Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Plumelec.
Plumelec compte 2 754 habitants et présente le profil d'une commune rurale aux flux d'emploi mesurés. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 30,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Vannes et Saint-Jean-Brévelay. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et RESIDENCE LA PEUPLERAIE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 69 488 € d'aides d'investissement.
À titre de comparaison : 23 410 € de revenu médian à Plaudren, à 8 km
Le niveau de vie de Plumelec, 21 540 € de médiane, cadre avec la moyenne nationale. Face à la médiane dans le Morbihan fixée à 23 100 €, le revenu médian communal est en retrait d'environ 1 560 €. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,7), les 10 % les plus modestes touchant moins de 13 000 € et les 10 % les plus aisés plus de 34 870 €.
Sur la population active de Plumelec — 1 219 actifs — le chômage s'établit à 9,2 % et le taux d'emploi à 67,7 %. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les employés, avec 28,0 % des emplois occupés.
Le maillage économique de Plumelec s'appuie sur 206 établissements actifs en 2023, orientés vers les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 21,4 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 33 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +26,4 %. Côté employeurs, MAIRIE et RESIDENCE LA PEUPLERAIE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les finances locales affichent en 2024 1 046 €/hab de recettes pour 858 €/hab de dépenses, et une épargne brute de 188 €/hab. Côté solvabilité, il faudrait 4,5 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 117 €/hab. Un projet local a bénéficié de 69 488 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Avec 45,45 % de taxe foncière bâtie en 2024, Plumelec s'aligne sur les moyennes françaises. Comparée au département (40,11 % de médiane TFB), Plumelec présente un écart de +5,34 points — la part communale pure s'élève à 42,55 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,07 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 27,99 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Plumelec est dans la tradition du bocage breton. L'ANCT classe Plumelec à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Côté navettes domicile-travail, 783 actifs vont travailler notamment vers Vannes et Saint-Jean-Brévelay. Côté social, 450 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 30 foyers perçoivent le RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
Entre le premier décile à 13 000 € et le neuvième à 34 870 €, la fourchette des niveaux de vie de Plumelec dessine une dispersion modérée (médiane 21 540 €).
Cette comparaison croise revenu médian et âge du référent fiscal. La barre sombre indique la médiane de la classe d'âge (50 % au-dessus, 50 % au-dessous), tandis que la zone claire borne l'écart interquartile (Q1–Q3) regroupant le cœur de la distribution.
À Plumelec, les 40-59 ans tirent la médiane (21 540 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À Plumelec, les salaires et traitements pèsent 57,4 % du revenu disponible, les pensions et retraites 33,2 %, le patrimoine 7,4 % et les prestations sociales 5,1 %.
Le niveau de vie varie sensiblement avec la configuration du ménage. Les couples sans enfant bénéficient souvent de deux revenus pour des charges contenues, tandis que les familles monoparentales et les personnes seules figurent plus fréquemment parmi les situations fragiles. Trait foncé : médiane ; bande claire : écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de Plumelec situe la médiane communale à 21 540 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Plumelec.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 440 € | 21 620 € | 26 660 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 440 € | 21 230 € | 26 470 € |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 150 € | 16 750 € |
| Médiane | 20 770 € | 21 540 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 530 € | 26 920 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | +770 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,5 % | 67,7 % | 9,2 % |
| Hommes | 76,2 % | 70,0 % | 8,2 % |
| Femmes | 72,7 % | 65,3 % | 10,3 % |
| 15-24 ans | 46,7 % | 40,3 % | 13,8 % |
| 25-54 ans | 91,3 % | 83,1 % | 8,9 % |
| 55-64 ans | 50,5 % | 46,6 % | 7,8 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Employés représentent 28,0 % des postes occupés sur le territoire communal.
Les emplois se répartissent entre cinq grands secteurs économiques. Cette structure dépend fortement du type de territoire : campagnes tournées vers l'agriculture, bassins ouvriers organisés autour de l'industrie, villes intermédiaires portées par le tertiaire public et privé.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 46,1 % des emplois situés à Plumelec, signe du modèle économique local.
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
À Plumelec, 81,5 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
À Plumelec, CDI / Fonction publique concerne 86,6 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
Les personnes sans diplôme représentent 21,2 % de la population non scolarisée de Plumelec.
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
Le profil de scolarisation par âge de Plumelec suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Plumelec se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 450 allocataires.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #2 | RESIDENCE LA PEUPLERAIE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.30A) | 20 à 49 salariés |
| #3 | CONSTRUCTIONS ANTOINE | Construction (NAF 43.99C) | 20 à 49 salariés |
| #4 | AIDE A DOMICILE EN MILIEU RURAL | Administration publique (NAF 84.30A) | 20 à 49 salariés |
| #5 | GABILLET MACHINES AGRICOLES | Commerce (NAF 46.61Z) | 10 à 19 salariés |
| #6 | LA POSTE | Transports et entreposage (NAF 53.10Z) | 10 à 19 salariés |
| #7 | BLEHER ARCHITECTES | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 71.11Z) | 10 à 19 salariés |
| #8 | SELARL MARINE DREAN-GUIGNARD, NOTAIRE | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 69.10Z) | 10 à 19 salariés |
| #9 | SAM PAYSAGE | Services administratifs et de soutien (NAF 81.30Z) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Extension de la maison de sante | 367 442 € | 69 488 € | 18,9 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
On recense 206 établissements actifs à Plumelec, soit 7,5 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 16,0 %, avec 33 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (21 %) et Construction (18 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0