Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Laon.
01 Labels touristiques de Laon
Laon est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Laon rassemble 72 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 6 hébergements classés Atout France. 2 itinéraires balisés traversent le territoire.
31 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien colombier des Evêques de Laon
classé MH17e siècle
Colombier des Evêques de Laon (ancien) : classement par arrêté du 6 mars 1928
Protégé le 1928/03/06 : classé MH · rue du Colombier
Ancien couvent des Dames de la Congrégation Notre-Dame
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècle
Couvent édifié de 1624 à 1633 pour la congrégation Notre-Dame, vouée à l'enseignement des jeunes filles. La Révolution a fermé l'établissement qui n'a rouvert qu'en 1808. En 1794, la chapelle fut transformée en corps de garde, puis en salle de vote. Le couvent servit ensuite de prison et devint en 1831 maison de justice et d'arrêt jusqu'en 1973. Le plan initial du couvent a été conservé dans son intégralité. L'église est orientée et à partir d'elle tous les bâtiments conventuels s'ordonnent autour du cloître.
Protégé le 1980/09/25 : inscrit MH partiellement · 4 rue de la Congrégation
Ancien couvent des Minimes
inscrit MH partiellement13e siècle;17e siècle
Couvent construit à l'emplacement de l'ancien hôpital saint-Nicolas-de-Cordelle, destiné à accueillir les écoliers sans ressources. En 1235, il est confié aux Augustins qui édifient le corps de bâtiment nord-est. L'église semble avoir été bâtie à partir de 1308, et précédée d'un porche en 1480. Les Minimes s'y installent en 1610 et restaurent l'église en ruine. L'église est réaménagée après un incendie, sans doute en 1648. Les ailes sud-est et sud-ouest sont reconstruites ou fortement remaniées dans la seconde moitié du 17e siècle. En 1741, réédification du portail monumental. L'escalier desservant l'aile sud est refait à la fin du 18e siècle. Le couvent est vendu comme bien national en 1792. Le collège de la ville s'y installe de 1806 à 1883. L'armée l'occupe à partir de 1892. La salle capitulaire à deux vaisseaux et trois travées est voûtée d'ogives. La cave située en-dessous est voûtée en berceau. L'escalier à rampe en ferronnerie occupe le centre du corps sud-est.
Protégé le 1927/06/24 : inscrit MH partiellement · 44 rue Vinchon
Ancien hôpital général
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle;19e siècleArchitecte : Marest Jean (architecte voyer);Housset François (architecte);Van Cleemputte Henri (architecte)
Après celle de l'époque médiévale, Laon connut une nouvelle période de prospérité au 17e siècle. Dès le début du 17e siècle, apparut l'architecture en briques et pierre, qui perdura jusque dans les années 1720-1730. L'hôpital général fut fondé en 1668 par l'évêque de Laon, César d'Estrées. Cette construction s'ordonne autour d'une grande cour carrée. La chapelle, l'aile est et l'aile nord furent élevées entre 1677 et 1687 par Jean Marest, voyer de la ville. L'hôpital fut pourvu d'un grenier d'abondance bâti en 1749-1750 par l'architecte François Housset. La cour fut fermée en 1849 par l'achèvement de l'aile ouest et la construction de l'aile sud sur les plans de Van Cleemputte. Au début du 19e siècle, afin d'agrandir l'hôpital, une aile en pierre de taille fut construite sur la rue Devisme et trois hôtels particuliers des 17e et 18e siècles, situés à proximité, furent acquis. L'ancien hôpital accueille aujourd'hui une maison de retraite ; les hôtels particuliers abritent le centre d'action médico-sociale et l'école d'infirmières.
