Le registre des monuments historiques recense 47 édifices dans le 11e arrondissement de Paris, couvrant plusieurs époques. Le registre fait état de 4 classés et 42 inscrits. Les 1er quart 20e siècle et 4e quart 19e siècle constituent les périodes dominantes du bâti protégé communal. Le patrimoine du 11e arrondissement de Paris inclut en outre un édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Paris 11e totalise 77 hébergements classés Atout France, auxquels s'ajoutent des structures non classées. Parmi ces hébergements, 19 relèvent du haut de gamme (4 ou 5 étoiles).
Sur le registre identitaire, Paris 11e est caractéristique du tissu urbain parisien. Le cadre physique — Paris 11e est en plaine, à 44 m d'altitude — nourrit les formes paysagères et bâties locales.
- Monuments historiques 47
- Édifice ACR 1
Monuments historiques
47 monuments classés ou inscrits
usine d'instruments de musique;siège d'association ou d'organisation
Description
« "Ancienne fabrique d'instruments de musique " Gautrot-Couesnon ", actuellement immeuble de l'Union Fraternelle des Métallurgistes" » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « usine d'instruments de musique;siège d'association ou d'organisation », dans le domaine « architecture industrielle;architecture de l'administration ou de la vie publique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice bâti en 1881-1882 par l'architecte Nanteuille. Le programme constructif définissant espace de vie et espace de travail est significatif des hôtels industriels de la fin du 19e siècle. A partir de 1936, les bâtiments rachetés par le syndicat CGT de la métallurgie deviennent un des hauts lieux du syndicalisme..
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture correspondante du bâtiment sur rue ; façade sur rue et toiture correspondante du bâtiment commercial et administratif en fond de cour.
Nom d’auteur indiqué : NANTEUILLE (architecte).
Adresse mentionnée : 94 rue Jean-Pierre-Timbaud.
café
Description
Le monument « Ancien café-concert Le Bataclan » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « café », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Destiné à un type de spectacle encore peu distinct du cirque, implanté dans un quartier populaire, le Bataclan ouvre en 1864 les portes de son café-billard et de salle à la décoration fantasmagorique, combinant une piste et une scène. Le style chinois de fantaisie s'étend jusqu'au volume extérieur aux allures de pagode. C'est le seul édifice subsistant de l'architecte Charles Duval, grand constructeur de salles de spectacle à Paris. Après des débuts difficiles, puis une reconversion réussie en music-hall, le Bataclan est transformé en cinéma dans les années 1925 ; tout son décor est alors déposé. Le décor actuel date de 1982..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture du café-concert et du retour sur le passage Saint-Pierre-Amelot (n° 15), à l'exception de la partie correspondant à la salle de spectacle.
Auteur ou architecte mentionné : DUVAL Charles (architecte).
Localisation indiquée : 50, 52 boulevard Voltaire.
couvent
Description
Ancien couvent des Bénédictines du Bon-Secours est un monument historique.
La description le classe sous « couvent », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur rues et sur cour du bâtiment de l'aile ouest, 101 rue de Charonne, et celles du bâtiment C, 99 rue de Charonne, en bordure de l'impasse du Bon-Secours ; les deux parquets en marqueterie au premier étage du bâtiment C.
Auteur ou architecte mentionné : Gabriel (architecte);Louis Victor (architecte).
Localisation indiquée : 99, 101 rue de Charonne ; impasse du Bon-Secours.
hôtel;musée
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien Hôtel de Mortagne ou de Vaucanson », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;musée », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments historiques signalés : Ancien musée des Arts et Métiers..
Éléments décrits : La façade au fond de la première cour et la façade sur la seconde cour.
Localisation indiquée : 51, 53 rue de Charonne.
faïencerie
Description
« Ancienne faïencerie Loebnitz » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « faïencerie », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble édifié en 1884 par l'architecte Paul Sédille. Il comporte d'un côté les ateliers de la maison Loebnitz, de l'autre les logements pour le personnel. La façade comprend trois panneaux en céramique provenant de la porte du pavillon des Beaux-arts de l'Exposition universelle de 1878. Un quatrième panneau (les arts du feu) a été mis en place par le céramiste Loebnitz en guise d'enseigne. Des fours subsistent encore dans le sous-sol de l'immeuble. L'atelier conserve le parti architectural de l'époque..
Éléments décrits : L'ensemble des façades et toitures, y compris la charpente métallique, de l'atelier de l'ancienne faïencerie, sis entre rue et cour.
