Paris 16e totalise 73 monuments historiques sur le périmètre communal, héritage d'un passé architectural dense. Parmi ces protections, 14 relèvent du classement et 59 de l'inscription. Le bâti protégé reflète surtout les 1er quart 20e siècle et 4e quart 19e siècle. L'héritage culturel se prolonge avec 4 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Paris 16e accueille 81 hébergements classés (hôtels, campings, résidences de tourisme). Parmi ces hébergements, 49 relèvent du haut de gamme (4 ou 5 étoiles).
Culturellement, Paris 16e est une commune francilienne de la première couronne, profil qui se retrouve dans le bâti vernaculaire et les usages locaux. Côté géographie, Paris 16e se trouve à 45 m d'altitude, sur un relief peu marqué, paramètres qui modèlent le patrimoine paysager.
- Monuments historiques 73
- Édifices ACR 4
Monuments historiques
73 monuments classés ou inscrits
atelier
Description
Le monument « Ancien atelier du ferronnier Brandt, faisant partie de l'ensemble immobilier 101, 103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint et 112 rue Michel-Ange » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « atelier » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison de commerce pour la réception des clients et pour des usages administratifs et techniques construite en 1920 par l'architecte Henry Favier (1888-1973) pour le ferronnier d'art Edgar-William Brandt (1880-1960). Cette construction est l’œuvre de diplôme de Favier, à l'école des Beaux-Arts de Paris : elle remporte en 1924 le premier prix du concours de façades de la ville de Paris. Cet atelier s'intègre aujourd'hui dans l'ensemble immobilier abritant le siège de Thomson-CSF, Edgar Brandt ayant été à l'origine des établissements Thomson-Brandt en tant qu'industriel de l'armement. Le bâtiment a été profondément modifié mais conserve de nombreuses ferronneries de Brandt..
La fiche précise notamment : Ancien atelier.
Auteur ou architecte mentionné : BRANDT Edgar (ferronnier, maître d'ouvrage);Favier Henry (architecte).
Adresse mentionnée : 101 boulevard Murat.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Mezzara » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel particulier construit de 1910 à 1911 par l'architecte Hector Guimard pour Paul Mezzara, industriel du textile et créateur de modèles de dentelles. Abritant un cours privé entre les deux guerres, l'hôtel sert depuis 1956 d'annexe à l'internat du Foyer des Lycéennes, dépendant de l'Education nationale. Exceptionnellement, l'hôtel conserve des éléments du mobilier et du décor conçus par l'architecte, notamment une grande verrière colorée couvrant le patio central (destiné à l'origine à servir de lieu d'exposition pour les créations du commanditaire). La salle à manger est ornée d'une peinture signée de Charlotte Chauchet-Guilleré, amie de l'architecte..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel en totalité, avec sa parcelle d'implantation et ses grilles de clôture sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte);CHAUCHET-GUILLERE Charlotte (peintre).
Adresse de référence : 60-62 rue La-Fontaine.
hôtel
Description
« Ancien hôtel particulier d'Hector Guimard » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel élevé d'après les plans d'Hector Guimard afin d'y aménager son agence et son habitation sur un terrain de forme triangulaire acheté en 1909. Travaux éxécutés de 1910 (gros oeuvre) à 1912 (fin de l'aménagement intérieur). L'hôtel abritait l'agence de l'architecte au rez-de-chaussée, les appartements privés aux premier et deuxième étages et l'atelier de Madame Guimard (artiste peintre) au 3e étage. L'intérieur a été profondément modifié..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel, à l'exception des parties classées.
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse de référence : 122 avenue Mozart.
immeuble;hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel particulier de Roland Bonaparte », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Roland Bonaparte fait construire cet hôtel particulier pour y loger sa famille et abriter sa bibliothèque de géographie et ses collections d'herbiers. Il fait appel, en 1892, à Ernest Janty. L'ancien hôtel subit plus tard de nombreuses transformations qui altèrent une grande partie de l'élévation et des intérieurs. La distribution d'origine et quelques éléments de décors subsistent..
La fiche précise notamment : L'ensemble des façades et toitures de l'hôtel et du pavillon du concierge, ainsi que la grille de clôture sur rue, l'escalier d'honneur et sa cage en totalité (y compris les paliers) et les pièces avec décor repérées sur le plan de l'immeuble ; au rez-de-chaussée : l'ensemble de la galerie (axiale, transversale et rotonde), le salon d'attente, le fumoir, la salle de billard ; au premier étage : les espaces de distribution (salon d'attente, passage voûté, galerie), le grand salon, la salle à manger, le salon bleu et le salon de famille ; au deuxième étage : le salon du prince.
Auteur ou architecte mentionné : Janty Ernest (architecte).
Localisation indiquée : 10 avenue d'Iéna ; 10 rue Fresnel.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Pauilhac » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel particulier construit de 1910 à 1911 par l'architecte Charles Letrosne pour un collectionneur d'armes du nom de Pauilhac. Réalisé dans un style Art Nouveau tardif, proche des formes néo-gothiques de l'Ecole de Nancy, l'hôtel comporte une galerie d'exposition destinée à la collection du commanditaire. La façade se caractérise par un exubérant décor de branches et de pommes de pin, sculpté par Camille Garnier. L'édifice a été acheté par un promoteur en 1989 pour y établir un siège social de prestige..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; vestibule d'entrée ; cage d'escalier, y compris son mobilier de ferronnerie ; couloirs de desserte commune du premier étage (anciennement dénommés galeries), y compris celui abritant la fontaine à décor de mosaïque ; ancienne salle à manger avec son décor.
La fiche attribue l’œuvre à : LETROSNE Charles (architecte);GARNIER Camille (sculpteur).
Adresse mentionnée : 59 avenue Raymond-Poincaré.
hôtel
Description
Ancien Hôtel Véron ou Château d'Auteuil, dit aussi Hôtel Puscher ou de Pérignon est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue, sur cour et sur jardin ; vestibule ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; le grand et le petit salon avec leur décor.
Adresse mentionnée : 16, 18 rue d'Auteuil.
théâtre;cinéma
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien théâtre, actuellement cinéma Ranelagh », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre;cinéma » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : A l'emplacement d'un ancien théâtre du 18e siècle, dont Jean-Philippe Rameau fut chef d'ochestre et directeur, une salle de théâtre est bâtie à l'extrême fin du 19e siècle (1894-1895). Cette salle possède un décor homogène de boiseries sculptées dans le style Renaissance flamande, à motifs floraux et ornementaux, de cartouches, de macarons, ... Elle possède deux niveaux, l'orchestre et le balcon, surmontés d'un plafond décoré de caissons peints. En 1932, le théâtre est transformé en cinéma, mais le décor intérieur est parfaitement respecté..
La fiche précise notamment : La salle avec son décor.
Adresse mentionnée : 5 rue des Vignes.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne boulangerie », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : La "Boulangerie de la Tour" est aménagée au début du 20e siècle par l'atelier Benoist et Fils. Les peintures fixées sous verre de la devanture montraient des scènes de moulins. La boulangerie a été transformée en agence de voyage en 1991..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
Auteur ou architecte mentionné : BENOIST et Fils (décorateur).
Adresse mentionnée : 53 rue de La-Tour.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne crèmerie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Crémerie dite "Laiterie des Sablons" installée au début du 20e siècle. Sur la devanture, un grand panneau fixé sous verre annonce "Beurre d'Isigny, crème fouettée, fromages 1er choix, lait de ferme, livraisons à domicile". Le plafond en dalles de verre est signé de l'atelier de Charles Anselme..
La fiche précise notamment : La devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : Anselme Charles (décorateur).
Adresse de référence : 28 rue des Sablons.
maison
Description
Le monument « Ancienne maison-atelier des sculpteurs Martel » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Maison construite de 1926 à 1927 pour les sculpteurs Jan et Joël Martel, qui ont souvent collaboré avec l'architecte de l'édifice, Rob Mallet-Stevens. Leur atelier occupe le rez-de-chaussée. Faisant partie du lotissement concerté de la rue Mallet-Stevens, c'est la seule maison à conserver intactes ses dispositions et volumes d'origine. Les deux sculpteurs, frères jumeaux, y ont travaillé jusqu'à leur mort, survenue en 1966. Plusieurs de leurs oeuvres sont conservées aujourd'hui dans la villa. Un vitrail de Louis Barillet orne la cage d'escalier. £.
La fiche précise notamment : La maison-atelier.
Nom d’auteur indiqué : MALLET-STEVENS Robert (architecte);MARTEL Jan (sculpteur, maître d'ouvrage);MARTEL Joël (sculpteur, maître d'ouvrage);BARILLET Louis (peintre-verrier).