Protégé le 1993/08/12 : inscrit MH partiellement · 25 rue du 13-Octobre
Ancien Hôtel de ville
classé MH partiellement2e quart 18e siècle
Porte : classement par arrêté du 17 novembre 1921
Protégé le 1921/11/17 : classé MH · 35 rue Sérurier
Ancien Hôtel-Dieu
classé MH partiellement17e siècle
Façades et toitures des deux bâtiments du 17e siècle situés, l'un parallélement au rempart, l'autre perpendiculairement à ce rempart sur la place : classement par arrêté du 9 mai 1928
Protégé le 1928/05/09 : classé MH · place de la Cathédrale ; place Aubry
Ancien Hôtel-Dieu ou ancienne Chambre des Notaires
classé MH partiellement12e siècle;13e siècle
Caves : classement par arrêté du 6 mars 1928 ; Ancien Hôtel-Dieu à l'exception des caves déjà classées : classement par arrêté du 29 octobre 1942
Protégé le 1928/03/06 : classé MH ; 1942/10/29 : classé MH · rue du Cloître ; place du Parvis
Ancien prieuré du Val-des-Ecoliers
inscrit MH partiellement15e siècle;17e siècle
Deux portes sur rue ; ancienne chapelle ; trois lucarnes du 17e siècle : inscription par arrêté du 15 juillet 1927
Protégé le 1927/07/15 : inscrit MH · 40 rue Vinchon
L'ancien séminaire comprenant le corps central et ses ailes, façades et toitures, les extensions des 18e et 19e siècles, la chapelle du 19e siècle en totalité, ainsi que les sous-sols médiévaux et modernes (cad. AB1 18, 19) : inscription par arrêté du 20 juillet 2005
Protégé le 2005/07/20 : inscrit MH
Ancien évéché et chapelle
classé MHArchitecte : Totin Antoine (architecte)
Fondation de l'évêché au début du 6e siècle. Du palais endommagé en 1112 subsiste le pignon nord de l'aile est. Les baies conservent des colonnettes et chapiteaux de la fin 11e - début 12e siècle. Construction d'un nouvel édifice au 12e siècle, dont il reste la chapelle double consacrée à saint-Nicolas et le gros oeuvre de l'aile est. Au 16e siècle, l'aile nord est prolongée vers l'ouest et la cour est fermée par une porte fortifiée sans doute du 14e siècle. De 1681 à 1683, des travaux sont entrepris par l'architecte Antoine Totin : reconstruction partielle des ailes est et sud ; reprise de la charpente de la grande salle. De 1792 à 1800, l'ancien évêché sert de siège à l'administration du district. Par la suite, il devient palais de justice et est aménagé pour. En 1823, destruction de la porte fortifiée, remplacée par une grille en 1895. Chapelle restaurée en 1880. Grande salle de l'aile nord restaurée en 1950.
Abbaye fondée en 648 par Sainte-Salaberge. L'église est reconstruite au 12e siècle et arasée en 1590. L'abbaye est reconstruite après l'incendie de 1112. Au 15e siècle, un chevet polygonal remplace le chevet plat de l'église. Restauration de l'abbaye en 1663. En 1742, le cloître et les escaliers sont reconstruits. En 1779, installation du collège de la ville dans le logis abbatial. Après la Révolution, les bâtiments abritent le conseil général et la préfecture pour laquelle les architectes Carrier et Gilbert édifient une porte monumentale en 1808 et refont les décors intérieurs. Eglise détruite en 1808. Porte nord démolie en 1820. En 1944, destruction des greniers et vendangeoirs. Construction de nouveaux bâtiments dans les années 1950 et 1980.
inscrit MH12e siècle;18e siècleArchitecte : Bonhomme Charles (architecte);Bonhomme Nicolas (architecte);Duroché (ingénieur)
En 1124, les Prémontrés succèdent à un chapitre de chanoines. Eglise édifiée dans la seconde moitié du 12e siècle. Edification du choeur, du transept et de la nef vers 1160. Vers 1190, remplacement de la charpente primitive par une voûte contrebutée par des arcs-boutants ; élévation de la façade du bras sud du transept. En 1226-1240, le choeur est couvert d'une charpente. Construction des tours jusqu'à la fin du 13e siècle. Les flèches sont abattues en 1605. Entre 1616 et 1621, construction du palais abbatial et du pavillon situé dans le jardin. En 1736, reconstruction par les architectes Charles et Nicolas Bonhomme. Reconstrution de la tour nord-est en 1740. Reconstruction des ailes nord et ouest et des galeries du cloître de 1779 à 1788. Après la Révolution, l'église devient paroissiale et les autres bâtiments sont aménagés par l'ingénieur Duroché pour accueillir l'hôtel-Dieu en 1810. En 1944, destruction des bâtiments entourant la cour.
