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Que voir et faire à Hyères ?

83400 Var 55 858 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Hyères.

Labels touristiques d'Hyères

Hyères est distinguée par 2 labels touristiques de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

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  • Villes et Villages Fleuris

    Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …

    Site officiel ↗

Hyères rassemble 39 monuments historiques, 1 musée de France, 5 jardins remarquables, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 65 hébergements classés Atout France.

Patrimoine et architecture

39 monuments historiques, 5 jardins remarquables, 2 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

Ancienne église anglicane Saint Paul’s Church

inscrit MH
En totalité, l’ancienne église anglicane Saint Paul’s Church avec son mobilier immeuble par destination, la grille de clôture de la parcelle d’assiette et l’escalier d’accès depuis l’avenue Godillot, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, située 22 avenue de Beauregard, sur la parcelle n°282, figurant au cadastre section BW : inscription par arrêté du 31 juillet 2020

Protégé le 2020/07/31 : inscrit MH · 22 avenue du Beauregard

Batterie des Mèdes (ancienne)

inscrit MH 18e siècle;1ère moitié 19e siècle
Ensemble de fortifications décidé par Napoléon Ier pour renforcer le dispositif de défense des côtes méditerranéennes. La réalisation commence en 1810, mais la plupart des fortins furent bâtis entre 1841 et 1861. La batterie des Mèdes est un bâtiment rectangulaire adossé au rocher et défendu du côté de la mer par un mur. Entrée fortifiée au sud-ouest. Batterie du 18e siècle, remaniée en 1811, puis complétée dans les années 1840.

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · sur l'île de Porquerolles

Batterie du Bon Renaud (ancienne)

inscrit MH 1ère moitié 19e siècle
Ensemble de fortifications décidé par Napoléon Ier pour renforcer le dispositif de défense des côtes méditerranéennes. La réalisation commence en 1810, mais la plupart des fortins furent bâtis entre 1841 et 1861. La batterie du Bon Renaud est un édifice rectangulaire avec entrée au sud-ouest, commencé en 1810 et complété dans les années 1840.

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · sur l'île de Porquerolles

Batterie du Lequin (ancienne)

inscrit MH 1ère moitié 19e siècle
Ensemble de fortifications décidé par Napoléon Ier pour renforcer le dispositif de défense des côtes méditerranéennes. La réalisation commence en 1810, mais la plupart des fortins furent bâtis entre 1841 et 1861. La batterie du Lequin est un bâtiment rectangulaire, avec entrée à l'ouest. Une première batterie, datant de 1794, a été réorganisée en 1811, puis en 1847.

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · sur l'île de Porquerolles

Batterie du Pradeau, dite aussi la Tour Fondue, Hyères

Batterie du Pradeau, dite aussi la Tour Fondue

inscrit MH
Batterie du Pradeau, dite aussi la Tour Fondue (cad. G 494) : inscription par arrêté du 21 juillet 1989

Protégé le 1989/07/21 : inscrit MH

Chapelle Saint-Blaise dite "Tour des Templiers"

classé MH 13e siècle
Tour édifiée au 13e siècle par les Templiers et composée de deux chapelles superposées (ou d'une chapelle surmontée d'une salle de gardes) couvertes d'une toiture en terrasse. Après la destruction de l'ordre des Templiers (1312) , la chapelle fut attribuée aux chevaliers de Malte. Ceux-ci l'affermèrent à divers particuliers jusqu'en 1673, date à laquelle elle fut cédée à la ville. Vers 1839, les intérieurs furent profondément modifiées et on perça sur les façades est, nord et sud de grandes fenêtres en plein cintre.

Protégé le 1987/03/30 : classé MH · place Massillon

Château, Hyères

Château

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 11e siècle;12e siècle;13e siècle;15e siècle
Château (restes) : classement par liste de 1862 ; Remparts et vieux château : inscription par arrêté du 27 janvier 1926

Protégé le 1862 : classé MH ; 1926/01/27 : inscrit MH

Château dit Fort du Moulin

classé MH 16e siècle;17e siècle
Le château et les terrains attenants d'une surface de 16a 25ca (cad. J 781) : classement par arrêté du 2 mars 1954

Protégé le 1954/03/02 : classé MH · Sur l'ile de Port-Cros

Château Sainte-Agathe

inscrit MH
Château Sainte-Agathe : inscription par arrêté du 14 décembre 1927

Protégé le 1927/12/14 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Cité gréco-romaine d'Olbia-Pomponiana, Hyères

Cité gréco-romaine d'Olbia-Pomponiana

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 4e siècle av. JC;10e siècle
La propriété de la cité gréco-romaine (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 28 décembre 2009.