Nom d’auteur indiqué : SEDILLE Paul (architecte).
Localisation indiquée : 4 rue de la Pierre-Levée.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne maison de santé du Docteur Belhomme », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures des trois pavillons se trouvant au fond du parc.
Localisation indiquée : 161 rue de Charonne.
bureau d'octroi
Description
Barrière du Trône (ancienne) est un monument historique.
La fiche le présente comme « bureau d'octroi », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Pavillon et sa colonne.
Localisation indiquée : place de la Nation.
magasin de commerce
Description
Boulangerie est un monument historique.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : "Boulangerie-patisserie Beaumarchais" aménagée vers 1900 par l'atelier Benoist et Fils. Les façades sont revêtues de panneaux de céramique, à thème de fleurs des champs, telles que coquelicots et chardons. Le décor intérieur comporte des toiles peintes fixées sous verre. La boulangerie a été restaurée en 1988..
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : BENOIT et fils;ou;BENOIST et fils (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 28 boulevard Beaumarchais.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boulangerie » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Boulangerie décorée en 1925 par le décorateur d'origine italienne, Renato Panzani, auteur des peintures fixées sous verre. De façon classique, celles-ci représentent des paysages associés au blé..
Éléments décrits : La devanture.
Nom d’auteur indiqué : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 153 rue de la Roquette ; 41 rue de la Folie-Regnault.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boulangerie » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : "Boulangerie française et viennoise" aménagée vers 1900 par l'atelier des décorateurs Benoist et Fils. La devanture comporte six panneaux aux scènes champêtres avec des moulins, des meules de blé et des rivières. Le verre gravé de la porte d'entrée représente une semeuse..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : BENOIT et fils;ou;BENOIST et fils (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 45 rue de Popincourt.
café
Description
Café-Bar Le Carrefour est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « café » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Un café est attesté en 1905 à cette adresse, à l'angle de la rue de Charonne sur la partie de l'avenue Ledru-Rollin ouverte en 1895. Il s'installe au rez-de-chaussée d'un immeuble construit en 1902 par l'architecte Julien Galopin. La devanture est composée d'un coffrage de bois vernis avec des arabesques Art Nouveau. A l'intérieur, le décor comporte deux panneaux de céramique (non signés) représentant des figures féminines, allégories vraisemblablement de l'été et du printemps. L'établissement s'appelle en 1997 "Le Bistrot du Peintre" après avoir été "Le Carrefour", puis "La Palette Bastille". L'enseigne d'origine, "A Jean Pierre, vins, liqueurs, bières, café, billard" est encore lisible sous la marquise..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : Galopin Julien (architecte).
Adresse mentionnée : 116 avenue Ledru-Rollin.
canal
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Canal Saint-Martin », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « canal ».
Éléments décrits : Voir : Paris 10e.
magasin de commerce
Description
Charcuterie est un monument historique.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle;20e siècle.
La fiche précise notamment : Devanture et décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : THIVET (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 75 rue Amelot.
cirque
Description
Le monument « Cirque d'Hiver » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « cirque », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Cirque d'Hiver.
Nom d’auteur indiqué : HITTORFF Jacques Ignace (architecte).
Adresse mentionnée : 110 rue Amelot.
café
Description
Le monument « Clown-Bar » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « café », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Café attesté en 1902, tirant son nom des activités du Cirque d'Hiver, situé à proximité. Le décor intérieur actuel daterait des années 1920 et aurait été mis en place par l'architecte Jean-Baptiste Memery. La frise en panneaux de céramique, produits par la manufacture de Sarreguemines (57) et représentant une grande parade de clowns, a failli disparaître en 1987..
La fiche précise notamment : Clown-Bar.
Nom d’auteur indiqué : MEMERY Jean-Baptiste (architecte).
Adresse de référence : 114 rue Amelot.
cité ouvrière
Description
Cour de l'Etoile d'Or est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « cité ouvrière » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : De la maison de plaisance du 17e siècle, ne subsiste qu'un bel escalier daté des années 1640. Au début du 18e siècle, des bâtiments d'un ou deux étages sont ajoutés dans la première cour. Au début du 19e siècle, la maison décorée d'une frise de palmettes est construite dans la première cour. A la fin du 19e siècle, un immeuble-atelier de quatre étages est édifié par l'architecte De Chabot dans la seconde cour, alors qu'un autre est réalisé sur la rue..
La fiche précise notamment : La rampe d'escalier en bois du 17e siècle.
Auteur ou architecte mentionné : CHABOT de (architecte).