Protégé le 1926/07/09 : inscrit MH · rue Saint-Martin
Etablissement monastique transformé en arsenal au 19e siècle. Sur ce site délimité par une enceinte du 12e siècle et restaurée jusqu'à nos jours, il reste deux types de bâtiments : de l'ancienne abbaye (enceinte à peu près complète, logis abbatial et bâtiment des hôtes, grand étang, plusieurs puits et tous les souterrains, celliers, caves...) ; de l'ancien arsenal (porte d'entrée, poudrière, quinze hangars, des garages...). L'abbaye, peut-être fondée dès le 6e siècle, fut reconstruite à la fin du 12e siècle : cloître, grand réfectoire, reconstruction de l'église abbatiale. L'église est terminée au 16e siècle (façade de style gothique flamboyant, tour du croisillon nord) ainsi que : dortoir, début du premier logis abbatial - dont subsiste une partie des celliers et des caves - démoli au 17e siècle. Les bâtiments sont endommagés lors du siège de Laon en 1594. La restauration de l'abbaye commence avec l'introduction de la réforme de Saint-Maur au 17e siècle. De nombreux travaux ont lieu pendant les 17e et 18e siècles, jusqu'à la reconstruction de l'abbaye en 1771 (logis abbatial et bâtiment des hôtes). L'abbaye est convertie en hôpital militaire en 1793, puis en maison de réclusion. Vendue en 1797, elle est démolie très rapidement : en 1810, ne subsistent qu'une tour de l'église et le logis abbatial. L'Armée devient propriétaire des lieux en 1876 : établissement d'un arsenal et construction de quinze hangars en brique à structure métallique (1879-1890) , porte d'entrée en pierre calcaire (1879) , poudrière (1880). Des garages et deux nouveaux hangars sont bâtis dans le courant du 20e siècle. La disparition presque totale des bâtiments de l'abbaye Saint-Vincent et sa transformation en arsenal par l'armée, rendent aujourd'hui difficile l'appréciation d'un établissement monastique célèbre pendant tout l'Ancien Régime, et dont l'architecture, tant médiévale que classique, eut un rayonnement important sur les édifices du Laonnois.
Façades et toitures des bâtiments sur la rue du Change et sur cour (cad. AC 197, 198, 204) : inscription par arrêté du 6 octobre 1981
Protégé le 1981/10/06 : inscrit MH partiellement · 7, 9, 11, 13 rue du Change ; 22 rue Sérurier
Ancienne église Notre-Dame-la-Profonde
inscrit MH12e siècle
Eglise Notre-Dame-la-Profonde (restes de l'ancienne) : inscription par arrêté du 13 juin 1927
Protégé le 1927/06/13 : inscrit MH
Ancienne église Saint-Corneille et Saint-Cyprien
inscrit MH partiellement12e siècle
Façade sur rue : inscription par arrêté du 22 juillet 1927
Protégé le 1927/07/22 : inscrit MH partiellement · 12, 12 bis rue Sainte-Geneviève
Ancienne église Saint-Jean-du-Bourg
inscrit MH12e siècle;13e siècle
Les parties subsistantes de l'église semblent remonter au début du 13e siècle. Quelques vestiges de la nef pourraient dater de la première moitié du 16e siècle. Le grand portail est rebâti en 1719-1720. En 1795, l'église est vendue comme bien national et est presque entièrement démolie au 19e siècle. Ne subsiste plus au sud qu'une absidiole prolongée de trois travées.
Protégé le 1927/07/22 : inscrit MH · 6 rue du Cloître-Saint-Jean ; 5 rue Thibesard
Ancienne église Saint-Martin-au-Parvis
inscrit MH12e siècle;13e siècle
Nef du début du 12e siècle. Choeur de 1531-1532. Elévation occidentale en opus spicatum repercée au 18e siècle. Eglise vendue comme bien national en 1791. Transformée au 19e siècle en hôtel de voyageurs et salle de bal. Dans les années 1970, l'intérieur est converti en tribunal des Prudhommes.
