Parc ancien et patrimonial (60 % de logements construits avant 1919), 132 logements au total.
En comparaison, Chapaize (à 5 km) enregistre 44,6 % de part de propriétaires
Martailly-lès-Brancion présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 28,8 % de résidences secondaires, soit 38 logements sur 132 au total. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (99,2 %). Côté cadre local, Martailly-lès-Brancion est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne, perchée à 335 m d'altitude, dans un relief de collines.
Martailly-lès-Brancion compte une très forte proportion de propriétaires occupants (82,1 %), le locatif ne représentant que 14,9 %.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 59,7 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 294 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 36,8 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (44,8 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+3,1 %). Profil fortement motorisé: 50,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Martailly-lès-Brancion est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne. La commune est perchée à 335 m d'altitude, dans un relief de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 132 logements dont 67 résidences principales, 38 résidences secondaires et 27 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 132 logements: 51 % sont habités en permanence, 29 % épisodiquement et 20 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 60 % du parc, tandis que 60 % datent d'avant 1919 et 10 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,4)
Le graphique montre une moyenne de 4,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (42 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 124 | 128 | 132 |
| Rés. principales | 62 | 72 | 67 |
| Rés. secondaires | 51 | 44 | 38 |
| Vacants | 11 | 12 | 27 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 82,1 % de propriétaires face à 14,9 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 45 %. L'électricité pèse 21 %, le fioul 34 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 45 % à une voiture et 51 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 99 logements en 1968, 132 en 2022 (+33 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 30 | 27 | 22 | 31 | 21 | 23 |
| Dont vacants > 2 ans | 15 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 32 % des diagnostics, et 5 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (42 %), 58 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 249 kWh/m²/an, contre 249 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0