements (16 type 3 et 8 type 4). L’un comme l’autre repose sur une série de puissantes piles de béton offrant un rez-de-chaussée ouvert et traversant. Chaque immeuble est desservi par trois cages d’escaliers avec ascenseur. En limite nord, une voie de circulation intérieure permet de desservir les cages d’escalier de l’immeuble arrière. La structure est en béton armé pour les fondations et les planchers, et en béton banché pour les pignons et refends porteurs. Les murs-rideaux des façades, habillés de lambris de bois, à l’intérieur et à l’extérieur, soutiennent des balcons filants à barreaudage métallique vertical. Les logements, tous traversants, sont équipés du chauffage individuel au gaz, de vide-ordures et d’un séchoir. Toutes les pièces sont éclairées naturellement ; les salles de bains, pour plus d’intimité, s’éclairent en second jour par le séchoir. Les halls d’entrée, vitrés, sont traités avec beaucoup d’élégance, le béton et le bois sont de belle facture et leur mise en œuvre est soignée.
Résidence des Prés fleuris
Architecte : Ménil Serge (architecte)
Datation : 1975
Historique
En 1970, la Société de Crédit immobilier du Cher acquiert auprès de la commune de Bourges un terrain d’un hectare bordant le flanc ouest du jardin des Prés Fichaux. Une SCI nouvellement créée s’adresse à l’architecte Serge Ménil. Le premier des trois bâtiments est achevé en 1974, les deux autres sont achevés au cours de l’année suivante.
Description
Cette opération de 164 logements est constituée de deux barres (bâtiments A et B) en arc de cercle qui se déroulent le long de la rue du 11-Novembre-1918 et d’un plot (bâtiment C) implanté à l’arrière. Les immeubles A et B épousent la forme d’un arc concave puis celle d’un arc convexe. Cette inflexion, en modifiant la direction de la courbe, donne un mouvement souple à l’ensemble et les deux corps de bâtiment sont perçus comme d’un seul tenant. Construits sur un terrain marécageux, ancrés dans le sol par des pieux de 16 mètres de profondeur et 50 cm de côté, les bâtiments ne possèdent pas de sous-sol. Les caves, garages et locaux communs sont situés au rezde – chaussée. Les appartements vont du T1bis au T6. Les bâtiments A et B comptent 7 étages sur rez-de-chaussée, le bâtiment C compte quatre étages sur rez-de-chaussée. Les prolongements extérieurs des appartements sont traités en loggias dans l’épaisseur du volume construit. Les logements sont majoritairement traversants et l’organisation intérieure se lit en façade : côté loggias se situent les séjours et les cuisines, côté fenêtres se trouvent les chambres, avec une inversion de l’orientation des appartements entre les deux arcs de cercle, et donc du traitement des façades.
Vélodrome du CREPS
Architecte : Atelier Carré d’Arche (agence);Bosredon Christian (architecte);Piétu Martine (architecte);Schürmann Architekten (agence)
Datation : 2013
Historique
Le vaste plan de renouvellement urbain des quartiers nord de la ville de Bourges, lancé au début des années 2000, intègre la création de la ZAC du Maréchal-Juin, couvrant notamment l’emplacement du lycée agricole déménagé au Subdray en 2009. Outre des logements, le programme du nouveau quartier comprend un Centre de Ressources d’Expertise et de Performance Sportive (CREPS), terminé en 2004, et la construction d’un vélodrome couvert. Ce type d’équipement, rare sur le territoire national, doit permettre l’organisation de compétitions sportives cyclistes ; le plateau central permet lui la pratique de différents sports d’intérieur : badminton, volley-ball, judo, saut à la perche, etc. L’agence berruyère Carré d’Arche est chargée, après concours, de la conception du vélodrome en association avec l’agence allemande Schürmann, spécialiste des pistes en bois. Le bâtiment est inauguré le 13 septembre 2013. Implanté dans un quartier récent à dominante pavillonnaire, et faisant face aux locaux du CREPS, le vélodrome de Bourges adopte un plan ovoïde et compact traduisant sa fonction. Son volume élevé – près de vingt mètres de hauteur – est logé dans un décaissement du sol : le seuil de la piste demeure ainsi au niveau du terrain