Protégé le 1927/06/13 : inscrit MH
Ancienne église Saint-Pierre-au-Marché
inscrit MH partiellement12e siècle
De l'édifice subsiste essentiellement le mur sud de la nef, datable du début du 12e siècle. Vendue comme bien national en 1791, l'église perd son abside. En 1842, la nef est modifiée à usage d'habitation.
Protégé le 1934/03/26 : inscrit MH partiellement
Ancienne église Saint-Remy-au-Velours
classé MH partiellement4e quart 17e siècleArchitecte : Sentiez Armand (sculpteur);Troy Jean François de (peintre);Carrier (architecte);Marquiset Paul (architecte)
Edifice du 17e siècle, de plan allongé, construit par Jean Marest, maitre maçon, et décoré par le sculpteur Armand Sentiez. Le bâtiment comprend, à l'est, des parties remontant sans doute au 16e siècle. Eglise achetée par la ville en 1791, comme bien national. Le clocher est détruit en 1795. Aménagement en théâtre de 1804 à 1807, sur les plans de l'architecte Carrier. Le décor est réalisé par le peintre décorateur Troy. En 1893, transformations menées par l'architecte Paul Marquiset. Fermeture du théâtre en 1965. Destruction en 1975.
Protégé le 1975/12/05 : classé MH · place du Général-Leclerc
Anciens remparts
inscrit MH13e siècleArchitecte : Estienne Antoine (ingénieur)
Existence des remparts dès le 9e siècle, avec une extension jusqu'au 13e siècle. L'enceinte était composée de fossés secs, de courtines avec contreforts et de tours circulaires ou carrées. Les quatre portes principales combinaient la herse, l'assommoir et les vantaux. Reconstructions et réparations jusqu'au milieu du 17e siècle. En 1595, construction de la citadelle par Antoine Estienne. Au 18e siècle, comblement des fossés. Au 19e siècle, restauration de la citadelle. Des 18 portes du 13e siècle, en restent trois des plus importantes. Une dizaine de tours, sur une quarantaine, subsistent encore, sans aménagements intérieurs.
Protégé le 1927/06/13 : inscrit MH
Chapelle des Templiers
classé MH12e siècle
Chapelle des Templiers : classement par liste de 1846
Protégé le 1846 : classé MH · rue George-Ermant
Chapelle Saint-Genebaud
inscrit MH partiellement
Chapelle détruite en 1940.
Protégé le 1927/07/22 : inscrit MH partiellement · 15 rue Carlier-Hennecart
Ecole de la Providence
inscrit MH16e siècle;17e siècle
L'école comprenant l'hôtel de la rue Clergeot, l'hôtel-refuge urbain des Chartreux du Val-Saint-Pierre (40, rue Vinchon) et l'ancienne maison de Chantrut (42, rue Vinchon) (cad. AC 267 ; AB 101, 102, 184) : inscription par arrêté du 9 juillet 2001
Protégé le 2001/07/09 : inscrit MH · rue Clergeot ; 40, 42 rue Vinchon
Eglise de Leuilly
inscrit MH partiellement15e siècle
Portail : inscription par arrêté du 13 juin 1927
Protégé le 1927/06/13 : inscrit MH partiellement
Eglise de Vaux-sous-Laon
classé MH12e siècle;13e siècle
Eglise de Vaux-sous-Laon : classement par arrêté du 20 février 1920
Protégé le 1920/02/20 : classé MH · 25 rue Fernand-Thuillard
Chapelle de Montreuil sise dan l'enceinte de l'hospice de vieillards ; portail d'entrée de l'hospice ; façades et toitures du bâtiment datant du 17e siècle (cad. P 292) : inscription par arrêté du 5 mars 1965
Protégé le 1965/03/05 : inscrit MH partiellement
Hôtel du Petit-Saint-Vincent
classé MH15e siècle;16e siècle
Hôtel du Petit-Saint-Vincent (cad. L 343) : classement par arrêté du 30 novembre 1964
Protégé le 1964/11/30 : classé MH · 1 rue Saint-Martin
Maison (ancienne direction des PTT)
inscrit MH partiellement17e siècle
Porte monumentale sur rue, y compris les vantaux : inscription par arrêté du 2 mai 1927
Protégé le 1927/05/02 : inscrit MH partiellement · 38 rue Vinchon
Maison dite le Petit-Saint-Nicolas, actuellement Direction départementale des Contributions indirectes
inscrit MH partiellement
La façade sur rue : inscription par arrêté du 13 juin 1927
Protégé le 1927/06/13 : inscrit MH · 8 rue du 13-Octobre
Porte d'Ardon
classé MH14e siècleArchitecte : Hottin Charles (sculpteur)
Porte double composée d'un châtelet avec herse, assommoir et vantaux (détruits) , et d'un ouvrage avancé formant barbacane, également détruit. La porte est attestée dès le 10e siècle, et reconstruite sans doute au 13e. En 1741, une porte fut édifiée au devant et sculptée par Charles Hottin, avec des piliers surmontés de lions et d'armes de France. Cette porte a été détruite en 1858.