Protégé le 1926/03/31 : inscrit MH ; 1947/09/23 : classé MH ; 1951/12/10 : classé MH

Domaine de San Salvadour

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècle Architecte : PARENT Auguste (architecte);PAGE Paul (architecte)
Domaine acheté en 1869 par un industriel belge, Parent, qui y commence de grands travaux (rez-de-chaussée, clôture du parc, écuries, bassin) , mais le cède après faillite au maire de Hyères, Edmond Magnier, en 1875. La construction et la décoration du château sont terminées, mais le domaine est vendu à soeur Candide, qui fait construire par l'architecte Paul Page un hôtel de luxe, un sanatorium et une chapelle au centre du château. L'hôtel a été acquis par la ville de Paris en 1922 pour y créer un hôpital d'enfants géré par l'Assistance Publique.

Protégé le 1990/08/23 : inscrit MH · R.N. 559

Ecole Anatole France

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Maurel Charles (architecte);Angeli Edouard (architecte)
A la suite de la promulgation des lois Jules Ferry sur l'école de 1881 et 1882, l'école Anatole France fut construite selon les plans des architectes Charles Maurel et Edouard Angeli. L'édifice s'organise autour d'un plan symétrique et se compose de corps de bâtiment et de pavillons abritant locaux scolaires et administratifs ainsi que des logements. Le bâtiment de l'école, au centre, est constituée d'un préau couvert flanqué de deux ailes contenant les salles de classe.

Protégé le 2011/10/20 : inscrit MH · 1B rue Michelet

Eglise Saint-Louis, Hyères

Eglise Saint-Louis

classé MH
Eglise Saint-Louis : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Eglise Saint-Paul, Hyères

Eglise Saint-Paul

classé MH 12e siècle;15e siècle;16e siècle;18e siècle
Eglise Saint-Paul, y compris son escalier d'accès (cad. A 912) : classement par arrêté du 12 juin 1992

Protégé le 1992/06/12 : classé MH · place Saint-Paul

Eglise Saint-Pierre-de-l'Almanarre et fragments des remparts voisins, Hyères

Eglise Saint-Pierre-de-l'Almanarre et fragments des remparts voisins

inscrit MH 11e siècle;12e siècle
Eglise Saint-Pierre-de-l'Almanarre et fragments des remparts voisins : inscription par arrêté du 31 mars 1926

Protégé le 1926/03/31 : inscrit MH

Fort de l'Eminence

inscrit MH
Fort de l'Eminence (cad. J 913) : inscription par arrêté du 20 janvier 1989

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · Sur l'île de Port-Cros

Fort de l'Estissac

inscrit MH 17e siècle
Fort de l'Estissac : inscription par arrêté du 12 février 1947

Protégé le 1947/02/12 : inscrit MH · Sur l'île de Port-Cros

Fort de la Repentance

inscrit MH
Fort de la Repentance (cad. J 272) : inscription par arrêté du 20 janvier 1989

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Fort de Port Man anciennement appelé batterie de Port Man

inscrit MH 2e quart 17e siècle
Situé sur l'île de Port-Cros, c'est le fort le plus éloigné du port. Il appartient à la génération des fortifications élevées au 17e siècle sur les îles d'Hyères à la demande de Richelieu ; il est situé sur une éminence située à la pointe nord-est. Construit entre 1635 et 1637, il semble avoir remplacé une tour de garde bâtie sous le règne de François Ier. Il a été agrandi au début du 18e siècle et remanié au 19e siècle. Le fort de Port Man est désarmé par décision ministérielle du 21 novembre 1881. Il est affecté au Parc national de Port-Cros par arrêté du 28 mars 1977. Le fort se compose d'une tour en moellons enduits à trois niveaux, prolongée au sud par un casernement à un seul niveau et flanquée à l'ouest d'ouvrages défensifs.