Adresse de référence : 75 rue du Faubourg-Saint-Antoine.
lotissement concerté
Description
Cour de l'Industrie est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « lotissement concerté » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Série de cours industrielles situées à l'emplacement du parc de la Folie Titon, occupé au 18e siècle par la manufacture de papiers peints Réveillon, détruite en 1789 (à cet emplacement : construction de la montgolfière de PiIâtre de Rozier en 1793 et première ascension libre). Le programme d'ateliers et de logements d'ouvriers est entrepris à partir de 1853 par trois promoteurs, le sénateur Georges de Heeckeren, le maître de forges anglais Robert William Kennar et le banquier Raphaël-Louis Bischoffsheim. L'initiative reçoit une allocation impériale, suivant la loi du 22 janvier 1852 (vente des biens de la famille d'Orléans). La troisième cour comporte un bâtiment de force motrice, construit en 1902 par les architectes Elie Mignet et Emile Benoist pour Mahuet, l'un des locataires de la cour. L'ensemble, menacé de démolition en 1991, est caractéristique des cours du faubourg des fabricants de meubles, associant logements et métiers liés au travail du bois, vocation qui survit de nos jours..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures des bâtiments bordant les trois cours, leurs escaliers et le sol des cours, à l'exception du bâtiment sud de la première cour.
La fiche attribue l’œuvre à : MIGNET Elie (architecte);BENOIST Emile (architecte).
Adresse mentionnée : 37bis rue de Montreuil.
église
Description
Le monument « Eglise luthérienne de Bon-Secours » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Eglise construite à la demande de la communauté luthérienne alsacienne du Faubourg-Saint-Antoine, par l'architecte Augustin Rey, en 1895-1896..
Éléments décrits : Eglise.
Auteur ou architecte mentionné : REY Adolphe Augustin (architecte).
Adresse mentionnée : 20 rue Titon.
église
Description
Eglise Saint-Ambroise est un monument historique.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Ambroise.
Auteur ou architecte mentionné : BALLU Théodore (architecte).
église
Description
« Eglise Sainte-Marguerite » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : En totalité, l'église Sainte-Marguerite, avec, en totalité, le bâtiment de la sacristie attenant, les bâtiments de l'ancien charnier et l'ancien pavillon du bedeau ainsi que le sol correspondant à l'aire de l'ancien cimetière (à l'exception des bâtiments élevés sur cette aire), avec la stèle funéraire de George II Jacob, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situés 36 à 40rue Saint-Bernard.
La fiche attribue l’œuvre à : GODDE (maître de l'oeuvre);LOUIS Victor (architecte).
Adresse mentionnée : 36 rue Saint-Bernard.
secteur urbain concerté
Description
« Ensemble immobilier » figure parmi les monuments historiques.
La dénomination retenue est « secteur urbain concerté ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Style néo-gothique pour la maison de maître.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, maison de maître et ateliers.
Auteur ou architecte mentionné : PECHARD L. (architecte).
Adresse de référence : 5 cité de la Roquette.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine de la Roquette » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine de la Roquette.
Localisation indiquée : 70 rue de la Roquette.
fontaine
Description
« Fontaine de Montreuil (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Fontaine de Montreuil (ancienne).
Adresse de référence : rue du Faubourg-Saint-Antoine.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine dite Trogneux, puis de Charonne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Construction décidée au début du 18e siècle en vue de fournir de l'eau aux habitants du Faubourg-Saint-Antoine. Fontaine édifiée entre 1719 et 1724, remontée entre 1806 et 1810 et restaurée en 1963..
La fiche précise notamment : Fontaine.
Adresse de référence : 61 rue du Faubourg-Saint-Antoine ; 1 rue de Charonne.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur rue et sur la cour ovale, le portail d'entrée avec ses vantaux, le plafond peint d'une chambre au premier étage du bâtiment donnant sur la rue.
Auteur ou architecte mentionné : AUBERT André (architecte).
Adresse mentionnée : 136, 138 rue Amelot ; 7 rue Jean-Pierre-Timbaud.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures ainsi que celles des deux pavillons d'entrée, l'escalier intérieur circulaire avec sa verrière.
Adresse mentionnée : 57 boulevard Richard-Lenoir.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit en 1906 par l'architecte Eugène Meyer pour la Société Frères Sulzer, société d'origine suisse. La façade, dont le style est influencé par le baroque autrichien, est surmontée d'un fronton et d'un campanile. L'ornementation de la façade a disparu. A l'intérieur, d'importants éléments du décor Art Nouveau d'origine sont préservés, notamment les ferronneries signées d'Edgar Brandt et un vitrail couleur jaune d'or, évoquant les fleurs des Alpes, signé P. Roye (1910). L'édifice abrite aujourd'hui les bureaux d'une société d'assurance..