Adresse de référence : 10 rue Mallet-Stevens.
atelier;hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Atelier du sculpteur Quillivic », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « atelier;hôtel », dans le domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La période indiquée est la suivante : 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel particulier avec atelier en rez-de-chaussée, construit pour le sculpteur breton René Quillivic. Entièrement construite en béton armé et remplissage de briques, cette maison-atelier est élevée d'un rez-de-chaussée et de trois étages. L'atelier présente un vaste volume ouvert par de grandes baies vitrées. Trois étages d'habitation se développent au-dessus. La façade sur rue est un manifeste des origines bretonnes de l'artiste et de son statut de sculpteur. Elle est décorée de bas-reliefs en ciment moulé, réalisés par René Quillivic, représentant d'un côté les poissons et la terre et, de l'autre, les bateaux et la mer. Les figures de Ploaré et d'Audierne trônent de chaque côté de l'entrée de l'atelier..
Éléments décrits : La façade sur rue et sa toiture, y compris les deux statues représentant Ploaré et Audierne ainsi que la totalité du décor porté sur la façade ; le volume intérieur de l'atelier du sculpteur René Quillivic (rez-de-chaussée), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : Patout Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 73 boulevard de Montmorency.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boucherie Lamartine » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Etablissement caractéristique des boucheries parisiennes du début du 20e siècle, avec une devanture largement ouverte sur l'extérieur et un décor de marbre..
La fiche précise notamment : La devanture.
Adresse de référence : 172 avenue Victor-Hugo.
café
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Café-Bar », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « café », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Bar ouvert aux alentours de 1920, avec une devanture fermée d'un coffrage en bois et portant le nom d'origine "Bar Marcel" en lettres dorées fixées sous verre. L'intérieur est revêtu en carreaux de céramique avec des motifs floraux stylisés ocre et vert caractéristiques des années 1920. Le café s'appelle aujourd'hui "Le Petit Rétro"..
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Adresse mentionnée : 5 rue Mesnil.
caserne
Description
« Caserne des pompiers » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « caserne », dans le domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Seule commande publique de l'architecte Rob Mallet-Stevens, et sa dernière oeuvre importante, la caserne des sapeurs-pompiers de Passy (dite caserne Dauphine) est construite de 1935 à 1937. C'est un équipement de quartier, le rez-de-chaussée comportant un garage pour trois camions, muni de portes basculantes à commande électrique. Le premier étage était affecté à des bureaux et des dortoirs, les étages supérieurs à des logements. L'ensemble, réalisé en béton armé, comprend aussi des terrasses et des cours d'entraînement ainsi qu'une tourelle d'escalier servant à la suspension des tuyaux. Les armes de la Ville de Paris au-dessus de l'entrée de la troupe sont sculptées par les frères Jan et Joël Martel. La caserne est toujours utilisée et a subi quelques modifications dans son aménagement intérieur..
La fiche précise notamment : La caserne.
Auteur ou architecte mentionné : MALLET-STEVENS Robert (architecte);MARTEL Jan (sculpteur);MARTEL Joël (sculpteur).
Adresse mentionnée : 8 rue Mesnil.
église
Description
Cathédrale orthodoxe grecque Saint-Stéphane est un monument historique.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Eglise construite de 1890 à 1895 à la demande d'un riche mécène grec qui fit don de l'église à l'état grec le 2 mars 1899. Peintures murales réalisées par le peintre Charles Lameire ; verrières ornementales réalisées par l'atelier du maître-verrier Léon Avenet..
La fiche précise notamment : L'église orthodoxe grecque (y compris le narthex), en totalité, avec tous ses éléments intérieurs immeubles par nature, notamment les éléments de ferronnerie, les grilles de sol, la chaire en marbre et l'iconostase, la galerie reliant le narthex au presbytère, les façades et toitures du presbytère, comprenant son extension, ainsi que le sol des cours, tel que légendé sur le plan annexé à l'arrêté, le tout étant situé 5-7 rue Georges-Bizet, sur la parcelle n° 44, figurant au cadastre section FP.
La fiche attribue l’œuvre à : VAUDREMER Joseph Auguste Emile (architecte);Lameire Charles (peintre);Avenet Léon (maître-verrier).
Adresse de référence : 5-7 rue Georges-Bizet.
cité
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Cité Argentine », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « cité », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 20e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de la Cité Argentine : l'ensemble des façades et toitures de tous les bâtiments (intérieures et extérieures, y compris les verrières) ; la galerie en totalité ainsi que la boutique qui a conservé ses dispositions d'origine en totalité (rez-de-chaussée et sous-sol) ; les structures et distributions des logements surplombant la galerie avec leurs escaliers ; les circulations verticales de l'immeuble sur rue, telles que représentées en rouge sur les plans annexés à l'arrêté, sis 111 avenue Victor-Hugo.
Nom d’auteur indiqué : Sauvage Henri (architecte);Sarazin Charles (architecte);Bigot Alexandre (céramiste).
Localisation indiquée : 111 avenue Victor-Hugo.
collège
Description
Collège Saint-Louis de Gonzague est un monument historique.
La description le classe sous « collège », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le collège jésuite de Saint-Louis-de-Gonzague est reconstruit de 1933 à 1935 par l'architecte Henry Violet. La chapelle, réalisée en béton armé, est décorée d'une "fresque" représentant les principaux épisodes de la vie de saint Louis de Gonzague (1568-1591), oeuvre du peintre Henri de Maistre, directeur des Ateliers d'Art Sacré..
Description complémentaire de la fiche : La fresque peinte par Henri de Maistre décorant le choeur de la chapelle.
La fiche attribue l’œuvre à : VIOLET Henry (architecte);MAISTRE Henri de (peintre).
Localisation indiquée : 12 rue Franklin.
magasin de commerce
Description
« Crèmerie » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Magasin de crémier-glacier installé au début du 20e siècle par l'atelier Benoist et Fils. Les médaillons peints de la devanture présentent des poules couvant et des vaches au champ. A l'intérieur, sous le plafond peint, les angles s'illustrent de petites scènes de la vie pastorale. Le magasin conserve des éléments de mobilier, telle la caisse en marbre..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : BENOIST et Fils (décorateur).
Adresse de référence : 169 rue de la Pompe.
école
Description
« Ecole du Sacré-Coeur (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « école », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade principale sur rue ; toiture ; plafond de l'ancien préau ; rampe en fer et fonte de l'ancien escalier intérieur.
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 11 avenue La-Frillière.
école
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ecole Jean-Baptiste Say », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « école », dans le domaine « architecture administrative ».
Éléments décrits : Façade sur la première cour ; décoration du grand salon et du cabinet du directeur.
Adresse mentionnée : 11bis rue d'Auteuil.
église
Description
« Eglise Saint-Pierre de Chaillot » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 20e siècle.
L’historique fourni indique : Construite en deux phases, entre 1931 et 1938, l'église remplace un édifice plus ancien jugé trop exigu pour accueillir tous les paroissiens et répondre aux attentes liturgiques. Le projet retenu tient compte des modifications de la trame urbaine qui ont transformé le quartier à partir des années 1860. S'inspirant des principes architecturaux romans et byzantins, l'église de plan centré est couverte de cinq dômes octogonaux. A l'exception du clocher en brique, la structure de l'édifice est entièrement en béton armé. La façade reçoit un immense tympan sculpté par Henri Bouchard sur le thème de la vie de saint Pierre..
Éléments décrits : L'église en totalité, telle que représentée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, et incluant son escalier d'accès principal sur l'espace public, les cours au sud de l'église, le bâtiment abritant la sacristie, les pièces en enfilade le long de la rue de Chaillot ; ainsi que l'escalier en bois, tel que représenté en rouge sur le plan.
La fiche attribue l’œuvre à : Bois Emile (architecte);Haille Pierre Ducos de la (peintre);Untersteller Nicolas (peintre);Séguin Pierre (sculpteur);Bouchard Henri (sculpteur);Mauméjean (maître verrier).
Adresse de référence : 31-33 avenue Marceau ; 24-26 rue de Chaillot.
hôtel
Description
Hôtel est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur jardin.
Adresse mentionnée : 5 place d'Iéna.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la cour d'honneur ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; grande salle de réception.