Protégé le 1947/02/12 : inscrit MH · sur l'île de Port-Cros

Fort du Grand Langoustier

inscrit MH
Fort du Grand Langoustier (cad. J 147) : inscription par arrêté du 20 janvier 1989

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Fort du Petit Langoustier

inscrit MH
Fort du Petit Langoustier (cad. J 146) : inscription par arrêté du 20 janvier 1989

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Fortin de l'Alicastre

inscrit MH
Fortin de l'Alicastre : inscription par arrêté du 14 décembre 1927

Protégé le 1927/12/14 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Fortin de la Vigie

inscrit MH 19e siècle
Fortin de la Vigie : inscription par arrêté du 12 février 1947

Protégé le 1947/02/12 : inscrit MH · Sur l'île de Port-Cros

Fortins

inscrit MH milieu 19e siècle
Ensemble de fortifications décidé par Napoléon Ier pour renforcer le dispositif de défense des côtes méditerranéennes. La réalisation commence en 1810, mais la plupart des fortins furent bâtis entre 1841 et 1861. Les batteries de l'île de Bagaud ont été édifiées entre 1855 et 1860. Les fortins, auxquels on accédait par un pont-levis, sont entourés de fossés.

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · sur l'île de Bagaud

Immeuble, Hyères

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Le rez-de-chaussée de la façade et l'escalier : inscription par arrêté du 23 novembre 1946

Protégé le 1946/11/23 : inscrit MH · 3 rue du Portalet

Maison dite « villa La Favorite »

inscrit MH
Les parties suivantes de la villa La Favorite : la villa en totalité, le jardin et son kiosque d’agrément, le portail donnant sur le boulevard Chateaubriand, les façades et toitures de la dépendance dite « maison du cocher » ; situés 11 boulevard Chateaubriand, sur la parcelle n° 107, figurant au cadastre section BY, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 16 juillet 2018.

Protégé le 2018/07/16 : inscrit MH · 11 boulevard Châteaubriand

Maison romane, Hyères

Maison romane

classé MH partiellement
Façades : classement par arrêté du 26 septembre 1926

Protégé le 1926/09/26 : classé MH · rue Paradis

Oppidum de Costebelle (ancien)

classé MH 2e siècle av. JC
Oppidum de Costebelle (ancien) (cad. H 509p, 510p, 512p, 515p) : classement par arrêté du 29 septembre 1958

Protégé le 1958/09/29 : classé MH

Ouvrage de Galéasson

inscrit MH
Ouvrage de Galéasson (cad. J 310) : inscription par arrêté du 20 janvier 1989

Protégé le 1989/01/20 : inscrit MH · Sur l'île de Porquerolles

Phare de Porquerolles

classé MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Dufresne Jules (ingénieur)
Ce phare, bâti dès 1834 sous la direction de l'ingénieur Jules Dufresne sera achevé en 1837. En 1906, il est équipé d'une lentille de Fresnel qui en fait l'un des plus puissants de la Méditerranée. Electrifié en 1952, il est finalement automatisé en 1971. Il est implanté au centre d'une terrasse et se présente sous la forme d'une tour carrée à un niveau centrée sur un soubassement carré. Dans la tour, cylindrique à l'intérieur, est aménagé un escalier d'une volée tournante suspendue en pierre.

Protégé le 2012/09/13 : classé MH

Porte de Baruc, Hyères

Porte de Baruc

inscrit MH 11e siècle;12e siècle
Porte de Baruc : inscription par arrêté du 27 janvier 1926

Protégé le 1926/01/27 : inscrit MH

Porte de Fenouillet, Hyères

Porte de Fenouillet

inscrit MH 12e siècle;13e siècle
Porte de Fenouillet : inscription par arrêté du 27 janvier 1926

Protégé le 1926/01/27 : inscrit MH

Porte de la Rade ou Porte Massillon

inscrit MH 12e siècle;1er quart 13e siècle
Porte de la Rade ou Porte Massillon : inscription par arrêté du 27 janvier 1926

Protégé le 1926/01/27 : inscrit MH

Porte Saint-Paul

classé MH 12e siècle;18e siècle
Porte Saint-Paul (cad. A 272) : classement par arrêté du 2 octobre 1992