Description complémentaire de la fiche : Les décors intérieurs des pièces et éléments suivants : au rez-de-chaussée : porte d'entrée, hall, escalier ; au premier étage : salon d'attente avec escalier, trois bureaux.
Nom d’auteur indiqué : MEYER-BRANDT Edgar (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 7 avenue de la République.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; escalier et sa cage.
Adresse de référence : 14 place de la Bastille ; 2, 4 boulevard Richard-Lenoir.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeubles construits entre 1660 et 1669 pour Jean Bricart, charpentier ordinaire des bâtiments du Roi. Après quelques adjonctions au 18e siècle, un grand atelier est édifié au centre de la cour en 1930. A l'intérieur, plusieurs escaliers à balustres de bois..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue des cinq immeubles ; façade et toiture sur cour de la maison de maître dans la cour du numéro 33 ; escaliers en bois des maisons sur rue aux numéros 31 et 33 ; puits dans la cour au numéro 33.
Adresse de référence : 31, 33, 35, 37, 39 rue du Faubourg-Saint-Antoine.
lotissement concerté
Description
Immeubles est un monument historique.
La description le classe sous « lotissement concerté », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ensemble d'urbanisme conçu pour l'habitation et le travail (artisans ébénistes) dans l'esprit des communautés utopiques du 19e siècle par l'entreprise J.- F. Cail..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures ; les escaliers et leurs cages.
Nom d’auteur indiqué : LEMENIL E. (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 2 à 16, 1 à 17 rue des Immeubles-Industriels ; 76 rue de Montreuil ; 262 à 266 boulevard Voltaire ; 307, 309 rue du Faubourg-Saint-Antoine.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : La porte monumentale sur rue, les façades sur cour, la décoration de salon 18s.
Adresse mentionnée : 71 rue de la Roquette.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : La grille d'entrée.
Adresse de référence : 12 rue Saint-Bernard.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison d'angle », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Intéressant témoin de l'architecture civile parisienne au 17e siècle. Maison d'angle à pignon, décrite dans un document daté de 1642..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 78 rue de Charonne ; 43 rue Saint-Bernard.
monument
Description
« Monument à la République » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Précédemment nommée place du Château-d'Eau, l’actuelle place de la République était un nœud important de la circulation parisienne (tramway). En 1878, le conseil municipal de Paris en l'honneur du républicanisme, idéologie politique et conception de la liberté, lance un concours dans le but d’ériger une statue sur la place. Le sculpteur choisi est Léopold Morice et l’architecte, son frère, Charles. En 1879, le monument est commandé à la fonderie des frères Thiébaut et inauguré en 1883. La fonderie Thiébaut fut l’une des plus importantes fonderies d’art en France durant les XIXe et XXe siècle. Les ateliers Thiébaut ornent des dizaines de places et jardins parisiens, parmi lesquels la place de la Nation ou encore la place Vendôme..
La fiche précise notamment : En totalité, le « Monument à la Répulique », situé place de la République, sur une parcelle non cadastrée.
La fiche attribue l’œuvre à : Léopold Morice (sculpteur);Charles Morice (architecte);fonderie Thiébaut.
Adresse mentionnée : Place de la République.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Bréguet-Sabin », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face au n°9 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 16) ; entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face aux n°21-23 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 20).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 9, 23 boulevard Richard-Lenoir.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Couronnes » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé boulevard de Belleville, face au n°37 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AH 58).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
station de métro
Description
« Métropolitain, station Ménilmontant » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé boulevard de Ménilmontant, face au n°137 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AV 72).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : boulevard de Ménilmontant.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Parmentier », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé avenue Parmentier, face au n°88 bis (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AL 55).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 88bis avenue Parmentier.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Père-Lachaise », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé boulevard de Ménilmontant, face au n°63 ter (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BN 33) ; entourage de l'accès situé avenue de la République, face au n°103 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AW 32).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
station de métro
Description
« Métropolitain, station Richard-Lenoir » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face au n°65 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BD 28).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 65 boulevard Richard-Lenoir.
station de métro
Description
« Métropolitain, station République » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès, de type secondaire, est situé à l'angle de la place, face au départ du boulevard Magenta. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé place de la République, face au n°12 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 17).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place de la République.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Saint-Maur », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : "Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès comporte un candélabre "type Dervaux" des années 1920. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.".