La fiche attribue l’œuvre à : HENRY (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 16 rue de la Faisanderie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Monpelas, actuellement ambassade de la République d'Angola » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet hôtel est l'un des deniers témoins du cadre de l'avenue de l'Impératrice créée en 1854. Il a été construit en 1859 par l'architecte Thierry pour Madame de Monpelas. Après avoir été la propriété du duc de Nemours, il est acquis par Monsieur Ephrussi et son épouse, née Béatrice de Rothschild. Il abrite depuis décembre 1979 l'ambassade d'Angola. L'ensemble présente un important corps de logis à deux niveaux de porte-fenêtres plus un niveau sous comble, encadré de deux petites ailes au niveau du soubassement. A l'intérieur sont conservées quelques pièces avec décor, dont le fumoir et ses boiseries et le petit salon (boiseries peut-être rapportées du petit château de la Du Barry à Louveciennes)..
Éléments décrits : Les façades et les toitures ; le fumoir au premier étage et le petit salon au deuxième étage avec leur décor de boiseries.
Nom d’auteur indiqué : THIERRY (architecte).
Localisation indiquée : 19 avenue Foch.
hôtel
Description
« Hôtel Guadet » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel particulier construit en 1912 par l'un des "apôtres" du béton armé, l'architecte Paul Guadet. Il le construit pour lui-même, en collaboration avec l'entreprise des frères Perret, la Société des Grands Travaux en Béton Armé. L'édifice a une ossature en béton armé et comporte un jardin suspendu sur le toit-terrasse. Une extension est réalisée en 1922 pour créer un garage, donnant sur la rue Erlanger (rue du Général-Delestraint). L'hôtel a été aménagé en bureaux mais conserve quelques vestiges de son décor intérieur d'origine, notamment cinq cheminées décorées de mosaïques et de céramiques, la rampe en fer forgé de l'escalier et un panneau mural en mosaïque mauresque..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Nom d’auteur indiqué : GUADET Paul (architecte, maître d'ouvrage).
Adresse de référence : 95 boulevard Murat.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Jassedé (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures du bâtiment principal et du bâtiment annexe ; portail d'entrée ; mur de clôture.
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 41 rue Chardon-Lagache.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Le Vavasseur (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : SANSON (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 21 rue Boissière.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble dit "Studio Building" élevé de 1927 à 1928 par l'architecte Henri Sauvage. L'immeuble est destiné à des artistes ; les logements sont aménagés en duplex avec des ateliers éclairés par une verrière montant sur deux étages. Le béton armé de la structure est revêtu de carrelages gris pâle et jaune rayé de bleu, fournis par l'entreprise Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : SAUVAGE Henri (architecte);GENTIL ET BOURDET (céramiste).
Adresse de référence : 65 rue La-Fontaine.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble de rapport construit en 1903, et pour leur propre compte, par les architectes Auguste et Gustave Perret. Cet édifice novateur, de neuf étages, est entièrement construit en béton armé (système Hennebique). L'absence de murs porteurs permet d'y voir la naissance du "plan libre". L'exécution de l'ossature a été confiée à une entreprise sous-traitante, Latron et Vincent. L'immeuble se caractérise en façade par deux bow-windows sans console. Le béton est dissimulé sous un revêtement de panneaux de grès réalisés par le céramiste Alexandre Bigot..
Description complémentaire de la fiche : Façades et couvertures.
Auteur ou architecte mentionné : PERRET Auguste (architecte, maître d'ouvrage);PERRET Gustave (architecte, maître d'ouvrage);BIGOT Alexandre (céramiste).
Adresse mentionnée : 25bis rue Franklin.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Magasin de fleuriste "Orève" ouvert en même temps que l'immeuble dont il occupe le rez-de-chaussée. Datant de 1911, celui-ci est construit par l'architecte C. Lecourtois pour Pierre Orève, et comporte, outre le magasin de vente avec ses serres, un immeuble de rapport. Le magasin avec trois grandes arcades présente une devanture revêtue de briques vernissées et de mosaïques représentant des guirlandes de feuilles de chêne et de châtaignier. Le magasin a été transformé en restaurant en 1987..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue avec la devanture de boutique.
Nom d’auteur indiqué : LECOURTOIS C. (architecte).
Localisation indiquée : 25 rue de la Pompe.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble de rapport construit de 1929 à 1930 par l'architecte Marcel Hennequet. L'édifice, réalisé en béton armé, se caractérise par sa façade entièrement composée de bow-windows bombés et par son revêtement en granito ocre, scandé par des lignes de faïence blanche. Ce revêtement est dû à l'entreprise Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt ; les ferronneries sont de Raymond Subes..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : HENNEQUET Marcel (architecte);SUBES Raymond (ferronnier).
Adresse de référence : 17 rue Franklin ; 1 rue Scheffer.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Nom d’auteur indiqué : VAUDREMER (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 27 avenue Georges-Mandel.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Première oeuvre de Jean Ginsberg, architecte d'origine polonaise, élève de Rob Mallet-Stevens, Le Corbusier et André Lurçat. Construit de 1930 à 1931, en collaboration avec l'architecte Bertold Lubetkin, il est réalisé pour la "Société civile de l'habitation contemporaine", société immobilière créée par les deux architectes. L'édifice, élevé en béton armé et comprenant neuf étages et dix-huit appartements, est représentatif du style moderne et fonctionnaliste..
Éléments décrits : Façades et toitures, ainsi que les parties communes.
Auteur ou architecte mentionné : Ginsberg Jean (architecte);Lubetkin Bertold (architecte).
Adresse de référence : 25 avenue de Versailles.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble entièrement construit en béton armé par les frères Perret à la place de l'hôtel particulier dans lequel vivait Auguste Perret. En 1928, les frères Perret constituent la société familiale promotrice et propriétaire de l'immeuble. Les travaux débutent en 1930 et sont achevés en février 1932, date à laquelle Auguste Perret prend possession de son appartement (source : Fondation Auguste Perret, Académie des Beaux-Arts). La façade est décorée par un groupe sculpté par André Abbal. Au dernier étage se trouve l'appartement d'Auguste Perret. Dans l'entrée de l'immeuble, un escalier hélicoïdal permet d'accéder au premier sous-sol..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; parties communes ; ancien appartement d'Auguste Perret situé au 7e étage ; espace correspondant à l'ancienne agence des frères Perret avec son escalier situé au premier sous-sol de l'immeuble.
La fiche attribue l’œuvre à : PERRET Auguste (architecte);ABBAL André (sculpteur).
Adresse mentionnée : 51-55 rue Raynouard ; 38 rue Berton.
hôtel;ambassade
Description
Le monument « Immeuble de l'Ambassade du Pérou (résidence de l'ambassadeur) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;ambassade », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit en 1880 par Julien Bayard, remanié en 1912 par Emile Hochereau. Décor de boiseries et vitraux daté de 1926, signés Champigneulle. Peintures au plafond datant de 1882, exécutées par Horace de Callias. L'édifice appartient au gouvernement péruvien depuis 1958..
Éléments décrits : Les façades et toitures sur rues et sur cour ; le passage cocher, le hall d'entrée, la cage d'escalier, les salles de réception du premier étage (galerie et loge des musiciens, petit salon, grand salon salle à manger), ainsi qu'au rez-de-chaussée : le bureau situé à l'angle de l'avenue Kléber et de la rue Paul-Valéry, et la cheminée de la pièce attenante.
Auteur ou architecte mentionné : Hochereau Emile (architecte);Callias Horace de (peintre);Bayard Julien (architecte);Champigneulle (peintre-verrier).
Adresse de référence : 50 avenue Kléber ; 2 rue Paul-Valéry.
immeuble
Description
Immeuble dit Castel Béranger est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Immeuble dit Castel Béranger.
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 12, 14 rue La-Fontaine ; hameau Béranger.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble dit Fondation Thiers » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures y compris celles des pavillons d'entrée avec le portail ; l'escalier intérieur avec sa rampe à balustres.
La fiche attribue l’œuvre à : ALDROFF (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 5 place du Chancelier-Adenauer.
immeuble
Description
Immeuble Jassédé est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Deux immeubles de rapport construits de 1904 à 1905 par l'architecte Hector Guimard pour le compte du promoteur Louis Jassedé. L'immeuble sur l'avenue, comptant sept étages, est destiné à une clientèle bourgeoise ; celui de la rue Lancret, de cinq étages seulement, est dévolu à une clientèle plus modeste. Le traitement des façades est différencié, mais toutes deux comportent des éléments fonctionnels et décoratifs en fonte, dessinés par l'architecte. La cour est commune aux deux immeubles..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures ainsi que les deux cages d'escalier avec les entrées de l'immeuble.
La fiche attribue l’œuvre à : Guimard Hector (architecte).