naturel, et surmonte les vestiaires, locaux techniques et salle de musculation établis en rez-dejardin. L’accès au terrain central s’effectue de même par ce niveau inférieur, une rampe passant sous la piste. Placé au nord-est de l’équipement, le hall d’entrée ouvre, au nord, sur quelques bureaux et donne accès aux gradins situés au niveau supérieur. L’ensemble est construit suivant une ossature et voiles en béton armé, et couvert par une charpente mixte bois-métal et une couverture en bac acier. La piste en elle-même est construite en pin de Sibérie, suivant une pose particulièrement précise. Les élévations extérieures jouent du contraste entre les surfaces lisses et courbes enveloppant l’ovoïde (associant le métal, le béton et le verre), et les volumes anguleux et colorés signalant, au nord, le hall d’entrée et les locaux communs. Pièce majeure d’un quartier recomposé, le vélodrome de Bourges constitue un programme exceptionnel par sa fonction. Son écriture volumétrique claire et la mise en œuvre remarquable du bois traduisent une conception rigoureuse et économique tout en ayant préservé des qualités certaines de lumière et d’espace.
Église Saint-Jean
Architecte : Pison Guy Stanislas;Mansiat Jacques
Datation : 1964-1966
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion territoriale de la commune, sous la pression d’une forte croissance démographique. Pour y répondre, la municipalité planifie l’aménagement d’une Z.U.P. au nord de la ville. Le quartier de La Chancellerie sort de terre en 1959. En 1964, l’architecte Guy-Stanislas Pison (1905-1986), architecte-conseil auprès du ministre de la Reconstruction, auteur du plan d’urbanisme de La Chancellerie, est alors sollicité pour dessiner l’église paroissiale destinée à ce nouveau quartier. Le bâtiment, élaboré en collaboration avec Jacques Mansiat.
Description
Implantée au cœur du quartier, au carrefour de l’avenue de la Libération et des rues Jean-Moulin et Gustave-Eiffel, l’église Saint-Jean se signale dans le paysage urbain par le dessin d’inspiration classique de sa façade. Les ondulations du mur évoquent les colonnes d’un temple gréco-romain. Cette parenté est renforcée par la forme du toit simulant un fronton et la volée de marches conduisant à l’entrée de l’église, à la manière d’un podium. L’emploi du béton brut de décoffrage et d’une charpente métallique permet de traiter les ouvertures avec une certaine liberté. Sur la façade principale, chaque alvéole est incisée d’une mince lancette de verre blanc. Les façades latérales présentent des baies plus larges dont deux vitraux en pavés de verre coloré des Ateliers Gouffault. A l’instar de nombre d’églises édifiées dans les années 1960, la lumière joue un rôle essentiel dans la composition d’une ambiance propre à la pratique religieuse, renforcée par la sobriété des matériaux. Métal et béton permettent, en outre, d’assouplir la forme rectangulaire du plan de l’église qui, pincée sur les côtés, prend l’aspect d’un sablier. A l’intérieur, ce dessin singulier sert le dispositif liturgique en concentrant le regard sur l’autel placé au cœur de l’édifice et de part et d’autre duquel sont placés les fidèles dans un espace unifié. Un presbytère et des espaces dédiés à la vie paroissiale sont disposés autour d’un patio mitoyen de l’église.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
1 site patrimonial remarquable
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
L'offre touristique de Bourges comprend 15 hôtels classés, 1 hébergement touristique.
- Hôtels classés 15 · 817 ch.
- Camping classé 1 · 100 empl.
- Autre hébergement 1
- Points d'intérêt 266
Hôtels classés de Bourges
15 hôtels classés — 817 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Bourges
1 camping classé — 100 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements de Bourges
1 autre hébergement classé
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Points d'intérêt de Bourges
266 points d'intérêt touristiques
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Dans un cadre contemporain, notre restaurant vous propose une cuisine classique actualisée.