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé avenue de la République, face au n°74 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AS 1).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 74 avenue de la République.
immeuble
Description
Palais de la Femme est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture hospitalière ou d'assistance ou de protection sociale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1907, le Groupe des maisons ouvrières acquiert le terrain de l'ancienne congrégation des dames dominicaines pour y installer un hôtel populaire destiné aux hommes. La construction en est confiée à l'architecte Auguste Labussière. En 1926, l'Armée du Salut rachète l'édifice pour en faire une résidence pour jeunes femmes. Au rez-de-chaussée se situent les espaces collectifs (restaurant, salon de thé, salle de lecture) ayant conservé l'essentiel de leurs décors d'origine. Cinq niveaux de chambres sont distribués autour de cours intérieures..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur rues et cours, terrasses et verrières ; le hall et l'escalier monumental avec la portion de couloir attenante au rez-de-chaussée ; les pièces du rez-de-chaussée comportant un décor de vitraux photographiques ou de céramique : restaurant, salon de thé, bureau, bibliothèque et salon de télévision.
Nom d’auteur indiqué : Labussière Auguste (architecte).
Adresse de référence : 94 rue de Charonne.
piscine
Description
Le monument « Piscine située 160 rue Oberkampf » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « piscine », dans le domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Après une pratique du bain et de la natation à Paris presque entièrement liée à la Seine et aux canaux, les premières piscines hors-Seine sont créées dans les années 1880. D'initiative d'abord privée, ces établissements comprennent des bains divers (bain de siège, bain complet froid ou chaud, chaleur humide, vapeur sèche, douche), des services médicinaux (hydrothérapie, inhalations, fumigations) et un bassin de natation servant à l'apprentissage et à la pratique sportive. Ils bénéficient de l'eau de condensation des machines à vapeur d'usines ou de gares près desquelles ils s'installent, ou de puits artésiens. Les bassins sont par ailleurs couverts, et donc utilisables toute l'année, ce qui n'était pas le cas auparavant. La piscine Oberkampf ouvre en 1887 sous le nom de Bains parisiens et propose ces services ainsi qu'un restaurant au bord du bassin. Elle est le sixième établissement de ce type à ouvrir (le premier étant la piscine de Château-Landon en 1884), avant que la municipalité n'en construise également la décennie suivante. La piscine est située dans un immeuble disposé en fond de cour sur une parcelle en lanière abritant un programme mixte mêlant logement et activité commerciale. L'architecte Auguste Perrin a conçu cet établissement de bains pour Claude-Marie Cathiard, adjoint au maire du 3e arrondissement, qui loue les lieux à un exploitant. Le bassin est de petite taille, couvert initialement par une charpente métallique à verrière zénithale, et partiellement entouré par des cabines. Comme les sept autres piscines conçues durant les deux dernières décennies du siècle, la piscine Oberkampf a été modifiée durant les années 1920, période où de nombreuses piscines sont construites. Son bassin est ainsi agrandi sur le côté, formant désormais un L, forme unique qui résulte des contraintes du lieu ; sa couverture est remplacée par une voûte en pavés de verre, ce qui est peu commun parmi le corpus des piscines parisiennes, et les cabines sont remplacées. Ses modifications sont moindres que la plupart des autres piscines qui lui sont contemporaines. Elle conserve notamment son vestibule d'origine garni de vitraux évoquant la destination des lieux et la couverture mise en place dans l'entre-deux guerres. Son bassin d'origine est toujours bien lisible malgré l'ajout de la partie en retour d'équerre, et ses dimensions n'ont pas été affectées par les nouvelles normes mises en œuvre ailleurs à partir des années 1920. Elle est un témoin des premières piscines parisiennes et des évolutions qui furent les leurs par la suite..
Éléments décrits : Les éléments suivants de la piscine : la piscine proprement dite, comprenant sa couverture en pavés de verre et la terrasse qui l’entoure ; le vestibule avec ses vitraux ; la cheminée située dans la cour ; le tout situé 160 rue Oberkampf sur la parcelle n° 148, figurant au cadastre section AV, tel que délimité sur les plans annexés à l’arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Perrin Auguste (architecte).
Localisation indiquée : 160 rue Oberkampf.
restaurant
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Restaurant Chardenoux », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « restaurant » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Restaurant d'angle avec un décor typique de la Belle Epoque, réalisé vers 1909, peu après l'ouverture de la rue Jules-Vallès, en 1904. La grande salle est divisée en deux parties par une demi-cloison de bois et de verre gravé. Ancien café "Au réveil matin"..
