Avec 55 édifices protégés, Paris 10e affiche un héritage bâti d'une richesse supérieure à la moyenne. Côté hiérarchie, 9 sont classés et 46 inscrits. Les périodes les mieux représentées dans le patrimoine bâti protégé sont les 1er quart 20e siècle et 1er quart 19e siècle. À cet ensemble s'ajoute un édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Paris 10e totalise 112 hébergements classés Atout France, auxquels s'ajoutent des structures non classées. Le segment 4-5 étoiles réunit 30 établissements.
Sur le registre identitaire, Paris 10e est caractéristique du tissu urbain parisien. Sur le plan physique, Paris 10e est en plaine, à 42 m d'altitude, ce qui influence l'environnement paysager.
- Monuments historiques 55
- Édifice ACR 1
Monuments historiques
55 monuments classés ou inscrits
couvent;hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien couvent des Récollets ou ancien hôpital Villemin », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent;hôpital », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures, et l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé du bâtiment subsistant du 18e siècle ; la chapelle.
Adresse de référence : 8 rue des Récollets.
débit de boissons
Description
« Ancien débit de boisson » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « débit de boissons », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La devanture.
Adresse mentionnée : 19 rue Jean-Poulmarch.
débit de boissons
Description
« Ancien débit de boisson » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « débit de boissons », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : La devanture.
Localisation indiquée : 24 rue des Messageries ; 80 rue du Faubourg-Poissonnière.
hôtel;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Botterel de Quintin ou ancien hôtel de La Corée », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit fin 18e siècle. Décor intérieur début 19e siècle (1817). Immeuble de rapport ajouté vers 1860..
Éléments décrits : Ancien hôtel en totalité ; immeuble de rapport : façades et toitures de l'immeuble sur rue, façades et toitures de son retour en équerre et sol des parcelles.
La fiche attribue l’œuvre à : PERARD DE MONTREUIL;dit;PERRARD-MONTREUIL (architecte).
Adresse de référence : 44 rue des Petites-Ecuries.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Sechtré » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue du bâtiment donnant sur la rue ; la façade postérieure du bâtiment au fond de la cour ; les toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 66 rue René-Boulanger.
hôtel
Description
« Ancien hôtel particulier (hôtel de M. Bertin) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : L'ancien hôtel tel qu'il est indiqué sur le plan annexé à l'arrêté.
Adresse mentionnée : 26 rue d'Hauteville.
prison;hôpital
Description
Ancienne prison Saint-Lazare, devenue hôpital Saint-Lazare est un monument historique.
La fiche le présente comme « prison;hôpital », dans le domaine « architecture judiciaire, pénitentiaire ou de police;architecture hospitalière ou d'assistance ou de protection sociale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Léproserie dont les bâtiments furent par la suite successivement affectés à la congrégation de la Mission fondée par Saint-Vincent-de-Paul, vendus comme biens nationaux et transformés en prison pour femmes. En 1820, l'administration pénitentiaire demande à Baltard de construire une nouvelle chapelle, d'une infirmerie, seuls bâtiments épargnés lors de la disparition de la prison Saint-Lazare, détruite en 1930 pour insalubrité. De nouveaux bâtiments, en brique et pierre, sont construits par Gaston Lefol de part et d'autre de la chapelle..
Éléments décrits : L'ensemble des bâtiments dus à l'architecte Louis-Pierre Baltard : les façades et les toitures de l'ancienne infirmerie, le sol de la cour et la totalité de la chapelle de l'ancienne prison.
La fiche attribue l’œuvre à : Baltard Louis-Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 107 rue du Faubourg-Saint-Denis ; 1 à 5 square Alban-Satragne.
faïencerie;immeuble
Description
Le monument « Anciens magasins de vente des faïenceries de Choisy-le-Roi » relève des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « faïencerie;immeuble ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue, le vestibule avec son décor de céramique, l'escalier à balustres ainsi que la salle d'exposition avec son décor.
La fiche attribue l’œuvre à : JACOTIN (maître de l'oeuvre);BRUNNARIUS (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 18 rue de Paradis.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boucherie » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Devanture.
Adresse mentionnée : 2 rue Perdonnet ; 24 rue Cail.
canal
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Canal Saint-Martin », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « canal », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
L’historique fourni indique : Ouvert en 1825, le canal est acheté par la ville de Paris en 1861 et est géré depuis par le Service Municipal des Canaux. Les premières passerelles ont été édifiées vers 1860, suivies de trois passerelles métalliques vers 1890. Neuf écluses furent reconstruites vers 1870..
