Petite commune de 235 habitants, Jeurre vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 10,3 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Oyonnax et Saint-Claude.
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 10 509 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian de Jeurre s'établit à 23 340 € par unité de consommation, proche de la médiane nationale. Le repère départemental (22 840 €) reste comparable à la médiane de Jeurre.
Avec un taux de chômage de 6,7 % et 79,4 % de taux d'emploi, l'insertion professionnelle locale apparaît plus favorable que la moyenne. La structure socioprofessionnelle privilégie les cadres et professions intellectuelles supérieures (34,1 % des emplois occupés).
13 établissements composent le tissu économique communal (2023), dans une structure largement tertiarisée. Parmi les secteurs représentés, celui de industrie rassemble 38,5 % des établissements. Le rythme de création atteint 4 en 2024, en ligne avec un stock d'établissements stable — stock total en 0,0 %.
En 2024, la commune présente une épargne brute de 291 €/hab pour 1 166 €/hab de recettes, signe d'une gestion financière saine. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 3,6 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 471 €/hab. Un projet local a bénéficié de 10 509 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie — 51,36 % en 2024 — dépasse la moyenne française. L'écart avec la médiane départementale — 47,78 % — est de +3,58 points, sur un taux communal pur de 42,21 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 24,85 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,67 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Jeurre est un bourg jurassien. La commune est couverte par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Les flux domicile-travail font état de 99 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 30 allocataires, dont 5 foyers bénéficiaires du RSA.