La fiche précise notamment : La devanture et le décor intérieur.
Adresse de référence : 1 rue Jules-Vallès.
temple
Description
Temple du Foyer de l’âme est un monument historique.
La description le classe sous « temple », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1e quart 20e siècle.
Éléments décrits : Les parties suivantes du temple du Foyer de l’âme, situé 7 bis rue du Pasteur-Wagner, sur la parcelle n° 15, figurant au cadastre section BH, tel que figuré sur le plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures de l’immeuble, le vestibule, la salle de culte comprenant la chaire, le buffet d’orgue, la table de communion et le parquet à balustrades attenant, la verrière et sa couverture, le clocher.
Adresse mentionnée : 7 bis rue du Pasteur-Wagner.
couvent
Description
Le monument « Vestiges de l'ancien couvent de la Madeleine de Traisnel » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 11e siècle;1er quart 12e siècle;2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Reconstruction du 18e siècle réalisée par Jean-Sylvain Cartaud..
La fiche précise notamment : Les trois corps de bâtiment sur la première cour, y compris les caves.
Nom d’auteur indiqué : Cartaud Jean-Sylvain (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 100 rue de Charonne.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
Architecture et sites protégés
1 édifice labellisé ACR
Synagogue Don Isaac Abravanel
Architecte : Heaume Arthur-Georges (architecte);Persitz Alexandre (architecte);Sarger René (architecte)
Datation : 1960, 1974
Historique
Volonté d’édifier une synagogue et des salles de cours ou de conférences. Cette synagogue a une double symbolique : Renaissance après la Shoah + perpétuer une tradition monumentale (première synagogue à Paris depuis 23 ans). Volonté aussi du grand rabbin Jacob Kaplan de montrer que le judaïsme pouvait également s’adapter à la modernité tout en restant fidèle au dogme. Cette synagogue est donc orthodoxe mais son architecture est moderniste. Initialement accueil de la communauté turque puis accroissement de la communauté juive d’Afrique du Nord. La synagogue est devenue en 2010 presque entièrement séfarade du Maroc.
Description
La synagogue Don Isaac Abravanel ou synagogue de la Roquette est construite par les architectes Alexandre Persitz et Georges-Arthur Héaume en 1962, à la demande de juifs séfarades arrivés d'Afrique du Nord. Elle s'implante sur un terrain appartenant à l'Association cultuelle orientale israélite sur lequel était érigé un monument en mémoire des juifs morts lors de la Première guerre mondiale. La modernité de la nouvelle synagogue s'affirme par une construction en béton. Celle-ci est implantée en retrait de la rue, l'espace de cour à l'avant servant de mémorial de la Grande Guerre et la Shoah. Le corps d'entrée, sur deux étages contient des salles et des bureaux, au-dessus d'un hall vitré. La façade est constituée en partie haute d'un mur en claustra de béton moulé formant un réseau d'étoiles de David. La salle de culte, sur l'arrière, de plan rectangulaire, est scandée par quatre piliers qui supportent une tribune sur le pourtour. Elle est couverte d'un voile de béton plissé, conçu avec l'ingénieur René Sarger (comme pour la chapelle Saint-Joseph-des-Epinettes, Paris 17e). Ce couvrement qui évoque le "michkan"", la tente des Hébreux dans le désert, permet également l'installation de verrières dans les plis de l'accordéon au-dessus des murs latéraux. La synagogue a été rénovée en 2012, avec des modifications de l'aménagement intérieur, notamment de nouveaux parements en pierre et marbre d'Israël.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
La commune compte 77 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 73
- RÉSIDENCE DE TOURISME 4
Repartition par classement
- 3 étoiles 40
- 4 étoiles 17
- 2 étoiles 13
- 1 étoile 5
- 5 étoiles 2
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| ACACIA HOTEL | HÔTEL DE TOURISME | 1 étoile | 58 pers. |
| ALBERT’S HÔTEL PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 44 pers. |
| BED & COWORKING | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 28 pers. |
| BLC DESIGN HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 58 pers. |
| CLARK HOTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 97 pers. |
| CLASSICS HÔTEL BASTILLE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 72 pers. |
| COSMOS HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 73 pers. |
| GARDETTE PARK HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 88 pers. |
| GRAND HÔTEL AMELOT | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 93 pers. |
| GRAND HÔTEL FRANÇAIS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 73 pers. |
+ 67 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).