Protégé le 1909/04/14 : classé MH
Porte de Chenizelles
classé MH13e siècle
Porte de la fin 12e - début 13e siècle, constituée d'une herse, d'un assommoir et de vantaux disparus. Depuis 1663, elle est reliée à la porte saint-Jean par un chemin de ronde sur consoles de fer. Il s'agit sans doute d'une des deux portes commanditées par Philippe Auguste.
Protégé le 1932/04/22 : classé MH
Porte de la Citadelle
inscrit MH4e quart 16e siècle
Porte de la Citadelle : inscription par arrêté du 2 mai 1927
Protégé le 1927/05/02 : inscrit MH · rue de la Plaine
Porte de Soissons ou de Saint-Martin
classé MH13e siècle
Porte double composée d'un châtelet et d'une barbacane (tour Dame Eve, dite aussi tour penchée) , édifiée vers 1217-1236 par le bailli royal Soibert. Surmontée d'un corps de garde en 1562.
Protégé le 1875 : classé MH · route de Soissons
Rotonde et halle-atelier ferroviaires
inscrit MH20e siècle
La rotonde ferroviaire et la halle-atelier ferroviaire, en totalité (cad. BY 158) : inscription par arrêté du 30 juin 2015
Protégé le 2015/06/30 : inscrit MH
Rotonde SNCF
inscrit MH20e siècleArchitecte : Lafaille Bernard (ingénieur)
Concept de rotondes ferroviaires en béton armé construites après 1945.
Protégé le 2015/06/30 : inscrit MH
Tour Penchée
inscrit MH
Tour Penchée : inscription par arrêté du 24 octobre 1929
Eglise : classement par liste de 1862 ; Sol et restes du mur du presbytère : inscription par arrêté du 7 juin 1951
Protégé le 1862 : classé MH ; 1951/06/07 : inscrit MH partiellement · rue Saint-Martin
284 logements individuels «Modèle Innovation» Village de l’Ouest
Label 20221977;1978Architecte : Prunet Pierre (architecte);Garat Alain (architecte);Vallon Philippe (architecte d'opération)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement
rues des Violettes ; rue Jules-Romains ; rue des Jonquilles ; rue des Lilas ; rue du Muguet ; rue des Roses ; rue des Jacinthes ; rue de Bousson ; rue des Jardiniers ; rue des Fauvettes ; rue des Mouettes et des Colombes
Centre aquatique et patinoire Le Dôme
Label 20242003Architecte : Sarfati Alain (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir plein air, piscine
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03 Sites patrimoniaux remarquables
Laon compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de LaonSECTEUR S
Institué en 1968. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1995.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire
Plus de 2.200 œuvres exposées. Collection d'antiquités méditerranéennes (1.700 pièces) de l'âge du Bronze aux premiers siècles après Jésus-Christ. Égypte : la période prédynastique est particulièrement intéressante avec de l’outillage lithique et des vases de style Nagada I (vases en terre cuite rouge à bord noir et en terre cuite rouge polie) et Nagada II (vases sphériques en terre cuite peinte en brun rouge de lignes ondulées de spirales et de cercles). Les objets de ces deux périodes constituent un ensemble d’une qualité exceptionnelle, remarquable dans un musée de province. La Basse Époque est très bien représentée avec des amulettes, des oushebtis, des figurines en terre cuite et en bronze, ainsi que quelques objets rituels. Parmi les autres éléments remarquables, citons un fragment de peinture murale du Nouvel Empire représentant un buste de femme, trois masques funéraires et un modèle de sculpteur figurant un buste de pharaon. Cette petite collection permet d’aborder certains aspects des croyances de l’Égypte antique, des pratiques funéraires et des transformations du panthéon au fil des civilisations. Grèce : le monde grec constitue le cœur de cette importante collection, avec un ensemble exceptionnel de céramiques grecques dont les décors à figures noires ou à figures rouges illustrent de façon thématique différents aspects de la mythologie et de la société grecque de façon très explicite (les cultes, le citoyen, la femme, le théâtre et la musique, l’hygiène et l’alimentation, la typologie et le décor des céramiques grecques…). La collection reflète l’évolution de l’art grec à travers les productions des potiers et des décorateurs, des coroplathes (fabricants de figurines en terre cuite) et des sculpteurs, depuis l’Âge du Bronze moyen en Crète et à Mycènes jusqu’à l’époque romaine. L'une