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Situé au cœur du quartier historique de Bourges à coté de la Cathédrale Saint-Etienne, nous vous accueillons dans notre espace restaurant-bar-brasserie.
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Les Faiseurs, vous propose un atelier Modes et travaux pour patiquer le mardi tricot et couture et le vendredi du crochet.
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À l’heure où les rapports hommes-femmes sont questionnés, décortiqués, voire malmenés, venez passer une soirée exceptionnelle avec un spectacle déjà joué devant plus de deux millions de spectateurs …
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Un lieu unique et original, une communauté sympathique et décalée.
Après avoir conquis le cœur du public avec son premier single Je pense à vous (50 millions de streams, #1 Shazam, #1 en radio et TV) et son EP (Signé, Linh), Linh part à la rencontre de son public pou…
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A deux pas de la cathédrale, dans un cadre rustique, le Louis XI vous propose des spécialités de viande cuite au feu de bois.
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La "Grant Maison" de Jacques Cœur, argentier du roi Charles VII, construite entre 1443 et 1451 est un rare témoignage intact de l'architecture civile du XVème siècle.
"Papilles et Bouchons" propose une cuisine bistronomique. Situé dans une superbe maison à pans de bois au pied de la Cathédrale.
Parcours d'Art Urbain, Histoire et Biodiversité
Les Métiers d'Art et l'Artisanat trouvent ici une magnifique vitrine !
La Patinoire Sarah Abitbol est située à Bourges (Cher), sur les Quais du Prado. Sa piste de 1450 m², entièrement recouverte, offre la possibilité d’un large panel d’activités tout le long de l’année.…
Dans une décoration chic et raffinée, découvrez un Salon de thé et une boutique de décoration.
Un lieu à découvrir mélangeant coffee shop, salon de tatouage et atelier - galerie d'art. Dans un décor cosy, laissez vous tenter par un choco-caramel, chantilly, nappage caramel ou un cappuccino crèm…
Une soirée électrique de pop, électro et rock au cœur du Printemps de Bourges au W !
Soirée du mercredi 15 avril au W
Une soirée événement au W avec une affiche prestigieuse du Printemps de Bourges… déjà complète mais toujours à suivre !
Vivez une soirée explosive au W avec une programmation musicale éclectique et festive du Printemps de Bourges !
Le festival du Printemps de Bourges revient pour sa 50ème édition.
Le Printemps de Bourges revient pour une 50ème édition.
Mardi 14 avril, le Printemps de Bourges frappe fort avec des concerts exceptionnels, portées par la présence mythique de Patti Smith.
Le Printemps de Bourges revient pour une nouvelle édition.
Vendredi 17 avril, le Printemps de Bourges bat son plein avec une journée de concerts vibrante et festive aux quatre coins de la ville.
Mercredi 15 avril, le Printemps de Bourges poursuit son effervescence avec une nouvelle journée de concerts intenses et de découvertes musicales.
La patinoire Sarah Abitbol de Bourges propose une programmation d'animations de Novembre 2025 à Mai 2026.
Le Muséum d'Histoire Naturelle de Bourges propose des animations pour la période des vacances de Février.
Venez partager le plaisir d’apprendre et de découvrir ! L’Université Populaire du Berry vous ouvre ses portes pour une nouvelle saison riche en savoirs, en échanges et en rencontres.
Ce pub écossais est situé sur l'une des places les plus connues de Bourges : la place Gordaine. Dans cette ambiance conviviale et rock, des box avec banquettes se prêtent à l'intimité. La salle du fon…
L’appartement « Bourbonnoux » en plein cœur de Bourges rend hommage à une riche variété d’architecture proposée dans cette très belle et ancienne rue située dans le centre historique de la ville.