Éléments décrits : Ensemble, allant de la place Stalingrad (Paris 10e) à la place de la Bastille (Paris 11e), ainsi que l'écluse dite de la Bastille, formé par le canal dans sa partie couverte et découverte (comprise entre les deux chaussées), par les passerelles de la Douane, Bichat et de la Grange-aux-Belles avec son pont tournant, par les neuf écluses (dites de la Villette, des Morts, des Récollets, du Temple, de la Bastille).
cinéma
Description
Le monument « Cinéma l'Eldorado » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « cinéma », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Cinéma construit à l'emplacement d'un ancien café-concert (portant déjà le nom de "l'Eldorado"), réalisé en 1933 par Paul Dubreuil, architecte du Syndicat français des directeurs de cinématographes. L'édifice, avec une salle de 1 500 places, est construit en béton armé, l'architecte travaillant en collaboration avec le bureau Hennebique. Le décor en staff de la salle est signé de L. Binet. Le hall d'entrée, de style Art Déco, comporte deux étages de foyers-promenoirs. Il a été réhabilité en 1993 après la reconversion du cinéma en théâtre. La façade sur le boulevard a été surélevée et a perdu sa verrière à redents triangulaires, remplacée par une simple grande vitre..
Description complémentaire de la fiche : Le hall d'entrée et la salle de cinéma.
La fiche attribue l’œuvre à : DUBREUIL (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 4 boulevard de Strasbourg ; 11 rue du Faubourg-Saint-Martin.
cinéma
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Cinéma Le Louxor », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « cinéma », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Cinéma construit en 1921 par l'architecte H. Zipcy (dit Ripey), avec une façade recouverte d'un riche décor de mosaïque, à motifs égyptiens, réalisé par le mosaïste Tibéri. La salle, conçue pour 1 300 personnes, est rénovée en 1970, ce qui entraîne la disparition des fauteuils égyptiens. Une autorisation de démolir a été refusée en 1985, mais le cinéma est resté à l'abandon. Il a été racheté par la ville de Paris en 2003..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Nom d’auteur indiqué : TIBERI (mosaïste);Zipcy ou Ripey Henri (architecte).
Adresse de référence : 170 boulevard Magenta ; boulevard de la Chapelle.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Vincent-de-Paul », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La construction de l'édifice est lancée en 1824 sur les plans de l'architecte Jean-Baptiste Lepère, rejoint peu après par son gendre Jacques-Ignace Hittorff qui modifie quelque peu le projet. Les travaux sont interrompus par les évènements politiques de 1830 et l'église est finalement livrée au culte en 1844. Le décor n'étant pas achevé, les commandes se succèdent jusqu'en 1854. L'église se distingue par son élévation à deux étages de colonnades et par la grande frise peinte à la cire d'Hippolyte Flandrin. Hittorff tire ses références architecturales de l'Antiquité, d'où sa préférence pour l'ordre ionique et l'utilisation de la sculpture en ronde-bosse pour le fronton. Jalon important dans l'architecture religieuse du 19e siècle, cette église fut conçue par Hittorff comme un véritable musée des techniques décoratives disponibles en son temps : peinture à la cire, vitraux peints en verres émaillés, fonte peinte ou dorée, etc..
Éléments décrits : En totalité, l'église Saint-Vincent-de-Paul, avec son escalier et ses rampes d'accès et le square Cavaillé-Coll qui lui est lié, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situés place Franz Liszt et 5 rue de Belzunce.
La fiche attribue l’œuvre à : Hirtoff Jacques Ignace (maître de l'oeuvre).
fontaine
Description
« Fontaine » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Fontaine anciennement située 177, rue du Faubourg-Saint-Martin. C'est le seul exemplaire subsistant des quinze fontaines qui furent élevées dans le faubourg Saint-Martin par souscription des riverains. Elles furent mises en place en 1848, sous le préfectorat de Rambuteau. La signature du sculpteur André Martin figure sur les volutes entre les deux tritons. Les fontaines ont été coulées par l'association fraternelle des ouvriers du bronze. Sur un socle barlong, aux angles abattus, qui comporte deux mascarons crachant l'eau sur les longs pans, sont accroupis deux tritons qui supportent une fausse vasque occupée par un enfant nu assis sur un dauphin..
