Parc ancien et patrimonial (25 % de logements construits avant 1919), 283 logements au total.
En regard, Aigleville (à 7 km, 414 hab.) affiche 79,7 % de part de propriétaires
Le parc de Lommoye s'élève à 283 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (85,5 %, soit 242 logements habités à titre permanent). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 99,3 % de maisons. Côté cadre local, Lommoye est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne, dans un relief de plaine, à 135 m d'altitude en moyenne.
Lommoye compte une très forte proportion de propriétaires occupants (93,3 %), le locatif ne représentant que 5,0 %.
Selon le recensement, 24,8 % des logements datent d'avant 1919 — une part significative du parc de Lommoye. Le parc de Lommoye présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 258 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 31,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: électricité (43,0 %).
Le parc de Lommoye se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 66,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Lommoye est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne. La commune est dans un relief de plaine, à 135 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 283 logements dont 242 résidences principales, 26 résidences secondaires et 15 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 283 logements du parc, 86 % assurent la fonction de résidence principale, contre 9 % de secondaires et 5 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 26 %, devant les constructions récentes (10 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le graphique montre une moyenne de 5,3 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (69 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 260 | 280 | 283 |
| Rés. principales | 219 | 236 | 242 |
| Rés. secondaires | 28 | 26 | 26 |
| Vacants | 13 | 18 | 15 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 93,3 % de propriétaires, 5,0 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 43 %. L'électricité pèse 43 %, le fioul 29 %.
Motorisation
Motorisation des ménages: 2 % n'ont aucune voiture, 30 % en ont une et 67 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 156 logements, le total atteint 283 en 2022 (+81 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 14 | 13 | 12 | 14 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 25 % des logements et 25 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (37 %), et 67 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 280 kWh/m²/an, contre 128 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 153 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0