L’appartement « Cathédrale » en plein cœur de Bourges est à l’image de cet incroyable héritage de notre patrimoine local érigé en 1195 : un endroit calme, esthétique et agréable pour passer un beau sé…
L'appartement « Les MARAIS » en plein cœur de Bourges est à l'image de cette vaste étendue verdoyante et agréable pour flâner, faire une pause...
L’appartement « Palais Jacques Cœur » en plein cœur de Bourges rend hommage à notre magnifique héritage concernant le patrimoine local de notre belle ville construit en 1443. Une riche décoration ains…
L’appartement « Printemps » en plein cœur de Bourges rend hommage au côté festif, bon enfant et virevoltant de ce rendez-vous annuel existant depuis plus de 40 ans maintenant …
Conférence technique sur les chauves-souris
Robin Maxime, jeune virtuose de la guitare, vous invite à un voyage musical envoûtant à travers le monde. Un concert intense, entre fougue, douceur et joie.
Profitez du toit terrasse et de la vue imprenable sur Bourges mais aussi de la salle au 1er étage, au décor industriel, moderne et élégant.
Récital clarinette et piano
Avant Gabriel Durliat, pianiste français invité du Nohant Festival Chopin hors les murs donnera un concert tout public au Conservatoire et interviendra pour donner une masterclass aux pianistes du Con…
Demeure de charme dans un cadre verdoyant et ombragé, le château de Lazenay vous offre confort et fonctionnalités en conjuguant qualité et douceur de vivre.
Une saison 2026 riche en émotions, en découvertes et en spectacles vivants au Théâtre Saint Bonnet.
Organisez vos réunions et séminaires d'entreprise à l'hôtel The Originals Access Bourges Gare.
Un salon d’autrices en Berry pour célébrer la littérature féminine, suivi d’une conférence engagée sur les autrices d’hier à aujourd’hui.
Un conte de George Sand, "Gabrielle" de George Sand, un montage de lettres et de nouvelles de George Sand et écrits des élèves
Aux portes de la Sologne, au cœur des Terres Vives, la biscuiterie artisanale Saveurs & Douceurs de Sologne vous accueille... Depuis plus de 20 ans, nous proposons une gamme de biscuits sucrés et salé…
Créée en 1995 par Ludovic GOURDON, la biscuiterie Saveurs des Marais propose des produits fabriqués artisanalement et travaillés manuellement afin de préserver leur authenticité.
Une librairie, un café, de la papeterie, des expositions, des rencontres d'autrices et d'auteurs, un club lecture, des ateliers créatifs... : un endroit où vous pourrez prendre votre temps.
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La médiathèque Leïla Slimani propose un atelier photo de cinq séances, pour photographier les quatre bibliothèques de Bourges, avec la photographe Line Dieumegard et les mille univers.
Faisons simple, ce nouveau spectacle a été rodé dans les meilleurs comedy club de Paris.
Pour les vacances scolaires, l'association Le Nez dans les Etoiles propose des stages d'initiation et perfectionnement. A partir de 7 ans.
Visite guidée dans les rues de Bourges, à la recherche des créatures qui peuplent Bourges par la direction des Musées Patrimoine Historique, Bourges Ville d’art et d’histoire et la bibliothèque des Qu…
Cuisine créative ouverte sur le monde. Sweet & Salted vous propose des repas cuisinés avec des produits frais, de saison et au maximum locaux. Pour toutes occasions n'hésitez pas à penser à Sweet & …
19e journée de La Boulangère WonderLigue
L'hôtel est classé 2 étoiles et idéalement situé au centre ville de Bourges. Proche des monuments, de la Cathédrale,.. Il a été entièrement rénové en 2019.
Idéalement situé en centre ville, face à la gare S.N.C.F. A 10 minutes à pied du centre historique et de la cathédrale gothique classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Exposition monographique du 6 février au 22 mars 2026 Vernissage : le jeudi 5 février à 18h00 Table-ronde « art contemporain et bien-être » dans l’amphithéâtre de l’ENSA Bourges le 5 février, de 15h…
Après le succès de son premier spectacle, Thomas Marty revient sur scène pour nous raconter ses nouvelles aventures.
