Économie

Économie de Longecourt-lès-Culêtre : revenus, emploi, entreprises et finances

21230 Côte-d'Or 55 hab.
Fiche complète

Sur le front de l'emploi, on relève un taux d'emploi de 72,4 % et un chômage à 4,5 % (nettement sous la médiane nationale de 11,1 %).

Taux de chômage 4,5%
Entreprises 1
Taxe foncière 40,06%

Petite commune de 55 habitants, Longecourt-lès-Culêtre vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle.

Environ 50,0 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Saulieu et Arnay-Le-Duc. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (66,7 % des emplois).

La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.

Avec un taux de chômage de 4,5 % et 72,4 % de taux d'emploi, l'insertion professionnelle locale apparaît plus favorable que la moyenne. Sur le versant socioprofessionnel, les agriculteurs exploitants tiennent la première place (66,7 %).

Économie à base partiellement agricole, Longecourt-lès-Culêtre compte 1 établissements actifs en 2023. Dans la ventilation par secteur, industrie pèse 100,0 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 1 en 2024, en ligne avec un recul du stock d'établissements — stock total en -75,0 %.

L'OFGL mesure en 2024 1 176 €/hab de recettes de Longecourt-lès-Culêtre, 1 045 €/hab de dépenses et 130 €/hab d'épargne brute. La capacité de désendettement ressort à 0,0 années (courte), pour 0 €/hab de dépenses d'équipement.

La fiscalité du bâti se tient dans la moyenne française (40,06 % de TFB globale en 2024). L'écart avec la médiane départementale — 44,85 % — est de -4,79 points, sur un taux communal pur de 31,79 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,26 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,72 %.

Le contexte régional pèse sur le profil économique — Longecourt-lès-Culêtre est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne. L'ANCT classe Longecourt-lès-Culêtre à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Les flux domicile-travail font état de 14 résidents qui vont travailler dans une autre commune.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

72,4 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
4,5 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
75,9 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
21 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 75,9 % 72,4 % 4,5 %
Hommes 84,6 % 76,9 % 9,1 %
Femmes 68,8 % 68,8 % 0,0 %
25-54 ans 100,0 % 92,9 % 7,1 %
55-64 ans 53,3 % 53,3 % 0,0 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

Premier groupe de l'emploi local, les Agriculteurs exploitants représentent 66,7 % des postes occupés sur le territoire communal.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

Premier employeur sectoriel, le Agriculture pèse 66,7 % des emplois situés à Longecourt-lès-Culêtre, signe du modèle économique local.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Longecourt-lès-Culêtre est Voiture (66,7 % des actifs occupés).

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

À Longecourt-lès-Culêtre, CDI / Fonction publique concerne 69,2 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

La pyramide des diplômes de Longecourt-lès-Culêtre montre — de diplômés du supérieur et 24,5 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Longecourt-lès-Culêtre, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

Le profil de scolarisation par âge de Longecourt-lès-Culêtre suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Aides, programmes territoriaux et employeurs

La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.

FRR

Classée FRR (socle)

France Ruralités Revitalisation

Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).

Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.

Entreprises

L'activité économique de Longecourt-lès-Culêtre repose sur 1 établissement, soit 1,8 pour 100 habitants (-81 % vs médiane départementale). 1 création récente (taux de renouvellement : 100,0 %). Le tissu productif s'organise autour de Industrie (100 %).

1 établissements actifs
1 Créations en 2024
100,0 % Taux de création
1 Industrie

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

6€/hab dette par habitant -99% vs dept · -99% vs France
1 176 €/hab Recettes
1 045 €/hab Dépenses
130 €/hab Épargne brute

Rouvres-sous-Meilly (83 hab., à 6 km) présente 797 €/hab. de dépenses par habitant

Les finances de Longecourt-lès-Culêtre sont saines avec une dette modérée de 6 €/hab et une capacité d'épargne de 130 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 131 € par habitant.

40,06 % taxe foncière bâti
28,26 % CFE
13,65 % TEOM
86,56 % foncier non bâti
0 €/hab investissement

Les finances de fonctionnement de Longecourt-lès-Culêtre mobilisent 1 045 € de dépenses par habitant, pour 1 176 € de recettes, soit une épargne brute de 131 €/hab (11 % des recettes). Notons que le taux global de taxe foncière bâtie est de 40,1 %. Par ailleurs, la dette municipale représente 6 € par habitant, dans le dernier quartile du département.

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

1 176 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
1 045 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
130 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
6 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Recettes de 65 k€ et dépenses de 57 k€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 23 % des sorties courantes.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

Trajectoire 2017→2024: épargne brute à 130 €/hab et dette à 6 €/hab en fin de période.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

40,06 %
Taxe foncière (bâti) ?
-4,8 pts vs dépt.
28,26 %
CFE ?
+3,1 pts vs dépt.
86,56 %
Foncier non bâti ?
13,65 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 31,79 % 8,15 % 0,12 % 40,06 %
Taxe foncière (non bâti) 30,66 % 18,18 % 0,25 % 86,56 %
Taxe d'habitation 14,28 % 9,31 % 0,13 % 23,72 %
CFE 19,74 % 8,39 % 0,13 % 28,26 %
TEOM 13,65 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Le taux de foncier bâti (40,06 %) et de foncier non bâti (86,56 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -4,8 % pts sur la TFB face au département.

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

Variation TFB: +0,28 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

11 504
Dotation totale ?
226 €/hab
Par habitant ?
8 141
Dotation forfaitaire ?
vs N-1 <span style="color:#64748b;">-0,8%</span>
1 598
DSR — solidarité rurale ?
Potentiel financier / habitant 569 € vs moyenne strate 657 € (-13%)
Effort fiscal 1,179 vs moyenne strate 0,975
Strate démographique Strate 1 Population DGF : 58

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
Voir le détail des 5 sources utilisées