Parc ancien et patrimonial (31 % de logements construits avant 1919), 152 logements au total.
En comparaison, Châtillon-sous-Les-Côtes (à 9 km) enregistre 62,6 % de part de propriétaires
Répartition du parc de Rupt-en-Woëvre: 83,6 % de résidences principales, 5,3 % de secondaires et 11,2 % de vacants sur un total de 152 logements. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (93,4 %). L'environnement communal: dans le paysage des plateaux et vallées de Lorraine, dans les collines, à une altitude moyenne de 303 m.
La détention de son logement domine très largement à Rupt-en-Woëvre (86,5 % de propriétaires).
Selon l'INSEE, 30,7 % des logements de Rupt-en-Woëvre ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 231 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 17,4 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (46,8 %).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Rupt-en-Woëvre reste stable (+0,7 %). La multi-motorisation est la norme à Rupt-en-Woëvre: 46,5 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans le paysage des plateaux et vallées de Lorraine. Sur le plan physique, la commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 303 m, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 127 résidences principales de Rupt-en-Woëvre et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 152 logements dont 127 résidences principales, 8 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 84 % d'habitat permanent, 5 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 152.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 31 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (31 %), 6 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 6 % de petits logements (T1-T2), 55 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 145 | 151 | 152 |
| Rés. principales | 120 | 130 | 127 |
| Rés. secondaires | 9 | 7 | 8 |
| Vacants | 16 | 14 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 86,5 % appartiennent à leurs occupants, 11,9 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 47 % des résidences principales, devant l'électricité (20 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 11 % sans voiture, 43 % avec une voiture et 46 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 124 à 152 logements, soit +23 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 21 | 23 | 19 | 20 | 17 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 43 % des logements et 26 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (39 %), et 83 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 254 kWh/m²/an, contre 254 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0