Dans cette belle boutique de la place Gordaine, en plus de la torréfaction artisanale, vous découvrirez une grande variété de thés, whiskies et rhums du Monde, épicerie fine, coffrets cadeaux.
La façade du bâtiment dispose d’un décor néo-renaissance. La salle de spectacles est composée de 328 places, dont 8 places pour accueillir des personnes à mobilité réduite.
Toques & Bottes revient à Bourges pour une 10ème édition spéciale, placée sous le signe de la convivialité, du local et du bien-manger. Cette journée festive met à l’honneur des thèmes essentiels : ag…
Au coeur de Bourges, à 200 m du Palais des Congrès et 300 m de la Cathédrale, le Tout simplement Confort est un appartement confortable et climatisé, au 1er étage, pour 1 à 5 personnes.
L'histoire hilarante de 3 frères qui auraient mieux fait de ne pas se retrouver ce jour là !
TUTU, un spectacle où six danseurs déchaînés font valser tous les styles dans un tourbillon d’humour et de virtuosité.
Vous cherchez des produits de qualité, gourmands et surprenants ? Retrouvez l’ensemble des gammes de produits MONIN dans la boutique de la Villa ! Notre équipe vous accueille et vous accompagne dans l…
Vinapava : Une Parenthèse Gourmande au Cœur du Berry
DANS LES PAS DES LÉGENDES DU TANGO BOURGES BASKET
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Découvrez l'ensemble du cœur de ville historique de Bourges, grâce au petit train touristique ! Départs à 11h, 12h, 14h, 15h, 16h et 17h du mardi au dimanche (se renseigner auprès de l'Office de Tour…
Plongez dans les coulisses de la Médiathèque de Bourges et découvrez les secrets de son fonctionnement !
Découvrez Bourges lors d’une visite guidée menée par un guide-conférencier. Explorez les grandes étapes de son histoire, la cathédrale Saint-Étienne, classée UNESCO, et une partie du centre historique…
Nous proposons des visites accompagnées sur le Berry. Les visites sur Bourges se portent sur la cathédrale et la crypte, le Palais Jacques Coeur, les Marais. D'autres visites sont proposées comme Sanc…
Le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges accueille l’exposition internationale Wildlife Photographer of the Year.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
| Itinéraire | Réseau | De | À | km traversants |
|---|---|---|---|---|
| Sentier | International | Bourges | Gargilesse-Dampierre | 5,67 |
| Sentier | International | Vézelay | Bourges | 4,45 |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
La commune compte 18 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 16
- CAMPING 1
- RÉSIDENCE DE TOURISME 1
Repartition par classement
- 3 étoiles 8
- 2 étoiles 6
- 4 étoiles 3
- 1 étoile 1
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| ACE HÔTEL BOURGES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 173 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL D'ANGLETERRE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 65 pers. |
| CAMPING DE BOURGES | CAMPING | 3 étoiles | 321 pers. |
| HÔTEL B&B BOURGES 1 | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 156 pers. |
| HÔTEL B&B BOURGES 2 | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 112 pers. |
| HÔTEL BHOMA BOURGES OLYMPIA | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 82 pers. |
| HÔTEL DE BOURBON MERCURE BOURGES | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 132 pers. |
| HÔTEL IBIS BOURGES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 177 pers. |
| HÔTEL IBIS STYLES BOURGES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 170 pers. |
| HÔTEL INN DESIGN BOURGES | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 86 pers. |
+ 8 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Bourges se situe à 2,1 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
Bourges compte 7 exploitations en agriculture biologique, pour une SAU bio de 182 hectares, dont 67 % en certification complète.
Le suivi Agence Bio 2009-2024 affiche 182,0 ha de surfaces bio de Bourges en fin de période.
Cheptels bio (2019)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 802 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
L'ancrage gastronomique de Bourges repose sur 17 appellations (1 AOP et 16 IGP), notamment Chavignol, Val de Loire. Un terroir d'une diversité remarquable.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0