Localisation indiquée : 142 avenue de Versailles ; 1 rue Lancret.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble Les Chardons », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de rapport dit "Les Chardons" construit en 1903 par l'architecte Charles Klein en bordure d'une rue ouverte en 1891. La structure de l'immeuble de style Art nouveau est en béton armé (système Hennebique) et la façade, primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1903, est entièrement habillée en céramique jaune d'ocre et vert amande, fournie par l'entreprise d'Emile Müller (à Ivry-Port). Ce décor sur le thème des chardons aurait été inspiré par les planches du peintre Eugène Grasset. Les ferronneries de l'immeuble sont de Dondelinger..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue ; toitures ; vestibule d'entrée ; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé.
Auteur ou architecte mentionné : KLEIN Charles (architecte);MULLER Emile (céramiste);GRASSET Eugène (peintre);DONDELINGER (ferronnier).
Localisation indiquée : 9 rue Claude-Chahu ; 2 rue Eugène-Manuel.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble situé 16 avenue de Versailles » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 20e siècle.
Éléments décrits : Les parties suivantes de l’immeuble sis 16 avenue de Versailles : toutes les façades et toitures, y compris la terrasse supérieure formant toiture et ses vérandas, la « cour » formant toiture du garage et accessible par un escalier situé entre le premier et deuxième étages, les 2 verrières couvrant le garage, les escaliers extérieurs donnant sur ladite cour, les jardinières en béton et la pergola, les parties communes de l’immeuble principal, formées par le vestibule d’entrée, les escaliers et leur cage depuis les caves jusqu’au dernier étage, le tout situé sur la parcelle n° 17, figurant au cadastre section CB, tel que figuré sur le plan annexé à l’arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Branche Paul (architecte).
Adresse de référence : 16 avenue de Versailles.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, actuellement musée Georges Clemenceau », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble datant de la deuxième moitié du 19e siècle. L'appartement au rez-de-chaussée est loué en 1895 par Georges Clemenceau, qui l'occupe jusqu'à sa mort en 1929. La Fondation Clemenceau, fondée en 1931, ouvre l'appartement comme musée la même année. En 1939, l'immeuble est donné à la Fondation par son propriétaire..
Éléments décrits : L'appartement à rez-de-chaussée, où vécut Georges Clemenceau, avec son jardin (cf plan annexé au dossier).
Adresse mentionnée : 8 rue Franklin.
hôtel;bibliothèque
Description
« Immeuble, ancien hôtel particulier, actuelle bibliothèque de l'Institut Cervantès » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;bibliothèque », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Le décor intérieur très achevé et demeuré intact ainsi que la présence d'une grande salle de bal aux murs couverts de miroirs font de cet édifice, construit en 1883 par l'architecte Paul Déchard, un témoin, désormais rare, de l'architecture et du décor de la troisième République. Cet ancien hôtel abrite, actuellement, la bibliothèque de l'Institut Cervantès..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures ; le rez-de-chaussée ; l'escalier et sa cage ; l'ancienne salle de bal située à l'étage.
Nom d’auteur indiqué : Déchard Paul (architecte);Marioton J.F. (peintre).
Adresse de référence : 11 avenue Marceau.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : BENARD Paul (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 3ter et 6 villa Beauséjour ; 11bis boulevard Beauséjour.
immeuble;café
Description
Immeubles Agar est un monument historique.
La dénomination retenue est « immeuble;café ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Groupe de sept immeubles de rapport construits par l'architecte Hector Guimard en 1911 pour la Société immobilière de la rue Moderne (J. Nacut et E. de Bosson, entrepreneurs). Chaque immeuble compte six étages carrés et deux étages sous combles. Les appuis des fenêtres et balcons sont coulés par les Fonderies de Saint-Dizier, suivant les dessins de l'architecte. La rue Moderne est inaugurée en 1912 sous le nom de rue Agar (la tragédienne Marie-Léonide Charvin)..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures.
Auteur ou architecte mentionné : Guimard Hector (architecte);Mérou E. (peintre).
Localisation indiquée : 43 rue Gros ; 17 à 21 rue La-Fontaine ; 8, 10 rue Agar.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles dits Immeubles Walter », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Les trois immeubles, dits Walter du nom de l'architecte, ont été construits entre 1929 et 1931, sur l'emplacement des anciennes fortifications de Thiers. L'ensemble est composé de trois immeubles agencés autour de cours intérieures et d'espaces verts. Un pendant prévu au projet, de l'autre côté de la place de la Colombie, n'a jamais été construit. Ces immeubles ont été construits à l'attention d'une clientèle fortunée, dans le style Art Déco. Chaque bâtiment comprend un soubassement, trois étages reliés par des pilastres jumelés, un entablement en forte saillie et un étage d'attique. Les logements des domestiques sont ramenés sur les cours intérieures, ainsi que les pièces de services..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur rues, sur cours et sur jardins ; les parties communes, y compris les cages d'escaliers et d'ascenseurs.
Nom d’auteur indiqué : Walter Jean (architecte);Subes Raymond (ferronnier).
Adresse de référence : 2 à 10 boulevard Suchet ; 1 à 9 avenue du Maréchal-Maunoury ; 2, 4 rue Ernest-Hébert ; 1 à 3 place de la Colombie.
immeuble;lotissement concerté
Description
Le monument « Immeubles formant la rue Mallet-Stevens » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble;lotissement concerté », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Considéré comme l'oeuvre majeure de Rob Mallet-Stevens, le lotissement concerté composé de cinq hôtels particuliers et d'une maison de gardien (au numéro 1) est réalisé de 1926 à 1927, la voie privée portant aujourd'hui le nom de l'architecte. L'ensemble comporte l'hôtel et l'agence de Mallet-Stevens lui-même au numéro 12 de la rue, la maison-atelier des sculpteurs Joël et Jan Martel (numéro 10), ainsi que des hôtels particuliers pour la pianiste Madame Reifenberg (numéro 8), pour Daniel Dreyfus (numéro 7) et pour Madame Allatini (numéros 3-5). Les cages d'escalier sont éclairées par des vitraux de Louis Barillet, et les portes en ferronnerie sont de Jean Prouvé. Le mobilier urbain dessiné par Mallet-Stevens a disparu..
La fiche précise notamment : Façades et toitures de l'ancien pavillon de gardien (à l'exclusion de l'extension), ainsi que le sol de la parcelle, sis 1, rue Mallet-Stevens et 2, impasse AH 16 ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations), ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 3-5, rue Mallet-Stevens ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations), le vestibule d'entrée, l'escalier desservant les étages d'origine et l'ascenseur, ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 4-6, rue Mallet-Stevens ; façades et toitures, ainsi que le sol de la parcelle, de l'immeuble sis 7, rue Mallet-Stevens ; sol de la parcelle de l'immeuble sis 10, rue Mallet-Stevens ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations), le vestibule d'entrée et l'escalier desservant les étages d'origine ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 12, rue Mallet-Stevens et 9, rue du Docteur-Blanche ; sol de la rue Mallet-Stevens.
Nom d’auteur indiqué : MALLET-STEVENS Robert (architecte, maître d'ouvrage);BARILLET Louis (peintre-verrier);PROUVE Jean (ferronnier).
Adresse mentionnée : 1bis, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 12 rue Mallet-Stevens ; 9 rue du Docteur-Blanche.
jardin fleuriste
Description
Le monument « Jardin fleuriste municipal » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « jardin fleuriste », au sein du domaine « architecture de jardin ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Après que le premier jardin fleuriste, créé en 1855 dans le quartier de la Muette, se soit révélé trop petit, son transfert est décidé en 1894 dans le bois de Boulogne. Les travaux d'aménagement furent confiés à Jean-Camille Formigé : il tira parti du terrain accidenté et irrégulier pour jouer sur les effets de perspective. La grande serre est composée d'un pavillon central et de deux ailes latérales basses. Les travaux ont été réalisés entre 1895 et 1898. Actuellement la production de fleurs a lieu à Rungis, et le jardin est devenu un lieu d'exposition et un musée..
Éléments décrits : Jardin fleuriste et certains de ses bâtiments : le sol du jardin dans ses limites actuelles (excluant à l'est la partie correspondant au jardin des Poètes) avec la grille d'honneur, le saut-de-loup de l'entrée principale, la terrasse et son escalier y compris les 14 mascarons attribués à Auguste Rodin ; fontaine avec le bas-relief de Jules Dalou ; grande serre et serres dites principales situées de chaque côté du parterre ; façades et toitures des deux pavillons d'entrée ; façades et toitures des bâtiments d'exploitation situés à l'arrière de la grande serre.
La fiche attribue l’œuvre à : FORMIGE Jean-Camille (architecte);DALOU Jules (sculpteur).