Protégé le 1992/10/02 : classé MH · place Saint-Paul

Propriété dite Le Plantier de Costebelle

inscrit MH partiellement 19e siècle
Façades et toitures de la maison d'habitation (cad. H 312) : inscription par arrêté du 26 décembre 1976

Protégé le 1976/12/26 : inscrit MH

Sanctuaire Notre-Dame-de-Consolation

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Vaillant Raymond (architecte);Lambert-Rucki Jean (sculpteur);Loire Gabriel (peintre-verrier)
Le site du sanctuaire de Notre-Dame-de-Consolation, sur la colline de Costebelle à Hyères, est occupé depuis l'âge du fer, avec des vestiges d'un oppidum datant du VIe au IVe siècle avant J.-C. La légende de sa fondation est liée à la septième croisade, lorsque des mères hyéroises, inquiètes pour le sort de leurs fils partis en guerre, promettent de bâtir un sanctuaire si leurs enfants revenaient sains et saufs. En 1254, leur vœu exaucé, un sanctuaire aurait été érigé en l'honneur de Notre-Dame-de-Consolation. Le sanctuaire est mentionné pour la première fois en 1395 comme possession de la chartreuse de Montrieux. Notre-Dame-de-Consolation est régulièrement invoquée face aux fléaux qui touchent la communauté tels que les sécheresses ou les épidémies (pestes, choléra, etc.). Les importants pèlerinages régulièrement organisés mobilisent toute la communauté et au-delà. À l'époque moderne, la croissance du nombre de pèlerins, nécessite l'installation d'une congrégation religieuse en appui du prieur. Elle est à l'origine des modifications, notamment l'ajout de bas-côtés et la construction de dépendances. Elle fait partie des rares sanctuaires mariaux de Hyères à survivre à la Révolution française. Dès le début du XIXe siècle, le culte est rétabli, des travaux de restauration sont entrepris, suivis par un projet de modernisation en 1860, qui a vu l'ajout d'une nouvelle façade et d'une esplanade. Durant la Seconde Guerre mondiale, le sanctuaire est occupé par les troupes italiennes puis allemandes qui minent le site au printemps 1944. Lors du débarquement du 15 août, l'occupant fait exploser le clocher qui s'effondre sur l'édifice, ne laissant que quelques vestiges. La mobilisation de la communauté et du maire Joseph Clotis permet d'inclure cet édifice dans le programme de la Reconstruction. L'architecte Raymond Vaillant est missionné pour reconstruire l'ensemble. Lorsque le projet de reconstruction à l'identique est abandonné, il conçoit un projet contemporain auquel d'importants artistes du renouveau de l'art sacré sont sollicités. Les vitraux sont confiés à Gabriel Loire et les sculptures à Jean Lambert-Rucki. Les sculptures en béton de ce dernier suscitent, dès 1953, de violentes critiques du clergé qui les jugent inappropriées pour un édifice sacré. Après quelques modifications de ces sculptures, l'ensemble est inauguré en juillet 1955. Le sanctuaire se compose d'une chapelle avec un clocher, entourée de dépendances organisées autour d'un patio. Il est construit essentiellement en pierre à l'exception des structures qui sont en béton armé. La chapelle présente une nef, bordée d'un collatéral, qui aboutit à un chœur logé dans une abside semi-circulaire, tandis que les dépendances abritent des logements, une boutique et des espaces de réunion. La façade principale est ornée des sculptures de Jean Lambert-Rucki sur une dentelle de béton qui a la double fonction de servir de structure aux vitraux de Gabriel Loire et de toile de fond aux décors sculptés polychromes. Une grande Vierge à l'Enfant à la base du clocher complète l'ensemble. A l'intérieur, les vitraux de la chapelle qui occupent une place centrale dans la décoration intérieure, illustrent des thèmes mariaux et l'histoire liée à la dévotion à Notre-Dame-de Consolation. Le chœur est orné de bas-reliefs représentant l'Eucharistie, tandis que le collatéral présente un retable, tous deux réalisés par Lambert-Rucki.