La fiche précise notamment : La fontaine.
Auteur ou architecte mentionné : Martin André (sculpteur).
Adresse mentionnée : square Saint-Laurent.
gare
Description
« Gare de l'Est » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « gare », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures du bâtiment principal et deux salles arrivéedépart, grandes lignes banlieue.
Nom d’auteur indiqué : BERNAUT (maître de l'oeuvre).
gare
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Gare du Nord », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « gare », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Gare du Nord.
Nom d’auteur indiqué : HITTORFF Jacques Ignace (architecte).
hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôpital Lariboisière », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôpital », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; galeries intérieures ; chapelle.
Auteur ou architecte mentionné : GAUTHIER (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 2 rue Ambroise-Paré.
hôpital
Description
Le monument « Hôpital Saint-Louis » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôpital », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 17e siècle;4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Saint-Louis est le plus ancien hôpital parisien commencé sous Henri IV à la suite des épidémies de peste. Au 19e siècle, Saint-Louis devient le centre de l'école française de dermatologie et dès 1880, il est décidé de construire un musée de dermatologie destiné à abriter les moulages réalisés par Baretta (4807 pièces). Construction commencée en 1882 par l'architecte Vera et achevé en 1884. Inauguration officielle en 1889..
La fiche précise notamment : Le pavillon Gabrielle ; le pavillon nord en équerre (Bazin) ; la pharmacie et la cuisine actuelle.
La fiche attribue l’œuvre à : Vellefaux Claude (architecte);Lemercier A. (architecte);Vera Gustave-Léon (architecte).
Adresse de référence : 40, 40bis, 42 rue Bichat ; 12 rue de la Grange-aux-Belles ; 19 rue Alibert ; 1 avenue Claude-Vellefaux ; 2 place du Docteur-Alfred-Fournier.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Bourrienne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : L'hôtel.
Localisation indiquée : 58 rue d'Hauteville.
hôtel
Description
Hôtel Chéret ou Akermann est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur rue et sur cour du pavillon d'entrée, et la façade au fond de la cour.
Adresse de référence : 30 rue du Faubourg-Poissonnière.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Rosambo (ancien) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 62, 64 rue René-Boulanger.
hôtel
Description
Hôtel Gouthière est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Parties du Premier Empire, comprenant : façades sur cour, décoration de l'antichambre et du salon à rez-de-chaussée, décoration du petit salon au premier étage.
La fiche attribue l’œuvre à : METIVIER Joseph (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 6 rue Pierre-Bullet.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Leblanc-Barbedienne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue, escalier avec sa rampe en fonte et salon du premier étage avec son décor.
La fiche attribue l’œuvre à : DEBELLEIX (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 63 rue de Lancry.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifié par les Pères de Saint Lazare. Décor Rocaille (façade)..
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rue et sur cour et les toitures de l'immeuble sur rue ; la façade sur cour de l'immeuble situé en fond de cour.
Localisation indiquée : 99 rue du Faubourg-Saint-Denis.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifié par les Pères de Saint Lazare. Décor Rocaille (façade)..
La fiche précise notamment : Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures et la cage d'escalier de l'immeuble sur rue ; la façade sur cour de l'immeuble en fond de cour.
Adresse de référence : 103 rue du Faubourg-Saint-Denis.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur cour et toitures de l'immeuble sur rue ; façade sur cour de l'immeuble situé en fond de cour.
Adresse de référence : 101 rue du Faubourg-Saint-Denis.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de rapport de six étages construit en 1901 par l'architecte Alexandre Autant et son fils, Edouard. La façade, en pierre et brique, se caractérise par un abondant décor animal et végétal de grès flammé vert, dû à Alexandre Bigot..
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : Autant Alexandre (architecte);Autant Edouard (architecte).
Adresse de référence : 14 rue Abbeville.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures et la cage d'escalier de l'immeuble sur rue ; façade sur cour de l'immeuble en fond de cour.
Localisation indiquée : 105 rue du Faubourg-Saint-Denis.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : LECLERE Achille (architecte).
Adresse mentionnée : 5 place Franz-Liszt ; 107 rue Lafayette.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Frantz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité..
Éléments décrits : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : LECLERE Achille (architecte).
