Parc ancien et patrimonial (51 % de logements construits avant 1919), 164 logements au total.
En comparaison, Chevreaux (à 6 km) enregistre 64,3 % de part de propriétaires
Le parc de Cressia compte 164 logements, dont 32 sont vacants (19,5 %) — un taux de vacance élevé qui traduit souvent une détente du marché ou un patrimoine en renouvellement. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 96,3 % de maisons individuelles (158 unités). Côté cadre local, Cressia est caractéristique des villages du plateau jurassien, à 502 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés.
Profil fortement patrimonial: 77,8 % des ménages de Cressia sont propriétaires de leur logement.
Le parc de Cressia porte la trace d'une construction ancienne: 50,5 % des logements sont antérieurs à 1919. Le parc de Cressia présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 328 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 48,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (73,4 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel de Cressia: +4,5 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 53,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Cressia est caractéristique des villages du plateau jurassien. La commune est à 502 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 164 logements dont 109 résidences principales, 24 résidences secondaires et 32 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 66 % de résidences principales, 15 % de secondaires et 20 % de vacants pour un total de 164 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 50 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (50 %), 8 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le parc compte 4,6 pièces en moyenne par logement, avec 44 % de logements de cinq pièces ou plus et 6 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 162 | 157 | 164 |
| Rés. principales | 116 | 108 | 109 |
| Rés. secondaires | 27 | 43 | 24 |
| Vacants | 19 | 6 | 32 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 77,8 % de propriétaires face à 20,5 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 73 % au autres sources (bois notamment), 6 % en électricité, 20 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 8 % sans, 38 % à une voiture, 53 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 144 à 164, soit +14 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 24 | 22 | 22 | 34 | 22 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 29 diagnostics par étiquette énergétique: 31 % en G, 17 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: C concentre 24 % des diagnostics et 62 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 446 kWh/m²/an, contre 405 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 41 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0