Parc ancien et patrimonial (50 % de logements construits avant 1919), 59 logements au total.
À titre de comparaison : 44,7 % de part de propriétaires à Châtillon, à 10 km
Parc mixte à Fay-en-Montagne: sur 59 logements, 76,3 % sont des résidences principales, 18,6 % secondaires, 5,1 % vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (89,8 %). L'environnement communal: une commune de l'arc jurassien, entre plateaux et vallées, à 533 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
Fay-en-Montagne compte une très forte proportion de propriétaires occupants (83,0 %), le locatif ne représentant que 8,5 %.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 50,0 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 272 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 25,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (60,9 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Fay-en-Montagne a diminué (-4,8 %). 42,2 % des ménages de Fay-en-Montagne disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune de l'arc jurassien, entre plateaux et vallées. Fay-en-Montagne est à 533 m d'altitude, dans un contexte de piémont, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 45 résidences principales de Fay-en-Montagne et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 59 logements dont 45 résidences principales, 11 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 59 logements: 76 % sont habités en permanence, 19 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 50 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 50 %.
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Le graphique montre une moyenne de 5,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (58 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 55 | 62 | 59 |
| Rés. principales | 33 | 42 | 45 |
| Rés. secondaires | 21 | 17 | 11 |
| Vacants | 1 | 3 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 83,0 % de propriétaires face à 8,5 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (61 %), 13 % d'électricité et 26 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 53 % avec une voiture et 42 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 45 logements en 1968, 59 en 2022 (+31 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 12 | 12 | |||
| Dont vacants > 2 ans | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 33 % des logements et 33 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe E ressort en tête (33 %), et 58 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 337 kWh/m²/an (1975-1988), creux à 337 (1975-1988).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0