Protégé le 2025/07/24 : inscrit MH · boulevard Félix Descroix

Villa Marie-Laure-de-Noailles ou château Saint-Bernard, Hyères

Villa Marie-Laure-de-Noailles ou château Saint-Bernard

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : MALLET-STEVENS Robert (architecte);CHAREAU Pierre (architecte, décorateur);GRAY Eileen (architecte, décorateur);JOURDAIN Francis (architecte, décorateur);BARILLET Louis (peintre-verrier);DJO-BOURGEOIS Georges (architecte);GUEVREKIAN Gabriel (architecte);DOESBURG Théo van (architecte);LIPCHITZ Jacques (sculpteur)
"Villa d'hivernage construite par l'architecte Rob Mallet-Stevens, sa première commande complète, pour Charles et Marie-Laure de Noailles. A partir de 1923, date de l'acquisition d'un terrain englobant l'enceinte d'un château médiéval, la construction de la villa occupe plusieurs chantiers estivaux entre 1924 et 1930, avec encore des modifications (notamment pour assurer l'étanchéité et le confort) entre 1930 et 1939. L'édifice est réalisé en maçonnerie traditionnelle enduite d'un crépi, avec quelques éléments en béton armé. Le programme d'origine d'une "petite maison dans le Midi" évolue vers un complexe culturel et sportif privé de 1 800 mètres carrés de surface habitable, comptant 42 chambres au total et entretenu par une vingtaine de domestiques. Epris de modernité, Charles de Noailles fait appel à de nombreux artistes de l'entourage de Mallet-Stevens : les décorateurs-ensembliers Pierre Chareau, Eileen Gray et Francis Jourdain, le maitre-verrier Louis Barillet, les architectes Georges Djo-Bourgeois et Gabriel Guévrékian (auteur du jardin triangulaire et de la piscine) , le peintre et architecte Théo van Doesburg et le sculpteur Jacques Lipchitz. La villa a été acquise par la ville d'Hyères en 1973, après la mort de Marie-Laure de Noailles. La partie inférieure de la villa et le jardin ont été restaurés en 1991, et la suite du programme de restauration a démarré en 1997."

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH ; 1987/12/09 : inscrit MH

Villa Tholozan ou Alberti, Hyères

Villa Tholozan ou Alberti

inscrit MH 19e siècle
Villa Tholozan ou Alberti : inscription par arrêté du 29 octobre 1975

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · boulevard d'Orient

Villa Tunisienne

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : CHAPOULART Pierre (architecte)
Dans le courant du 19e siècle, développement de la ville d'Hyères comme station climatique et de tourisme. Création d'un quartier à l'ouest de la ville à partir des années 1860 par le promoteur Alexis Godillot. Il travaille souvent avec l'architecte Pierre Chapoulart, à qui l'on doit la plupart des réalisations de ce quartier (villas, hôtels, église, ...). Trois villas sont construites dans le goût orientaliste, notamment la villa tunisienne en 1884, où il installe sa résidence et son agence. Si l'extérieur n'a pas été modifié, en revanche l'intérieur n'a gardé aucun dispositif d'origine. La maison réunit les conventions stylistiques du néo-mauresque : arcs outrepassés, merlons, décor polychrome, ...

Protégé le 1999/09/01 : inscrit MH · 1 avenue Andrée-de-David-Beauregard

Castel et parc Sainte-Claire

Label 2008 Jardin contemporain, Jardin de collection, Public
Le Castel est construit après 1849 à l’emplacement de l’ancien couvent Sainte-Claire, par Olivier Voutier, marin et archéologue, inventeur de la Vénus de Milo. A l’instar de nombreux hivernants venus profiter de la douceur du climat, la romancière américaine Edith Wharton s’installe dans la villa en 1920 et l’acquiert en 1927. Grande amatrice de jardin, passionnée d’acclimatation, elle restructure le jardin, plante de nombreuses plantes à parfum et introduit des essences exotiques, dont le strelizia reginae. Propriété de la ville depuis 1960, il abrite&nbsp,le siège du parc national de Port-Cros. Adossé à la colline du château, le jardin offre des vues remarquables sur la ville, son site et la mer. Ses terrasses soutenues par des murs en pierre de Bormes accueillent&nbsp,de nombreuses essences rares subtropicales d’Amérique du Sud et d’Australie (brachychiton rupestris, araucaria, dracaena draco, lonicera, cycas, erythrine caffra… ).&nbsp,