des premières collections de vases, figurines et sculptures grecques après celle du Louvre. Archéologie régionale : de la préhistoire à la Renaissance, la vie quotidienne des habitants de l'Aisne est reconstruite à partir de ces objets en terre, en verre et en bronze (fouilles effectuées entre Vervins et Soissons). La collection conservée à Laon constitue un très bel ensemble d’objets permettant une évocation de la société gallo-romaine : verreries, vases en céramique ou en bronze, bijoux, figurines, objets de toilette et de médecine, éléments d’architecture et de décor domestique. L’artisanat, la vie quotidienne, les croyances et pratiques funéraires des premiers siècles de notre ère sont représentés. Cette collection est complétée par quelques beaux fragments de mosaïque, visibles sur rendez-vous. Pour la période médiévale, quelques œuvres exceptionnelles sont présentées telles le gisant-transi du médecin Guillaume de Harcigny (1393) ou un panneau de retable peint (vers 1410). Beaux-arts : peintures du XVe au XIXe siècles, sculptures ; Mobilier de l'époque médiévale jusqu'au XIXe siècle ; Ensemble de faïences de la manufacture de Sinceny (XVIIIe et XIXe siècles).Ancien hôtel des templiers.
Musée archéologique municipal
Points forts des collections
Plus de 2.200 œuvres exposées. Collection d'antiquités méditerranéennes (1.700 pièces) de l'âge du Bronze aux premiers siècles après Jésus-Christ. Égypte : la période prédynastique est particulièrement intéressante avec de l’outillage lithique et des vases de style Nagada I (vases en terre cuite rouge à bord noir et en terre cuite rouge polie) et Nagada II (vases sphériques en terre cuite peinte en brun rouge de lignes ondulées de spirales et de cercles). Les objets de ces deux périodes constituent un ensemble d’une qualité exceptionnelle, remarquable dans un musée de province. La Basse Époque est très bien représentée avec des amulettes, des oushebtis, des figurines en terre cuite et en bronze, ainsi que quelques objets rituels. Parmi les autres éléments remarquables, citons un fragment de peinture murale du Nouvel Empire représentant un buste de femme, trois masques funéraires et un modèle de sculpteur figurant un buste de pharaon. Cette petite collection permet d’aborder certains aspects des croyances de l’Égypte antique, des pratiques funéraires et des transformations du panthéon au fil des civilisations. Grèce : le monde grec constitue le cœur de cette importante collection, avec un ensemble exceptionnel de céramiques grecques dont les décors à figures noires ou à figures rouges illustrent de façon thématique différents aspects de la mythologie et de la société grecque de façon très explicite (les cultes, le citoyen, la femme, le théâtre et la musique, l’hygiène et l’alimentation, la typologie et le décor des céramiques grecques…). La collection reflète l’évolution de l’art grec à travers les productions des potiers et des décorateurs, des coroplathes (fabricants de figurines en terre cuite) et des sculpteurs, depuis l’Âge du Bronze moyen en Crète et à Mycènes jusqu’à l’époque romaine. L'une des premières collections de vases, figurines et sculptures grecques après celle du Louvre. Archéologie régionale : de la préhistoire à la Renaissance, la vie quotidienne des habitants de l'Aisne est reconstruite à partir de ces objets en terre, en verre et en bronze (fouilles effectuées entre Vervins et Soissons). La collection conservée à Laon constitue un très bel ensemble d’objets permettant une évocation de la société gallo-romaine : verreries, vases en céramique ou en bronze, bijoux, figurines, objets de toilette et de médecine, éléments d’architecture et de décor domestique. L’artisanat, la vie quotidienne, les croyances et pratiques funéraires des premiers siècles de notre ère sont représentés. Cette collection est complétée par quelques beaux fragments de mosaïque, visibles sur rendez-vous. Pour la période médiévale, quelques œuvres exceptionnelles sont présentées telles le gisant-transi du médecin Guillaume de Harcigny (1393) ou un panneau de retable peint (vers 1410). Beaux-arts : peintures du XVe au XIXe siècles, sculptures ; Mobilier de l'époque médiévale jusqu'au XIXe siècle ; Ensemble de faïences de la manufacture de Sinceny (XVIIIe et XIXe siècles).
