Fraisses affiche un revenu médian de 23 530 €, soit +9 % par rapport à la médiane départementale (21 680 €).
Revenu médian
23 530€/an
Taux de chômage
7,0%
Entreprises
292
Taxe foncière
46,79%
Fraisses compte 3 872 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 11,4 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Saint-Étienne et Firminy. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et EMSENS ANTOINE. Les professions intermédiaires forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,7 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 314 445 € d'aides d'investissement.
23 530 €revenu médian+9% vs dept · +4% vs France
71,0 %Taux d'emploi+5% vs dept · +5% vs France
9,0 %Taux de pauvreté-57% vs dept · -44% vs France
Fraisses affiche 23 530 € de revenu médian par UC, dans le halo de la médiane française. Rapporté à la médiane du département (21 680 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 1 850 € le repère. Le rapport interdécile (2,5) et le taux de pauvreté (9,0 %) traduisent une dispersion modérée des niveaux de vie.
Avec un taux de chômage de 7,0 % et 71,0 % de taux d'emploi, l'insertion professionnelle locale apparaît plus favorable que la moyenne. Côté CSP, les professions intermédiaires (35,7 %) arrivent en tête, suivis des Employés (21,6 %).
Avec 292 établissements actifs (2023), l'économie de Fraisses reste principalement tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de construction rassemble 20,5 % des établissements. En 2024, 48 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +54,5 % — une dynamique de création forte. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et EMSENS ANTOINE.
Les finances locales paraissent bien orientées en 2024: 1 005 €/hab de recettes, 798 €/hab de dépenses et 207 €/hab d'épargne brute. La capacité de désendettement ressort à 1,5 années (courte), pour 446 €/hab de dépenses d'équipement.
Avec 46,79 % de taxe foncière bâtie en 2024, Fraisses s'aligne sur les moyennes françaises. Comparée au département (40,69 % de médiane TFB), Fraisses présente un écart de +6,10 points — la part communale pure s'élève à 43,31 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 31,15 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 22,66 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Fraisses est au cœur du maillage communal du département de la Loire. La commune est couverte par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Les flux domicile-travail font état de 1 397 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 675 allocataires, dont 40 foyers bénéficiaires du RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
23 530 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 722Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,21Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
9,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
52 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,5 entre les 10 % aux plus faibles revenus (14 310 €) et les 10 % les plus aisés (35 200 €), autour d'une médiane de 23 530 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane de Fraisses (23 530 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 65,5 % du revenu disponible local et les pensions 31,2 %, signe d'un profil de Fraisses marqué par son équilibre démographique.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (23 530 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Fraisses évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
25 170 €PropriétairesGini : 0,19
18 710 €LocatairesGini : 0,20
16 850 €Locataires du parc socialGini : 0,16
20 790 €Locataires du parc privéGini : 0,21
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
19 680 €
24 450 €
29 480 €
Pensions, retraites et rentes
17 730 €
22 000 €
26 460 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
71,0 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
7,0 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
76,3 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
1 619Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
76,3 %
71,0 %
7,0 %
Hommes
78,2 %
72,5 %
7,4 %
Femmes
74,3 %
69,5 %
6,6 %
15-24 ans
45,5 %
39,1 %
14,0 %
25-54 ans
93,7 %
88,8 %
5,2 %
55-64 ans
58,5 %
52,9 %
9,4 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Professions intermédiaires (35,7 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Fraisses.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Fraisses, 37,8 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés de Fraisses, 89,0 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (85,8 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Fraisses, contre 15,6 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Fraisses sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Fraisses permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Parmi les 675 foyers allocataires de Fraisses, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 1 397 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
11,4 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 32,0 % dans le Loire · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
50 à 99 salariés
#2
EMSENS ANTOINE
Industrie manufacturière (NAF 28.93Z)
20 à 49 salariés
#3
A2M INDUSTRIE
Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 71.12B)
20 à 49 salariés
#4
BLASER SWISSLUBE SARL
Commerce (NAF 46.69B)
20 à 49 salariés
#5
DIDATEC
Industrie manufacturière (NAF 32.99Z)
20 à 49 salariés
#6
EUROTHERM
Construction (NAF 43.22B)
20 à 49 salariés
#7
FACADE STEPHANOISE
Construction (NAF 43.99C)
20 à 49 salariés
#8
EODD INGENIEURS CONSEILS
Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 71.12B)
20 à 49 salariés
#9
COMPTOIR METALLURGIQUE DE FIRMINY
Commerce (NAF 46.72Z)
10 à 19 salariés
#10
AUTOMATISMES INDUSTRIELS DE LA LOIRE
Industrie manufacturière (NAF 33.20D)
10 à 19 salariés
23 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 5,94 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Loire : 6,06 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
314 445 €
Subventions 2023 ?
Soit 81,2 € par habitant
(contre 30,4 €/hab. en moyenne dans le Loire · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2023 ?
1 572 219 €
Cout HT total 2023 ?
Projets finances en 2023
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DETR
Réhabilitation de bâtiments communaux sur 3 sites :
Rénovation et extension de 2 restaurants scolaires au sein de l’école Jules Ferry et du centre municipal rue Jean Padel – Création d’un centre de loisirs et d’accueil périscolaire dans le parc Marcel Constant
1 572 219 €
314 445 €
20,0 %
Total 2023-2024 : 314 445 € de subventions sur 1 projet.
L'activité économique de Fraisses repose sur 292 établissements, soit 7,5 pour 100 habitants. 48 créations récentes (taux de renouvellement : 16,4 %). Le tissu productif s'organise autour de Construction (21 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (19 %).
304€/habdette par habitant-64% vs dept · -62% vs France
1 005 €/habRecettes
798 €/habDépenses
207 €/habÉpargne brute
Saint-Didier-en-Velay, commune de taille similaire à 9 km, affiche 595 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de Fraisses sont saines avec une dette modérée de 304 €/hab et une capacité d'épargne de 207 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 207 € par habitant.
46,79 %
taxe foncière bâti
31,15 %
CFE
8,30 %
TEOM
87,02 %
foncier non bâti
446 €/hab
investissement
Le budget de fonctionnement de Fraisses affiche 1 005 € de recettes et 798 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 207 €/hab (21 % des recettes) (-24 % par rapport à la médiane du département (1 044 €)). Autre constat : l'encours de dette s'établit à 304 € par habitant, en dessous de 75 % des communes du département. L'effort d'investissement atteint 446 € par habitant. Sur un autre plan, les ménages supportent une taxe foncière de 46,8 % (taux global), dans le top 5 % du département (7ᵉ sur 323).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
1 005 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
798 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
207 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
304 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 3,8 M€ entrent et 3,1 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (53 %).
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 207 €/hab en 2024 contre 151 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 304 €/hab.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
46,79 %
Taxe foncière (bâti) ?
▲
+6,1 pts vs dépt.
31,15 %
CFE ?
▲
+1,8 pts vs dépt.
87,02 %
Foncier non bâti ?
8,30 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
43,31 %
2,60 %
0,88 %
46,79 %
Taxe foncière (non bâti)
49,07 %
4,98 %
1,71 %
87,02 %
Taxe d'habitation
11,08 %
10,56 %
1,02 %
22,66 %
CFE
0,00 %
29,67 %
1,48 %
31,15 %
TEOM
—
—
—
8,30 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 46,79 % sur le foncier bâti et 31,15 % sur la CFE, la commune se situe à +6,1 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 46,79 % (+1,88 % pts), tandis que la CFE s'établit à 31,15 %.