7 Avenue Édith Wharton · Ouverture : à l’année, saisonnière

Jardin de Château noir

Label 2025 Jardin de collection, Privé
Château noir dresse sa tour aux tuiles vernissées de couleur noire sur la presqu’ile de Giens. Le jardin qui accompagne la bastide se développe en terrasses dans un vallon bordé d’une végétation endémique de chênes verts, pins d’Alep, pistachiers lentisques… Au fil des ans le propriétaire y a rassemblé de nombreuses collections&nbsp,: &nbsp,des cycadales dont 45 espèces d’encephalartos, mais aussi des palmiers et des cactées. Une “forêt” de dragonniers a été implantée pour sauvegarder les différentes espèces qui souffrent aujourd’hui du réchauffement climatique à Socotra et aux Canaries. Une autre des particularités de ce jardin réside dans la création de sculptures vivantes et évolutives au fil de la croissance des plantes. Si un ficus natalensis est conduit pour enserrer la souche d’un phœnix, un autre prend appui sur d’impressionnantes racines. Espace nigérian et plantes malgaches ajoutent encore à la diversité de ce jardin singulier.

333 Chemin du Castéou Nègre · Ouverture : saisonnière, de jour

Le plantier de Costebelle - Maison de Paul Bourget

Label 2009 Jardin de collection, Privé, Parc paysager
Le Baron de Prailly et son épouse s’installent en 1857 dans le quartier de Costebelle où ils font construire une villa d’influence palladienne par l’architecte Victor Trotobas. S’inscrivant dans le mouvement d’acclimatation débuté à Hyères une trentaine d’années plus tôt, ils plantent de nombreux végétaux exotiques parmi les essences indigènes. Le yucca filifera y fleurit pour la première fois en France en 1876. L’écrivain Paul Bourget demeure ensuite au Plantier où il reçoit de nombreuses personnalités du monde des arts et de la politique, mais aussi de grands acclimateurs et jardiniers. Le propriétaire actuel s’est attaché depuis 2005 à la réhabilitation du parc et a restauré les éléments en rocailles de ciment armé. Il poursuit l’enrichissement botanique avec des sabals, jubeas, sigrus… aux côtés de la collection d’arbousiers. A l’abri de hauts murs, la propriété est par ailleurs un sanctuaire pour les tortues d’Hermann, espèce protégée.

Avenue de la Font des Horts · Ouverture : saisonnière, de jour

Parc Olbius Riquier

Label 2008 Jardin de collection, Public
Légué par Olbius Riquier à la ville de Hyères en 1868, ce terrain de 7 ha devient durant 26 ans une succursale du jardin d’acclimatation de Paris. Il est aménagé selon le projet dressé par G. Aumont et M. Chevalier, collaborateurs du paysagiste J.P. Barillet-Deschamps. A son ouverture au public en 1877, il cumule les fonctions de jardin public, jardin d’acclimatation et jardin zoologique. Sa composition paysagère perdure avec ses larges allées, de vastes pelouses, de grands arbres, un lac et sa cascade. Le Parc Olbius Riquier recèle une grande diversité botanique et notamment des palmiers peu courants, une rocaille de succulentes. La serre chaude abrite une végétation foisonnante égayée par les multiples couleurs de sa collection d’hibiscus. Ce parc public urbain accueille des animations destinées aux plus jeunes et de nouveaux espaces paysagers y remplacent peu à peu l’ancien zoo.&nbsp,

37 Avenue Ambroise Thomas · Ouverture : saisonnière, de jour

Parc Saint-Bernard

Label 2008 Public, Parc paysager
Dans les années 1920, Laure et Charles de Noailles confient à Rob Mallet-Stevens la construction de leur villa et à Gabriel Guévrékian la réalisation du jardin cubiste qui l’accompagne. En parallèle, Charles de Noailles, féru de botanique et de jardinage lance un vaste chantier de nivellement du terrain situé en contrebas afin d’y créer un jardin d’agrément. Bientôt une végétation méditerranéenne, adaptée au sol pauvre et aride, s’installe sur les terrasses étroites reliées entre elles par des escaliers de pierre. A leur extrémité, des fenêtres formées par des arches de pierre incitent à progresser pour découvrir la pergola des wisterias exhalant leur parfum délicat, la terrasse des mûriers, l’allée des cistes ou celle des romarins auxquelles se mêlent oliviers, arbousiers mais aussi erythrine, sapotillier ou melaleuca qui ajoutent à la diversité du parc. La vue plonge sur la ville et s’échappe au loin vers la Méditerranée et les Iles d’Or.

