Parc ancien et patrimonial (49 % de logements construits avant 1919), 104 logements au total.
Pour référence, Pierrecourt (9 km) affiche 57,5 % de part de propriétaires
Le parc de Genevrières compte 104 logements, dont une part significative — 26,0 %, soit 27 unités — est affectée aux résidences secondaires. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (96,2 %). Ce contexte résidentiel — Genevrières est caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes, perchée à 296 m d'altitude, dans un relief de collines — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Genevrières — 4,8 % seulement contre 88,9 % de propriétaires.
Le bâti d'avant 1919 représente 49,2 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante F et une consommation de 351 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 70,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (65,1 %).
Croissance modérée du parc de Genevrières entre 2016 et 2022 (+4,0 %). Profil fortement motorisé: 42,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes. La commune est perchée à 296 m d'altitude, dans un relief de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 63 résidences principales de Genevrières et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 104 logements dont 63 résidences principales, 27 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 104 logements: 61 % sont habités en permanence, 26 % épisodiquement et 13 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 49 % du parc, tandis que 49 % datent d'avant 1919 et 3 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 76 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,3 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 100 | 100 | 104 |
| Rés. principales | 69 | 67 | 63 |
| Rés. secondaires | 13 | 24 | 27 |
| Vacants | 18 | 9 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 88,9 % de propriétaires occupants, 4,8 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 65 %. L'électricité pèse 8 %, le fioul 25 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 10 % sans, 48 % à une voiture, 43 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 112 à 104 logements, soit -7 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 21 | 20 | 23 | 29 | 26 | 19 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 | 19 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: F en tête (45 %), 5 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 40 %, 60 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 381 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 381 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0