Adresse mentionnée : 3 avenue de la Porte-d'Auteuil ; boulevard d'Auteuil ; avenue du Général-Sarrail ; avenue Gordon-Bennett.
laboratoire
Description
Laboratoire d'aérodynamisme de Gustave Eiffel est un monument historique.
La fiche le présente comme « laboratoire », dans le domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Inauguré en mars 1912, le laboratoire construit par l'ingénieur Gustave Eiffel pour ses propres recherches est l'un des premiers laboratoires aérodynamiques du monde. Un simple hangar à fermes métalliques abrite un ensemble technique exceptionnel, comprenant la soufflerie avec son moteur électrique, ainsi que de nombreux appareils de contrôle et de mesure utilisés par l'ingénieur. En 1920, Eiffel remet son laboratoire aux services techniques de l'aéronautique qui l'affectent, en 1929, à la Chambre syndicale des industries aéronautiques. L'installation est encore utilisée en 1997 pour tester sur maquettes l'aérodynamisme d'avions, d'automobiles et de bâtiments..
Éléments décrits : Façades et toitures du laboratoire.
Nom d’auteur indiqué : EIFFEL Gustave (ingénieur).
Adresse mentionnée : 67 rue Boileau ; 22 rue de Musset.
établissement de production audiovisuelle
Description
« Maison de la Radio » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « établissement de production audiovisuelle » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Éléments décrits : Les parties suivantes de la Maison de Radio-France, située sur la parcelle n°36 figurant au cadastre section CD, tel que délimité par des liserés rouges sur les quatre plans annexés à l’arrêté : l’emprise totale au sol de l’édifice, y compris les circulations à ciel ouvert, la bordure extérieure en comblanchien au droit des vitrages du grand hall public situé côté Seine et les terrasses qui encerclent le bâtiment avec leurs murs de soutènement ; la totalité des façades et toitures de l’édifice ; le hall public situé côté Seine (niveau rez-de-chaussée et galerie supérieure dite Seine), avec ses deux escaliers situés aux extrémités ainsi que les œuvres de François Stahly (Portiques, Totems et Papillons) ; le studio 104 en totalité, avec les bas-reliefs de Louis Leygue ; le foyer 101 et le foyer 105, y compris l’œuvre de Georges Mathieu ; l’ensemble de la circulation au niveau R+1 de la grande couronne, comprenant les quatre foyers et leurs liaisons, y compris les œuvres de Jean Bazaine (foyer B) et de Gustave Singier (foyer E), ainsi que les quatre circulations radiales et la petite galerie circulaire des techniciens ; le bureau de la présidence, avec ses boiseries en palissandre, portes et placards intégrés, y compris la cloison donnant sur le couloir de circulation ; les cinq escaliers de service, dits « Chambord », situés dans la couronne périphérique.
La fiche attribue l’œuvre à : Bernard Henry (architecte);Stahly François (sculpteur);Leygue Louis (sculpteur);Mathieu Georges (peintre);Bazeine Jean (peintre);Singier Gustave (peintre).
Adresse de référence : 16 avenue du Président Kennedy.
monument
Description
Le monument « Monument dit de d'Aguesseau » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Description complémentaire de la fiche : Monument dit de d'Aguesseau.
Localisation indiquée : place d'Auteuil.
hôtel;musée
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Musée d'Ennery », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;musée », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet hôtel particulier, qui appartenait à l'auteur dramatique Adolphe d'Ennery, a été construit en deux temps : d'abord un bâtiment principal comprenant un rez-de-chaussée ouvrant par quatre arcades sur l'avenue, un premier étage et un attique (1875 - architecte Olive) ; ensuite, à la fin du 19e siècle, en raison de l'accroissement des collections et de la décision des propriétaires d'en faire un musée, les bâtiments sont agrandis par une galerie sur la cour construite au-dessus des écuries, prolongée par une grande salle au décor baroque au-dessus des remises de voitures et du côté de l'avenue Foch par une salle occupant un gros pavillon qui vint flanquer la façade principale (avant 1894 - architecte Lemaire). A l'intérieur décor néo-classique et baroque. Le musée a été légué à l'Etat, puis rattaché à la réunion des musées nationaux par décret du 27 octobre 1943..
Éléments décrits : Le musée en totalité, y compris les vitrines.
Auteur ou architecte mentionné : Olive (architecte);Le Maire (architecte).
Adresse mentionnée : 59 avenue Foch.
musée
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Musée Guimet », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « musée » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toitures ; bibliothèque.
Nom d’auteur indiqué : Terrier (architecte).
Adresse de référence : 6 place d'Iéna.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Boissière », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 6 du métro, inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé avenue Kléber, face aux n°55-57 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FM 11).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse de référence : avenue Kléber.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Chardon-Lagache » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Molitor et de la rue Chardon-Lagache (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AP 118).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse de référence : rue Molitor ; rue Chardon-Lagache.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Dauphine » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 2 du métro, inaugurée en 1902. L'accès situé face au numéro 90 de l'avenue Foch est un édicule "modèle B", le seul subsistant des cinq pavillons de ce type installés en 1900 et 1902 sur les lignes 1 et 2. Cet édicule conserve ses panneaux de lave émaillée de couleur orange. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé à l'angle de l'avenue Foch et de l'avenue Bugeaud (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale ER 3) ; édicule de l'accès situé avenue Foch, face au n°90 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale EU 49).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse mentionnée : avenue Foch ; avenue Bugeaud.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Eglise-d'Auteuil », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé rue Verderet, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 26).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : rue d'Auteuil ; rue Chardon-Lagache.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Kléber », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 6 du métro, inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé avenue Kléber, face au n°12 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FG 34) ; entourage de l'accès situé avenue Kléber, face au n°13 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FH 82).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : avenue Kléber.
station de métro
Description
Métropolitain, station Mirabeau est un monument historique.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Mirabeau et de l'avenue de Versailles (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AK 15).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : rue Mirabeau.
station de métro
Description
Métropolitain, station Porte-d'Auteuil est un monument historique.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé boulevard de Montmorency, face au n°122, côté gare SNCF (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 11).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse de référence : boulevard de Montmorency.
station de métro
Description
Le monument « Métropolitain, station Victor-Hugo » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé place Victor-Hugo, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FE 9).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse mentionnée : place Victor-Hugo ; avenue Victor-Hugo ; rue de Vinci.
musée;établissement administratif
Description
« Palais d'Iéna, ancien Musée des Travaux Publics, actuel Conseil économique et social » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « musée;établissement administratif », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le Musée permanent des Travaux Publics, devant figurer à l'origine parmi les nouveaux musées créés sur la colline de Chaillot à l'occasion de l'Exposition internationale de 1937, n'est construit qu'à partir de janvier 1937. L'édifice, "un hymne au béton", est conçu par l'architecte Auguste Perret et construit par l'entreprise des frères Perret (Société des Grands Travaux en Béton Armé). Le musée, installé dans l'aile sur l'avenue d'Iéna, est inauguré le 7 mars 1939. Retardée par la guerre, la construction de la rotonde sur la place d'Iéna s'échelonne de 1939 à 1943. Elle abrite une salle de conférences de 300 places, couverte d'une double coupole, et un hall de distribution doté d'un monumental escalier suspendu en fer à cheval. L'aile sur l'avenue du Président-Wilson n'est construite qu'en 1960-1962, dessinée par l'architecte Paul Vimond, élève d'Auguste Perret. Elle est affectée à l'Union de l'Europe occidentale. Le bâtiment prévu par Perret sur l'avenue Albert-de-Mun, fermant la cour de l'ensemble, occupant l'emplacement du bâtiment du service des Phares et Balises, n'a pas été réalisé. La construction de cette aile, achevée en 1995, a été confiée à l'architecte Gilles Bouchez. Depuis 1959, l'édifice, qui a pris l'appellation de "Palais d'Iéna", est occupé par le Conseil économique et social, une assemblée consultative instituée par la Constitution de 1958. Les collections de l'ancien Musée des Travaux Publics sont actuellement remisées à la Défense. Suite à une commande de l'Etat, le décorateur Pierre Paulin a signé en 1987 le mobilier de la salle hypostyle, située dans l'aile Iéna. Des mosaïques dessinées par Martial Raysse sont venues récemment garnir les métopes de la rotonde..
Éléments décrits : La partie construite par Auguste Perret, comprenant la rotonde, située place d'Iéna et l'aile longeant l'avenue d'Iéna, ainsi que les sols devant la rotonde entre les avenues du Président-Wilson et d'Iéna.
Auteur ou architecte mentionné : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte);Vimond Paul (architecte);Bouchez Gilles (architecte);Paulin Pierre (décorateur);Raysse Martial (sculpteur).
Adresse mentionnée : 1 avenue d'Iéna ; place d'Iéna ; 43 avenue du Président-Wilson .
palais;pavillon d'exposition
Description
« Palais de Chaillot » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « palais;pavillon d'exposition », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Conçu pour l'Exposition internationale de 1937, le Palais de Chaillot est l'oeuvre d'une équipe formée par les architectes Louis-Hippolyte Boileau, Jacques Carlu et Léon Azéma. Il est édifié, à partir de 1934, sur les structures anciennes du Palais du Trocadéro, construit par les architectes Gabriel Davioud et Jules Bourdais pour l'Exposition universelle de 1878. La trouée centrale est décorée de statues en bronze doré. Les deux pavillons de tête sont surmontés de groupes monumentaux sculptés par Raymond Delamarre et Carlo Sarrabezolles. Une pléiade d'artistes a collaboré à la décoration intérieure du palais, qui abrite en 1997 le Musée de la Marine, le Musée de l'Homme, le Musée des Monuments français, la Cinémathèque française et le Théâtre national de Chaillot, ancien Théâtre national populaire fondé en 1938 et profondément remanié en 1975..
Description complémentaire de la fiche : Façades et couvertures ; parvis et terrasse avec son escalier ; décors d'origine subsistants (sauf la salle de théâtre remaniée).
La fiche attribue l’œuvre à : Carlu Jacques (architecte);Boileau Louis-Hippolyte (architecte);Azema Léon (architecte);Delamarre Raymond (sculpteur);Sarrabezolles Charles;Sarrabezolles Carlo (sculpteur).
Localisation indiquée : place du Trocadéro ; avenue du Président-Wilson ; avenue Albert-de-Mün ; rue Franklin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Parc de Bagatelle », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l'ensemble du château de Bagatelle : les façades et toitures du trianon, y compris son porche avec sa volée d'escalier, ainsi que les cours anglaises et les ponts à balustres qui les enjambent ; les trois salons principaux du trianon (salon dit "salle de billard" et ses deux salons accolés) ; les façades et toitures des deux pavillons de garde situés à l'entrée de la cour d'honneur ; les façades et toitures des terrasses, y compris les escaliers d'accès depuis la cour d'honneur situés en leur centre, avec leurs sculptures ; le pavillon de Bagatelle en totalité, y compris son porche et ses emmarchements ; le tout situé dans le parc de Bagatelle, 44 route de Sèvres à Neuilly, sur la parcelle n°13, figurant au cadastre section CT, tel que délimité en rouge sur les plans annexés à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : BELANGER François-Joseph (architecte).
Adresse mentionnée : Parc de Bagatelle ; 44 route de Sèvres.
fabrique de jardin
Description
« Pavillon » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « fabrique de jardin », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade avec portique revêtue de treillage.
Adresse mentionnée : 12 avenue des Tilleuls ; rue Pierre-Guérin.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Pavillon de Balzac, actuellement musée », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Le pavillon.
Adresse mentionnée : 24 rue Berton ; rue Raynouard.
piscine
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Piscine Molitor », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « piscine » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les "Grands établissements balnéaires d'Auteuil" sont édifiés en 1929 par l'architecte Lucien Pollet, pour le compte de la société "Les Piscines de France". Réalisé dans un style paquebot et orné de quelques vitraux Art Déco réalisés par l'atelier de Louis Barillet, l'établissement comportait à l'origine deux bassins, l'un couvert et l'autre en plein air, sur plan en T. Jusqu'au début des années 1970, ce dernier était transformé en patinoire durant l'hiver. L'ensemble, fermé en 1989, est encore sans affectation en 2002..
Description complémentaire de la fiche : La piscine.
La fiche attribue l’œuvre à : POLLET Lucien (architecte);BARILLET Louis (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 1 à 5 boulevard d'Auteuil ; rue Nungesser-et-Coli ; 2 à 14 avenue de la Porte-Molitor.
porte de ville;jardin public
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Place de la porte de Saint-Cloud », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « porte de ville;jardin public », au sein du domaine « urbanisme ».
La période indiquée est la suivante : 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Chantier emblématique de la ceinture à la suite de la démolition de l'enceinte de Thiers dans les années 1920, l'aménagement de la porte de Saint-Cloud est un des rares grands programmes urbains parisiens à voir le jour. Architectes et sculpteur conçoivent un terre-plein central elliptique où prennent places les deux fontaines monumentales et leur bassin. Chacun des deux tambours sculptés en bas-relief repose sur un emmarchement et est coiffé d'un couronnement orné de dalles de verre. Le tambour sud représente la Seine apportant à Paris les richesses de la terre. Le tambour nord illustre Paris. Les parois des bassins sont tapissées de dalles à verre. Les fontaines ne jouant plus de rôle utilitaire, ce sont la mise en scène et les effets décoratifs qui prévalent. L'ensemble s'inspire des féeries éphémères conçues pour les grandes expositions internationales et annonce les Fêtes de la Lumière de l'Exposition universelle de 1937..
Éléments décrits : Les fontaines, leurs bassins et la totalité du terre-plein elliptique qui les entoure, y compris les salles souterraines abritant les dispositifs techniques situés sur l'espace public (non cadastré), tels que délimités par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Pommier Robert (architecte);Billard Jacques (architecte);Landowski Paul (sculpteur).
restaurant
Description
« Restaurant Prunier » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « restaurant », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Conçu à l'origine comme un "bar de dégustation" pour "tout ce qui vient de la mer", le restaurant-bar Prunier est construit en 1925 par l'architecte Louis-Hippolyte Boileau, en collaboration avec le dessinateur Léon Carrière. Le décor de style Art Déco comporte aussi des gravures sur verre de Paul Binet et des panneaux de métal doré par le sculpteur Le Bourgeois. La façade du restaurant, dont les couleurs et volutes évoquent l'ambiance marine, est réalisée par le mosaïste Auguste Labouret, auteur également des revêtements du sol en pâte de verre, mis en place par l'entreprise Briard. Le restaurant a été réhabilité en 1993 par l'architecte Yves Boucharlat..
Description complémentaire de la fiche : Le restaurant.
Nom d’auteur indiqué : BOILEAU Louis-Hippolyte (architecte);CARRIERE Léon (dessinateur);BINET Paul (graveur sur verre);LE BOURGEOIS (sculpteur);LABOURET Auguste (mosaïste);BRIARD (céramiste);BOUCHARLAT Yves (architecte).
Adresse mentionnée : 16 avenue Victor-Hugo ; 1 rue de Traktir.
transformateur (abri)
Description
Sous-station Auteuil est un monument historique.
La dénomination retenue est « transformateur (abri) ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Sous-station de transformation réalisée par l'architecte Paul Friesé en 1912 pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La dernière d'une série de sous-stations construites à Paris pour les besoins du métro ou pour la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, la sous-station Auteuil, avec sa façade vitrée à pans de fer enchâssée dans une structure en maçonnerie de brique silico-calcaire, est l'une des mieux préservées de cette série, en dehors de la sous-station Voltaire (Paris 11e, non protégée). La sous-station Auteuil est toujours utilisée par la RATP..
Éléments décrits : Façade sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : FRIESE Paul (architecte).
Adresse mentionnée : 2bis rue Michel-Ange.
usine
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Usine des eaux d’Auteuil », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « usine », dans le domaine « génie civil ».
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’usine des eaux d’Auteuil située au 75-93 avenue de Versailles et 74 quai Louis Blériot, sur la parcelle n°19, figurant au cadastre section AK, tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures de l’usine A, les façades et toitures de l’usine B, l’escalier métallique situé dans la tour de l’usine B.
Localisation indiquée : 74 quai Louis Blériot ; 75-93 avenue de Versailles.
maison
Description
Le monument « Villa Jeanneret-Raaf, actuellement Fondation Le Corbusier » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Villa construite de 1924 à 1925 par les architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé, pour Albert Jeanneret, frère aîné de l'architecte, son épouse Lotti Raaf et leurs trois enfants. Située au fond de l'impasse dite square du Docteur-Blanche, et faisant partie d'un lotissement spéculatif non réalisé (initié par la Banque Immobilière de Paris), la villa est contiguë à celle de Raoul La Roche au numéro 10 (voir notice PA00086694), et forme avec celle-ci un ensemble bâti continu. Depuis 1968, la villa abrite les locaux et la bibliothèque de la Fondation Le Corbusier (qui conserve la villa La Roche pour la visite)..
Description complémentaire de la fiche : Villa.
La fiche attribue l’œuvre à : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte).
Localisation indiquée : 8 square du Docteur-Blanche ; 55 rue du Docteur-Blanche.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Villa La Roche, actuellement Fondation Le Corbusier », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Villa construite de 1924 à 1925 par les architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé, pour Raoul La Roche, banquier bâlois et collectionneur d'art moderne. Située au fond de l'impasse dite square du Docteur-Blanche et contiguë à la villa d'Albert Jeanneret au numéro 8 (voir notice PA00086693, elle fait partie d'un ensemble projeté de quatre villas, insérées dans un projet de lotissement non réalisé sur toute l'impasse. La maison du banquier comprend une galerie de tableaux, sur pilotis, comportant deux niveaux desservis par une rampe courbe. La villa appartient depuis 1968 à la Fondation Le Corbusier. Les volumes et les espaces conçus par l'architecte sont conservés et ouverts à la visite..
Description complémentaire de la fiche : Villa.
Auteur ou architecte mentionné : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte).
Localisation indiquée : 10 square du Docteur-Blanche.
église
Description
« Église Notre-Dame-d'Auteuil » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Lors du réaménagement du quartier d'Auteuil après l'annexion de 1860, de nouvelles voies sont ouvertes. Le prolongement de la rue de la Municipalité implique la démolition de l'ancienne église du village qui était, en outre, en très mauvais état. Le conseil municipal est favorable à la reconstruction de l'église mais ne compte pas financer tous les travaux. Le père Lamazou, curé d'Auteuil, participe activement à la construction et donne des fonds personnels importants. La reconstruction est confiée en 1877, à Emile Vaudremer, architecte reconnu, qui vient d'achever l'église Saint-Pierre-de-Montrouge. L'église est terminée en 1886 et consacrée en 1892. Vaudremer réalise un édifice au plan long et étroit sur une parcelle exigüe et en forte déclivité. Selon les conceptions de l'architecte, l'église témoigne d'un caractère fonctionnel et rationaliste, caractérisé par la lisibilité de l'architecture, soulignée par un décor discret. Des éléments sont empruntés au style romano-byzantin : succession de coupoles sur pendentif, arc plein cintre et cul de four de l'abside décoré d'un Christ Pantocrator. Sans réaliser un pastiche, Vaudremer a conçu à Notre-Dame-d'Auteuil, une œuvre très personnelle où les modèles romans et byzantins sont mis au service de la rationalité..
La fiche précise notamment : L’église Notre-Dame d’Auteuil en totalité, sise place de l’église d’Auteuil, située selon le plan annexé à l’arrêté sur la parcelle n°3 figurant au cadastre section AL.
Auteur ou architecte mentionné : Vaudremer Emile (architecte).
Localisation indiquée : 1 rue Corot.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
Architecture et sites protégés
4 édifices labellisés ACR
Ancien secrétariat général de l'OTAN, actuel centre universitaire Dauphine
Architecte : Carlu Jacques (architecte);Agence Anspach (agence);Crespel (architecte);Humbaire (architecte);Ropa (architecte)
Datation : 1955, 1957
Historique
Lors de la conférence de Lisbonne en février 1952, le Conseil de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord prend la décision d’établir à Paris le siège permanent de son organisation. Le nouvel édifice remplacera ses bureaux provisoires installés en 1950 sur les pentes du jardin du palais de Chaillot, malcommodes et décriés pour leur caractère inesthétique (ils avaient été réalisés par Carlu pour la VIe session des Nations Unies de 1951). Le gouvernement français met à la disposition de l’organisation, en avril 1954, un terrain de 16 000 m² situé porte Dauphine, à la lisière du bois de Boulogne, en accord avec la Ville de Paris. Ce terrain avait été réservé pour le siège de l’UNESCO dont la construction est alors finalement déplacée derrière l’Ecole militaire, avec un nouveau projet architectural. Le coût de l’ouvrage, près de quatre milliards de francs, est à la charge des quinze pays membres de l’OTAN. Outre l’offre du terrain et sa viabilisation coûteuse en raison de l’arasement des anciennes fortifications, la France s’acquitte de l’aménagement des accès. La réalisation de l’édifice est attribuée à Jacques Carlu, Premier Grand Prix de Rome et inspecteur général des Bâtiments de France. La renommée acquise par ses œuvres maîtresses, ses interventions sur les grands chantiers de l’ONU ont, sans nul doute, décidé de sa nomination à la tête de cette entreprise internationale. La maquette et les plans sont soumis à l’approbation du ministère de la Reconstruction en avril 1955 ; le chantier débute en décembre suivant. Le bâtiment est livré à la fin de 1957 mais les fonctionnaires ne prennent possession des lieux qu’en 1959. Le retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN en mars 1966 conduit à la désaffectation du siège de l’organisation, celle-ci étant depuis établie à Bruxelles. La loi Faure qui, en octobre 1968, réforme le système universitaire français, attribue les anciens locaux de l’OTAN à la nouvelle université de Paris IX, qu’elle partage un temps avec l’IEP de Paris, l’INALCO et, aujourd’hui encore, avec l’Ecole supérieure d’Interprètes et de Traducteurs. L’accroissement du nombre d’étudiants et le développement de Paris IXDauphine conduisent l’université à agrandir ses locaux. L’équipe Anspach, Crespel, Humbaire et Ropa (ACHR) remporte, en octobre 1992, le concours pour le réaménagement du site. Les travaux, dont le coût s’élève à 50,5 millions de francs, sont livrés en octobre 1994. C’est à cette occasion que le bâtiment fermant la cour d’honneur sur l’avenue de Pologne a été réalisé.
Description
Jacques Carlu donne à son édifice un plan en A (référence volontaire à l’OTAN par le biais de l’initiale d’Atlantique ?) dont la tête est tournée vers la place du Maréchal-de-Lattre-de – Tassigny, épousant ainsi la forme trapézoïdale de la parcelle bordée par l’avenue du Maréchal-Fayolle côté bois de Boulogne et par le boulevard Lannes côté ville. L’entrée principale est ménagée dans le corps central du bâtiment, entre les deux bras, à l’aboutissement d’une vaste cour d’honneur. Deux entrées secondaires sont ouvertes sur les artères latérales. Destiné à accueillir les délégations des quinze pays membres réparties dans près de 1000 bureaux, l’édifice prend des dimensions imposantes : 185 m. de long, 25 m. de large à la proue, 70 m. d’ouverture à l’aboutissement des deux ailes. Sa hauteur, 24 m., s’ajuste au plus près des limites autorisées par la proximité des immeubles du boulevard Lannes, inscrits dans la filiation haussmannienne. La structure de l’édifice est composée d’une ossature de piliers et de poutres métalliques fondée sur deux niveaux de sous-sol en béton armé. Le hourdis des murs est constitué de briques, les planchers sont revêtus de dalles de béton. Un revêtement de pierre dure de Bourgogne habille les façades. La scansion rigoureuse des travées, répétée sur l’ensemble des façades, le peu d’espace laissé aux surfaces pleines, traduisent la fonction administrative du lieu. Seule l’élévation sur la place bénéficie d’un traitement plus élaboré. L’architecte a creusé l’épaisseur du mur de cinq longues et étroites travées de baies de verre et d’aluminium se reflétant dans un grand bassin semi-circulaire (remplacé par une porte). L’un des avant-projets proposait d’occuper l’espace finalement dévolu au bassin par un volume en hémicycle formant proue, qui devait abriter la grande salle du conseil. Dès sa mise en service, le siège de l’OTAN est célébré pour la modernité de ses équipements qui en font une machine administrative exemplaire. Le chauffage par le sol, l’air conditionné, l’isolation acoustique novatrice des plafonds, les treize ascenseurs, l’imposant standard téléphonique desservant 1200 postes et les deux niveaux de parking souterrain pouvant accueillir 600 véhicules reviennent à satiété sous la plume des journalistes qui se plaisent à qualifier l’édifice de « building ». Ceux-ci commentent avec autant d’entrain la fonctionnalité du bâtiment qui, outre le nombre considérable de bureaux, comprend des studios pour les interprètes, des salles de conférences équipées pour la traduction simultanée, plusieurs restaurants et cafeterias installés dans les parties hautes de l’édifice avec des vues sur le bois et la ville. Les espaces d’assemblée reçoivent un décor soigné de marbre et de moquette, en particulier la grande salle de conférence logée au rez-de-chaussée de la proue de l’édifice. La majeure partie des aménagements intérieurs d’origine ont disparu avec l’installation de l’université en 1969. La grande salle de conférence est devenue un amphithéâtre, les restaurants des terrasses servent désormais de bibliothèque. Les grilles ornées d’étoiles et la devise « Animus in consulendo liber » (« l’esprit libre dans la consultation », devise reprenant celle figurant au palais du podestat de San Gimignano en Toscane) encore visibles en plusieurs endroits du bâtiment témoignent cependant de son affectation d’origine. Prévoyant l’accroissement du nombre de fonctionnaires, Jacques Carlu avait envisagé de fermer la cour d’honneur par un corps de bâtiment logé entre les pavillons d’about des deux ailes. Cette idée est reprise par les architectes de l’agence ACHR qui, en 1992, doivent agrandir les locaux de l’université. De nouveaux amphithéâtres sont aménagés dans les anciens parkings souterrains, éclairés par une large cour anglaise creusée devant la nouvelle aile. Celle-ci est laissée libre au rez-de-chaussée afin de ménager une circulation fluide entre la rue et la cour intérieure. Pour compenser l’espace perdu par ce parti, ce nouveau bâtiment comprend un étage de plus que celui de Carlu. Néanmoins, les architectes prennent soin de caler les niveaux sur ceux de l’ancien palais de l’OTAN, attestant leur soin à s’intégrer au mieux dans la trame architecturale tracée par Carlu. Le profil bombé de la façade sur rue fait écho à l’ancienne entrée d’honneur sur la cour et son ordonnance rigoureuse renvoie au parti d’origine. Par ailleurs, les architectes ont fait le choix de matériaux bruts : béton gris pour les piliers, acier galvanisé des cages d’escalier, verre teinté et bois d’Ipé. Seul le grand brise-soleil sur la rue rompt avec les lignes d’ensemble.
Chancellerie de l'ambassade de Turquie
Architecte : Beauclair Henri
Datation : 1972, 1975
Historique
Le 27 avril 1972, l’ambassadeur de Turquie, Hassan Isik, dépose une demande de permis de construire pour la nouvelle chancellerie du poste diplomatique de Paris. Installée depuis 1954 dans l’ancien hôtel de la princesse de Lamballe, l’ambassade de Turquie souhaite rassembler en un même lieu ses services administratifs dispersés en trois quartiers de la capitale. L’emplacement retenu se situe à l’ouest du jardin de la résidence de l’ambassadeur, sur un espace à l’abandon qui sert de garage et d’arrière-cour pour les cuisines. Le programme comprend les bureaux de la chancellerie, des salles de réunion et de réception liées au jardin, des logements de fonction. Il doit également servir d’entrée administrative à l’ambassade. L’architecte, Henri Beauclair, dont on ignore les raisons qui ont présidées à son choix, propose deux bâtiments de 2 et 8 étages dont l’implantation au sol sur 350 m² est ténue et permet de conserver 145 m² pour un jardin d’agrément tout en aménageant 1700 m² de bureaux. Le positionnement de la nouvelle chancellerie en limite du périmètre de la résidence offre, en outre, l’avantage de masquer le haut pignon aveugle et disgracieux du n° 20 de l’avenue de Lamballe. Inscrit dans un site patrimonial sensible, le projet de Beauclair est soumis à l’avis des commissions compétentes. Le 12 juillet 1972, la Commission des Sites et les Monuments historiques rendent tous deux un avis favorable, sous réserve que la hauteur des niveaux soit ramenée de 2.8 m à 2.5 m pour réduire le dépassement du gabarit de l’îlot qui est de plus de 6 m. Les deux commissions préconisent par ailleurs de revoir le dessin des structures du dernier étage, d’employer un verre de tonalité plus claire pour les façades, de limiter la hauteur du second bâtiment à un niveau et non deux et de conserver l’intégralité du mur de clôture le long de la rue Berton. Les corrections apportées au projet primitif par Henri Beauclair sont approuvées et le permis de construire est délivré le 28 novembre 1972. La livraison des travaux a lieu au cours de l’année 1975.
Description
Contraint par l’étroitesse du terrain et le voisinage immédiat d’un bâti ancien et d’un jardin historique, Henri Beauclair dessine un bâtiment à la façade ondoyante, entièrement vitrée, afin d’adoucir l’impact visuel de cette architecture contemporaine et d’introduire des jeux de reflets et de transparence avec le jardin. Ce principe fondateur de son dessin repose sur la mise en œuvre d’un mur-rideau constitué de glaces teintées montées sur des menuiseries fines en aluminium. La structure de l’édifice repose sur le noyau en béton des circulations verticales et sur deux poteaux en béton armé supportant des dalles béton. De la sorte, la distribution des étages est aisément modulable à l’aide de cloisons légères, droites ou courbes, certaines escamotables, ou de parois vitrées. Les deux premiers niveaux sont destinés aux espaces de réception, les étages supérieurs aux bureaux. Le dernier niveau est réservé au bureau de l’ambassadeur et à des espaces de réunion. La hauteur du hall est accrue par une mezzanine dont la ligne sinusoïdale suit le profil de la façade. On y monte par un escalier en béton dont la volée s’enroule autour de l’un des piliers porteurs. L’abord de la chancellerie a reçu un traitement paysager soigné, le dessin du dallage de la terrasse reprenant les formes circulaires de celui du hall et constituant une transition douce avec les parterres du jardin à la française. La commande se signale, en outre, par l’exceptionnelle qualité du décor et du mobilier. Le hall d’entrée est couvert d’un dallage en rosace de mosaïque noire et blanche. Les murs sont habillés de briques disposées de façon variée, à plat, sur la tranche ou selon des pans coupés, dues au sculpteur J. Gianferrari. L’ameublement est conçu avec l’architecture de l’édifice. Les sièges sont signés Pierre Paulin et Geoffroi d’Harcourt, les tables basses Arne Jacobsen. L’usage extensif de parois vitrées, employées à l’intérieur sans raidisseur, renforce l’effet de transparence, souligné par un éclairage électrique soigné.
Lycée Claude Bernard et son gymnase
Architecte : Umbdenstock Gustave (architecte)
Datation : 1938
Description
Un des quatre lycées parisiens de l'entre-deux-guerres construits dans le cadre du plan national d'outillage Le seul lycée construit pour les garçons Un équipement public construit à l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de plusieurs nouveaux équipements sportifs, illustration de l'urbanisation de l'ouest de la périphérie parisienne Typologie du lycée-îlot Expression monumentale et solennelle de l'institution dans la ville, relation de fermeture par rapport à la ville Allure des façades (pierre/brique), ordonnancement et référence à l'architecture savante (vocabulaire classique) Qualité des espaces d'accueil et des circulations Conservation des salles de dessin, salle de projection, salle des collections et des gymnases Iconographie des fresques du hall en rapport avec le programme pédagogique
Lycée La Fontaine
Architecte : Héraud Gabriel (architecte)
Datation : 1938
Description
Un des trois lycées de filles parisiens de l'entre-deux-guerres construits dans le cadre du plan Marquet Un équipement public construit à l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de plusieurs nouveaux équipements sportifs, illustration de l'urbanisation de l'ouest de la périphérie parisienne Typologie du lycée-îlot Expression monumentale et solennelle de l'institution dans la ville, relation de fermeture par rapport à la ville Allure des façades (pierre), ordonnancement et référence à l'architecture savante (vocabulaire classique) Qualité des espaces d'accueil et des circulations, recherche d'emphase dans le hall (référence palatiale) Conservation des salles de dessin Décor privilégiant l'ornement, motifs rappelant la passementerie, activité éminemment féminine Recherche d'unité entre architecture et second œuvre, ensemble très homogène Bon état de conservation L'extension de Jacques Lucan pour le CDI s'intègre bien à l'existant, la transformation de la chaufferie en auditorium par Frédéric Jung et Gilbert Long est de qualité.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
La commune compte 81 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 76
- RÉSIDENCE DE TOURISME 4
- CAMPING 1
Repartition par classement
- 4 étoiles 35
- 3 étoiles 30
- 5 étoiles 14
- 2 étoiles 2
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| 6 VH HOTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 70 pers. |
| BELINDA HOTEL & SPA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 148 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL AU TROCADÉRO | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 79 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL PREMIER TROCADÉRO LA TOUR | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 98 pers. |
| CAMPING DE PARIS | CAMPING | 4 étoiles | 1 600 pers. |
| CHALGRIN BOUTIQUE HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 99 pers. |
| HOTEL L'ORMAIE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 81 pers. |
| HOTEL MAISON HAMELIN PARIS - HANDWRITTEN COLLECTION | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 130 pers. |
| HOTEL NOUCHA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 48 pers. |
| HOTEL RENAISSANCE PARIS NOBEL TOUR EIFFEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 244 pers. |
+ 71 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).