Montée de Noailles · Ouverture : à l’année, de jour

Résidence Le Roqueirol

Label 2015 1964;1972 Architecte : Denjoy Bernard (architecte);Vissière Jacques (architecte) urbanisme et espaces aménagés, agglomération, station de villégiature, station balnéaire

place de Noailles ; quartier de Martinet

station balnéaire Simone-Berriau Plage (ensemble résidentiel)

Label 2000 1960;1962 Architecte : Pascalet Pierre (architecte) urbanisme et espaces aménagés, agglomération, station de villégiature, station balnéaire

route des Salins

Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

Sites patrimoniaux remarquables

Hyères compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable d'Hyères ZPPAUP

Institué en 1997 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1995.

Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • La Banque, musée des Cultures et du Paysage
    Archéologie, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Photographie, Sciences de la nature
    Peintures fin XVIIIe et XIXe siècles, françaises et étrangères. Collections d'archéologie du site d'Olbia (ancien comptoir grec fondé au IVe siècle avant J.-C. sur le site actuel du lieu-dit « l'Almanarre »). Sculptures du XIXe siècle. Au sous-sol, la salle, très protégée, des coffres témoigne de la vocation première du bâtiment.En 1925, une succursale de la Banque de France est érigée d’après les plans de Léon David, à qui l’on doit de nombreux bâtiments hyérois. L’architecte conçoit à l’extérieur un bâtiment sobre, dans la pure tradition néoclassique, tandis qu’il agrémente l’intérieur d’éléments Art Déco. Elle se situe au cœur de la ville, à proximité du centre ancien. Le jardin qui accompagne le bâtiment est à la fois lieu d’expositions temporaires et lieu de repos du visiteur.

Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

2 Maisons des Illustres.

  • Maison de Paul Bourget Label 2017
    Paul Bourget
  • Villa Noailles Label 2012
    Marie-Laure et Charles de Noailles

Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0

Vie culturelle d'Hyères

  • 🎬 1 cinéma — OLBIA
  • 📚 4 bibliothèques ou médiathèques

Autres sites à découvrir d'Hyères

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 26 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (48 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (2)

  • Collégiale Saint-Paul

    Édifice de style roman provençal du XIIe siècle, dotée d'une nef gothique du XIVe siècle. La collégiale renferme une des plus importantes collections d'ex-votos…

    Centre-ville Place Saint Paul

  • Église Sainte-Anne

    L'Eglise : Au départ chapelle militaire, elle a été construite entre 1849-1851 à la demande du Père Ollivier. C'est en 1929 qu'elle devient l'Eglise paroissiale…

    place d'Armes Porquerolles

🌳 Sites naturels (13)

  • Cani-Plage: Zone Réservée Aux Chiens

    Sur la plage du Mérou à l'Ayguade, retrouvez un espace de baignade dédiée aux chiens. La zone réservée aux chiens est délimitée par des ganivelles sur lesquell…

    830 Bd Front de Mer

  • Jardin Emmanuel Lopez

    Le Jardin Emmanuel Lopez regroupe des végétaux adaptés au climat Méditerranéen, ainsi qu'une grande variété de palmiers.

    Porquerolles place des deux Etoiles

  • La Mer Autrement

    Plage entièrement accessible avec espace détente (transats, buvette, jeux de plage) et activités (paddle, kayak, snorkeling...) Réservation par mail obligatoir…

    Boulevard Edouard Herriot Hôpital Renée Sabran Plage de la Vignette

  • Le Château Noir - Jardin Botanique

    Jardin botanique de trois hectares situé sur la presqu'île de Giens.

    Giens 333 chemin du Casteou Nègre Quartier de la Madrague, presqu'île de Giens

  • Le Parc Du Séminaire

    Un écrin boisé de plus de 6 000 m² au cœur de la ville.

    Centre-ville Impasse Pierre Barbesant

  • Plage Bona

    Juste à côté du port Saint Pierre, la plage Bona est bien adaptée aux familles, avec ses fonds qui descendent progressivement.