Intérêt architectural
Ancien hôtel des templiers.
Adresse : 32 rue Georges ErmantTél. : 03 23 22 87 00
🎬 2 cinémas— CINE LAON, MAISON DES ARTS ET LOISIRS
🎉 4 festivals— Festival international de cinéma jeune public Ciné-Jeune de l'Aisne, Festival Laon dans l'Aisne, Jazztitudes…
📚 5 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir de Laon
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 15 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (26 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (2)
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Si vous vous dirigez vers Laon, vous ne verrez qu'elle, et de loin : sa cathédrale, juchée sur la colline de la ville, est l'un des monuments phares des environ…
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Le Domaine De La Solitude
Cet espace naturel de 26 ha vous attend en ville basse de Laon, avec cet étang dont vous pouvez faire le tour intégralement: ce sera le moment d'observer le mar…
Chemin des 4 Arbres
Observatoire Du Ciel Et De L'espace À Laon
L'Observatoire mobile du Ciel et de l'Espace vous propose des soirées d'observations astronomiques,
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63 Rue Serurier
🎨 Musées & culture (10)
Ancien Hôtel-Dieu De Laon
Cet hôtel-Dieu est actuellement le plus ancien conservé dans le nord de la France, sa construction remontant au mi-XIIe.
Place du Parvis Gautier de Mortagne Office de Tourisme du Pays de Laon
Batterie Morlot
Isolé sur le flanc ouest de la ville, à son finistère, un curieux bâtiment militaire à découvrir !
Rue des creuttes
Cimetière Militaire Allemand De Bousson
Ce cimetière, où sont inhumés 2 653 hommes tombés en majorité sur le Chemin des Dames, fut créé par les Allemands en 1917, alors qu'ils occupaient la ville-préf…
Ruelle Morlot
Citadelle De Laon
Bâtie sous Henri IV, avec ses bastions et son pont-levis, la citadelle demeure un des témoignages d'une époque pas si lointaine où Laon était avant tout une vil…
Allée Jean Martinot
Espace Socio-Culturel D'animation Du Laonnois (Escal)
63 rue Sérurier
Hôtel De Ville
Construit par la municipalité de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Peu après des maisons furent aba…
Place du Général Leclerc
Maison Des Chanoines
Datant du XIIe siècle, la maison des chanoines a accueilli ces religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plup…
3 ruelle Pourrier
Monument De L'aviateur Quellenec À Laon
Monument assez méconnu, il marque pourtant le lieu précis du crash d'un aéroplane français à Laon durant la première guerre. Sous cette stèle repose le brigadie…
Rue Fernand-Christ
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🍷 Terroir & vignobles (1)
Brasserie De La Montagne Couronnée
Amateur de bières? Alors cet endroit est fait pour vous ! La Brasserie de la Montagne Couronnée (BMC), faisant référence à notre belle ville perchée, vous propo…
1A Rue Georges Ermant
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Laon
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Laon.
Montagne de Reims49 min de route · 55 km · en démarche
09 Villages et villes labellisés à proximité de Laon
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).