Adresse mentionnée : 2 place Franz-Liszt ; 100 rue d'Hauteville.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : PELLECHET (architecte).
Adresse de référence : 4 place Franz-Liszt ; 29 rue des Petits-Hôtels.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Frantz Liszt épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : LECLERE Achille (architecte).
Adresse mentionnée : 7 place Franz-Liszt ; 1 rue d'Abbeville.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'avènement de Charles X en 1824, 10 ans après la restauration de la monarchie, apparaît comme une circonstance décisive dans l'histoire de l'urbanisme parisien. C'est en effet à cette époque que les premiers grands lotissements de la capitale vont voir le jour. Ils marquent une rupture complète avec la tradition des faubourgs ; le tracé de ces nouveaux quartiers va modifier profondément le paysage urbain de l'agglomération. L'année 1824 va voir naître les plus grands lotissements de l'histoire parisienne : à l'intérieur de l'enceinte des Fermiers Généraux, le quartier Saint-Vincent de Paul, suivi plus tard du quartier de l'Europe (de part et d'autre de la Nouvelle Athènes). Dès 1821, on décida de céder à un groupe de financiers, Jacques Lafitte, César Ernest André et Louis Mathilde Cottier, l'enclos Saint-Lazare qui appartenait encore à la fin de l'Empire au Département. Il devait y créer un quartier et des voies nouvelles, il s'agissait d'un véritable projet d'urbanisme et d'architecture ; un monument, une église en l'occurrence, devait en former le temps fort. C'est le nom d'Achille Leclère qui fut associé à ce projet, que l'on doit retenir ; Leclère habitait à l'époque 2, rue d'Hauteville. A la rencontre des rues d'Hauteville et Lafayette, il forme une place hexagonale au nord de laquelle doit s'élever la nouvelle église Saint-Vincent de Paul, dont les plans seront confiés à Jean-Baptiste Lepère. L'église est établie sur "la butte Saint-Lazare" ; on devait y accéder par un grand emmarchement avec quatre paliers de repos : disposition inspirée de la Trinité des Monts, place d'Espagne à Rome. Neufs rues devaient être formées aux alentours de la place (rue Chabrol, Saint-Vincent de Paul, Bossuet, Fénelon, rue des Petits Hôtels, rue Charles X puis rue Lafayette...). Cette place constitue un véritable laboratoire de l'architecture et de l'urbanisme du "nouveau quartier Poissonnière" dans le premier tiers du 19e siècle. La place telle que l'a conçue Achille Leclère, était tout à fait remarquable par son plan. Leclère ne traça pas réellement une place que l'on qualifie souvent d'hexagonale en tenant compte des seules façades, mais il traça un dodécagone, donnant aux pleins, la même valeur qu'aux vides. Façades et rues devaient avoir la même largeur de 20 mètres, ce qui était effectif pour la rue Lafayette et l'escalier de l'église, mais pas pour les autres rues. L'ordonnance des façades fut respectée, à l'exception du n° 6 bâti vers 1850 et remanié 10 ans plus tard. Cependant l'unité de la place fut totalement anéantie lorsque Hittorf succéda à Lepère pour achever l'église Saint-Vincent de Paul. Il projeta un grand système de rampes qui dégageait totalement la façade de l'église ; ce parti pris était à l'encontre de l'effet qu'avait souhaité Leclère. En effet, celui-ci recherchait une relation articulée entre le monument et la place ; la place réduite à une sorte de demi-lune devenait une espèce de parvis. Pour les façades, Leclère fit quatre propositions, dont deux avec frontons. C'est un parti plus simple dans l'esprit de la rue de Rivoli qui fut adopté. Il construisit lui-même, à partir de 1825, la maison au 5-7 de la place et 107, rue Lafayette. Les numéros 1-2-3-7 sont de la même époque, le n° 4, en revanche, ne fut construit qu'en 1835 par l'architecte Pellechet. Cette place dénommée Charles X en 1825, devint place Lafayette en 1830 et Frantz Liszt depuis 1962. L'ensemble qui offre un intérêt certain est très généralement ignoré des parisiens. Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf et précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Liszt épouse la forme d'un dodécagone. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers du 19e siècle. Les immeubles sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor et à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : LECLERE Achille (architecte).
Adresse de référence : 1 place Franz-Liszt ; 91 rue d'Hauteville.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Dominée au nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf et précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Liszt épouse la forme d'un dodécagone. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers du 19e siècle. Les immeubles sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du troisième étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Auteur ou architecte mentionné : LECLERE Achille (architecte).
Adresse de référence : 3 place Franz-Liszt ; 108 rue Lafayette.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : La boutique, ouverte par Auguste Claverie vers 1891, prospère rapidement et se diversifie pour finir par occuper tout le rez-de-chaussée, les étages et une partie de la cour de l'immeuble. En 1904, les devantures, intérieurs de la boutique, cage d'escalier et salons d'application sont décorés de vitraux. Cet ensemble de qualité a conservé de nombreuses pièces de mobilier d'origine ainsi que son authenticité..
Éléments décrits : Les parties suivantes de l'immeuble : la porte cochère et son fronton ainsi que l'escalier et sa cage desservant l'immeuble, dit bâtiment A, sur la rue du Faubourg-Saint-Martin ; la façade et l'intérieur des deux boutiques du rez-de-chaussée avec leur décor porté et leurs vitraux situés dans ledit immeuble.
Adresse de référence : 234 rue du Faubourg-Saint-Martin.
restaurant;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble abritant le restaurant Julien », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « restaurant;immeuble ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Situé dans le faubourg Saint-Denis, à l'emplacement d'un restaurant signalé en 1850, l'actuel restaurant "Julien" date d'un réaménagement réalisé de 1902 à 1905 par Edouard Fournier, à la fois architecte-ingénieur et propriétaire. Le restaurant, dont le premier nom est "Gandon-Fournier", comporte un décor Art Nouveau d'une grande richesse, caractérisé par des moulures à motifs végétaux en staff et des panneaux peints sur pâte de verre, sortis des ateliers de Louis Trézel à Levallois-Perret. Quatre de ces panneaux symbolisent les saisons, en s'inspirant directement des oeuvres d'Alphonse Mucha. D'autres panneaux, représentant des paons, sont signés A. Segaud. La bar en acajou près de l'entrée est attribué à l'ébéniste nancéien, Louis Majorelle. Le restaurant s'est appelé "Chez Julien" à partir de 1938 après avoir été un bouillon Chartier..
La fiche précise notamment : Ensemble des espaces formant la salle du restaurant Julien.
Auteur ou architecte mentionné : FOURNIER E. (architecte, ingénieur).
Adresse de référence : 16 rue du Faubourg-Saint-Denis.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Éléments décrits : Les deux cheminées du Premier Empire.
Adresse mentionnée : 29 rue de Paradis.
maison
Description
Maison ou ancien hôtel de Raguse est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Le duc de Raguse s'y maria et y vécut..
Description complémentaire de la fiche : La cheminée du grand salon et la décoration Premier Empire du deuxième salon.
Localisation indiquée : 51 rue de Paradis.
maison;hôtel;immeuble
Description
Le monument « Maison, ancien hôtel Titon » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison;hôtel;immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Construit par Jean-Charles Delafosse vers 1776, l'ancien hôtel Titon est représentatif des anciens hôtels particuliers qui ont progressivement perdu leur vocation de demeure familiale. Cet immeuble conserve de nombreux vestiges des différentes campagnes de construction. Trois escaliers donnent accès aux différentes ailes, et dans l'ancien corps de logis, des décors Empire cohabitent avec ceux de la fin du 19e siècle..
Éléments décrits : Les façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment sur rue, y compris la porte cochère et ses vantaux ; le passage cocher, y compris les deux vases et leur niche ; les façades et toitures sur cour et sur la cité de Paradis de l'ancien corps de logis ; la façade et la toiture des deux ailes en retour sur la cour ; les escaliers A, C et D ; les cinq pièces avec leur décor situées au rez-de-chaussée de l'ancien corps de logis, mentionnées sur le plan annexé à l'arrêté : une pièce à gauche du perron d'entrée et donnant sur la cour, identifiable par son plafond à caissons ; la pièce contiguë ouvrant sur le perron d'entrée ; une pièce donnant sur l'actuelle cité de Paradis dont le plafond représente un ciel cerné d'une balustrade en pierre ; une pièce attenante à la précédente, en légère saillie, ouvrant sur le perron et donnant sur l'actuelle cité de Paradis ; une dernière pièce ouvrant en partie sur la cité de Paradis dont le plafond est, comme celui de la précédente, décoré de putti.
Auteur ou architecte mentionné : Delafosse Jean-Charles (architecte).
Adresse mentionnée : 58 rue du Faubourg-Poissonnière.
station de métro
Description
Le monument « Métropolitain, station Château d'Eau » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé boulevard de Strasbourg, face au n°49 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AR 54) ; entourage de l'accès situé boulevard de Strasbourg, face au n°51 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AR 53).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 49, 51 boulevard de Strasbourg.
station de métro
Description
Le monument « Métropolitain, station Colonel Fabien » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : "Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station, qui porte le nom de "Combat" jusqu'en 1945, est située sur la ligne 2 du métro, inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.".
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé boulevard de La Villette, face au n°83 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BU 24).
La fiche attribue l’œuvre à : Guimard Hector (maître de l'oeuvre).
station de métro
Description
Métropolitain, station Gare du Nord est un monument historique.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé boulevard de Denain, face au n°12 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 50) ; entourage de l'accès situé boulevard de Denain, face au n°9 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 23) ; entourage de l'accès situé à l'angle de la rue La Fayette et du boulevard de Denain (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 36).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 9, 12 boulevard Denain ; rue Lafayette.
station de métro
Description
Métropolitain, station Louis-Blanc est un monument historique.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 7 du métro, inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue La Fayette et de la rue du Faubourg-Saint-Martin (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AG 23).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 221 rue Lafayette ; 232 rue du Faubourg-Saint-Martin.
galerie marchande
Description
Le monument « Palais du Commerce » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « galerie marchande », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Galerie marchande à un seul accès, construite de 1923 à 1924 par l'architecte Ferdinand Bauguil pour le compte de Théo Cremnitz, promoteur de cet ensemble de "magasins d'exposition". Appelé "Palais du Commerce", l'édifice abritait une cinquantaine de magasins et ateliers, tous à l'abandon aujourd'hui. Constitué de deux niveaux de galeries ouvertes sur des coursives, la galerie est en béton armé. Les sols pavés de verre et une verrière en fond de galerie éclairent l'ensemble. Le sous-sol abrite un bal-musette, "La Java", qui a vu débuter, entre autres, Edith Piaf et Maurice Chevalier..
Description complémentaire de la fiche : Palais.
Nom d’auteur indiqué : BAUGUIL Ferdinand (architecte).
Adresse de référence : 105 rue du Faubourg-du-Temple.
galerie marchande;passage couvert
Description
Le monument « Passage Brady » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « galerie marchande;passage couvert » et au domaine « urbanisme;architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Passage inauguré en 1828. Il abritait à l'origine des magasins de vêtements. Le percement du boulevard de Strasbourg en 1854 entraîne la disparition de la partie centrale du passage et de sa rotonde..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures de l'immeuble sis 33, boulevard de Strasbourg ; les façades et toitures de l'immeuble sis 33bis, boulevard de Strasbourg ; le porche d'entrée et la grille de l'immeuble sis 46, rue du Fauboug-Saint-Denis ; l'ensemble des verrières, des sols et des façades intérieures de la partie couverte du passage, 16 (88-92, passage Brady), 17 (87-93, passage Brady), 18 (80, 82-86, passage Brady), 19 (83, 85, passage Brady), 20 (72, 74-78, passage Brady), 21 (71-75, 77, passage Brady), 22 (64, 66, 68, 70, passage Brady), 23 (58-62, passage Brady), 27 (65, 67, 69, passage Brady), 126 (59-61, passage Brady) ).
Adresse mentionnée : 33-33bis boulevard de Strasbourg ; 46 rue du Faubourg-Saint-Denis.
porte de ville
Description
Le monument « Porte Saint-Denis » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « porte de ville », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Porte Saint-Denis.
Nom d’auteur indiqué : BLONDEL François (maître de l'oeuvre).
porte de ville
Description
Le monument « Porte Saint-Martin » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « porte de ville » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Porte Saint-Martin.
Localisation indiquée : rue du Faubourg-Saint-Martin.
transformateur (abri)
Description
« Sous-station Temple » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « transformateur (abri) ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Sous-station de transformation d'électricité construite par l'architecte Paul Friesé pour la Compagnie parisienne de distribution d'électricité (groupe Empain-Schneider). Elle fait partie d'une série de sous-stations réalisées pour cette compagnie ou pour le métro. La sous-station "Temple" de la rue Corbeau (ancien nom), date de 1908. La façade vitrée est enchâssée ici dans une maçonnerie de brique silico-calcaire, épousant des formes d'inspiration néo-gothique. L'édifice, surélevé par Friesé en 1912, est occupé aujourd'hui par les services de distribution EDF-Paris-Centre..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue.
Nom d’auteur indiqué : FRIESE Paul (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 36 rue Jacques-Louvel-Tessier.
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre Antoine », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Anciennement appelé Salle des Menus Plaisirs. Décor de CLEMANCON (1901). Installation de André Antoine en 1888..
Éléments décrits : Théatre.
La fiche attribue l’œuvre à : DELIGNIERE Marcel (architecte);CLEMANCON (décorateur).
Adresse de référence : 14 boulevard de Strasbourg.
théâtre
Description
« Théâtre de la Porte-Saint-Martin » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Éléments décrits : Théatre proprement dit, à savoir : entrée, hall, escaliers, foyer, salle et scène, ansi que la façade et la toiture.
Adresse de référence : 16-18 boulevard Saint-Martin : 17 rue René-Boulanger.
théâtre
Description
« Théâtre de la Renaissance » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Caractéristique des théatres du Second Empire. Inspiré de celui de l'opéra Garnier. Elevé d'après les plans de l'architecte Ch. de Lalande de 1872 à 1873. Sarah Bernardt et Lucien Guitry ont dirigé ce théatre. Racheté par Henri Varna en 1956. Cariatides de la façade exécutées d'après des modèles de Carrier-Belleuse..
Éléments décrits : Théatre.
Nom d’auteur indiqué : LALANDE Charles de (architecte).
Adresse de référence : 20 boulevard Saint-Martin ; 19 rue René-Boulanger.
théâtre
Description
Le monument « Théâtre des Bouffes du Nord » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Théatre.
Nom d’auteur indiqué : LEMENIL Louis-Emile (architecte).
Adresse mentionnée : 37bis boulevard de la Chapelle.
théâtre
Description
Théâtre du Gymnase est un monument historique.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le théâtre, construit en 1820 par les architectes Rougevin et de Guerchy, conserve de cette époque l'aspect général et certains éléments de façade. La salle, conçue par L. Regnier, marquis de Guerchy, refaite en 1850, puis en 1880, n'a plus été modifiée depuis cette date, sauf quelques adjonctions de staff vers 1900. Plafond peint ancien réalisé par Compan et Plumet..
La fiche précise notamment : Le théâtre en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Régnier Louis (architecte);Rougevin Auguste (architecte);Compan (peintre);Plumet (peintre).
Localisation indiquée : 38 boulevard Bonne-Nouvelle.
centrale électrique
Description
« Usine électrique » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « centrale électrique », dans le domaine « architecture industrielle ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Usine électrique.
La fiche attribue l’œuvre à : FRIESE Paul (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 132, 134 quai de Jemmapes.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Église Saint-Laurent », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : L'église en totalité, avec la chapelle des catéchismes et les grande et petite sacristies, ainsi que les grilles de clôture et les sols situés entre celles-ci et l'église.
Localisation indiquée : 68bis boulevard de Magenta ; 119bis rue du Faubourg-Saint-Martin.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
Architecture et sites protégés
1 édifice labellisé ACR
Pont La Fayette
Architecte : Pelnard-Considère & Caquot (bureau d'études);Caquot Albert (architecte du bureau d'études Pelnard-Considère & Caquot)
Datation : 1927, 1928
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
La commune compte 112 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 110
- RÉSIDENCE DE TOURISME 2
Repartition par classement
- 3 étoiles 56
- 4 étoiles 29
- 2 étoiles 18
- 1 étoile 8
- 5 étoiles 1
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| 25HOURS HÔTEL TERMINUS NORD | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 489 pers. |
| 9HÔTEL RÉPUBLIQUE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 92 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL AULIVIA OPÉRA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 66 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL PREMIER FAUBOURG 88 | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 57 pers. |
| BLOOM HOUSE HOTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 180 pers. |
| CITIZEN HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 34 pers. |
| EST HÔTEL PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 153 pers. |
| GARBO HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 72 pers. |
| GRAND HOTEL DE PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 96 pers. |
| GRAND HÔTEL DE L'EUROPE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 88 pers. |
+ 102 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).