    Le Port 9 Av. Emile Gérard

  • Plage D'argent

    L'une des plus belles plages de l'île. Eaux cristallines et peu profondes, sable fin et blanc, un restaurant de plage au-dessus, un poste de surveillance en sai…

    Porquerolles Chemin du langoustier

  • Plage De L'ayguade

    La plage de l'Ayguade accueille de nombreuses activités d’été et les familles s’y retrouvent.

    L'Ayguade

5 autres lieux dans cette catégorie.

🎨 Musées & culture (11)

  • Espace Nature Des Salins D'hyères

    L' Espace Nature vous permet de découvrir les richesses du patrimoine naturel et culturel salinier du site. Découvrez son espace muséographique à travers des ex…

    Les Salins Village des Salins Les Vieux Salins

  • Galerie Art Images

    Galerie d'art, expositions peintures, photographies.

    Giens Rue du Maquis Vallier

  • Galerie De Giens

    La Galerie de Giens est un lieu d'exposition culturel et pédagogique qui promeut le savoir faire local des artistes arbannais de la Presqu'île de Giens. Elle se…

    Giens Square Boualam

  • Galerie Republiq'art

    Galerie d'exposition

    Centre-ville 10 rue Voltaire

  • La Peñiscola

    Au XVIe siècle, un porche surmonté d'un ou deux étages et tourelles est édifié en avant de la porte Saint-Paul. L'édifice est plusieurs fois remanié et agrandi …

    Centre-ville Rue Saint-Paul

  • La Place Clemenceau

    C'est l'architecte du Mucem, Rudy Ricciotti, qui signe la réhabilitation de la Place Clémenceau dans le centre ville de Hyères les Palmiers.

    Centre-ville Avenue Alphonse Denis

  • Le Musée Du Niel

    Au port du Niel, au cœur d’un jardin paysager, une villa de 1962 abrite après deux années de réhabilitation, une partie de la collection de peintures de Jean-No…

    Giens 6 route du port du Niel

  • Le Park Hotel

    Ancien Grimm's Park Hotel, palace de style néo-classique de 1866. Des expositions y ont lieu toute l'année au rez de chaussé.

    Centre-ville Avenue de Belgique

3 autres lieux dans cette catégorie.

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

Grands Sites de France à moins d'une heure d'Hyères

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route d'Hyères.

  • Presqu'île de Giens et Salins d'Hyères Presqu'île de Giens et Salins d'Hyères 12 min de route · 9 km

Villages et villes labellisés à proximité d'Hyères

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

Que faire à proximité d'Hyères

11 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (4)

🕳️ Grottes aménagées (1)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

Spots de baignade à proximité d'Hyères

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

Hébergements touristiques

65 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

65
Hébergements classés ?
1 198
Chambres (hôtels)
3 880
Emplacements (campings)
20 702
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE DES GLYCINES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 29 pers.
AUDE CHABANNES Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 3 étoiles 248 pers.
AUDE CHABANNES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 20 pers.
BEST WESTERN PLUS HYÈRES COTE D'AZUR Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 126 pers.
CAMPING CARAVANING DE LA MADRAGUE Site ↗ CAMPING 1 étoile 168 pers.
CAMPING CLAIR DE LUNE Site ↗ CAMPING 4 étoiles 152 pers.
CAMPING CLOS ROSE-MARIE Site ↗ CAMPING 2 étoiles 138 pers.
CAMPING DU DOMAINE DU CEINTURON III Site ↗ CAMPING 4 étoiles 573 pers.
CAMPING GCU GIENS Site ↗ CAMPING 2 étoiles 270 pers.
CAMPING INTERNATIONAL Site ↗ CAMPING 4 étoiles 835 pers.

+ 55 autres établissements.

Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Terroir

L'ancrage gastronomique d'Hyères repose sur 12 appellations (4 AOP et 8 IGP), parmi lesquels Côtes de Provence, Côtes de Provence la Londe, Agneau de Sisteron. Les AOP, gage d'un lien fort entre le produit et son terroir, ancrent la commune dans une tradition de qualité.

12 appellations protégées
4 AOP
8 IGP
Côtes de Provence AOP
Côtes de Provence la Londe AOP
Figue de Solliès AOP
Huile d'olive de Provence AOP

Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 23/02/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées